
La Californie brûle, ses prisonniers éteignent, l’exploitation carcérale, dernier rempart contre les flammes.
Publié le 12.1.2025
Alors, résumons : Déjà merci Patrick Bruel, la Californie, en proie à des incendies dévastateurs, semble avoir trouvé une solution pour le moins… originale. D’un côté, des pompiers arrivant par avion du Mexique, dont on pourrait se demander s’ils ne sont pas des membres de gangs déguisés en sauveteurs. De l’autre, plus de 1 000 détenus, probablement issus des mêmes gangs, envoyés en première ligne pour combattre les flammes, sans réelle formation de pompiers, NON ? À Vous voulez parler des personnes qui ne sont PAS financées pour assurer la protection contre les incendies, NI de celles qui ont un intérêt investi dans la société ?
France : Patrick Bruel, donneur de leçons rattrapé par le karma… en fumée, dans une Californie où les pompiers non vaccinés ont déserté ! Clic ici.
Et puis, soyons honnêtes : nous pensons simplement qu’ils nettoieront correctement les bagues, bijoux et autres richesses dans les amas de maisons calcinées. Ça, pour nettoyer, ils vont nettoyer.
Les incohérences, vous dites, regarder :
- La Californie a réduit de plusieurs millions le financement des pompiers ?
- La Californie a refusé l’aide des pompiers de New York?
- Le Mexique fournit des pompiers pour lutter contre les incendies de forêt à Los Angeles ?
- Newsom a réduit le budget des incendies de plus de 100 millions de dollars ?
- Il a également été signalé que les travailleurs des eaux désactivent certains bouchons d’incendie et d’autres pertes de pression ?
- L’Oregon a envoyé 60 camions de pompiers là-bas pour lutter contre les incendies et ils les ont faits se rendre sur le site de test avant qu’ils puissent aider ?
- Nouvelle loi : les anciens détenus qui ont travaillé comme pompiers dans un camp de pompiers en prison peuvent demander que leur casier judiciaire soit effacé et que leur libération conditionnelle soit levée.


Une situation qui frôle l’absurde, où les frontières entre héros et criminels semblent s’effacer dans la fumée des incendies. Mais derrière ce chaos apparent, une question se pose : la Californie est-elle à ce point désespérée qu’elle en vient à compter sur des prisonniers et des renforts douteux pour sauver ce qui peut encore l’être ? Ou est-ce simplement le reflet d’un système à bout de souffle, prêt à tout pour éteindre les feux, quitte à jouer avec le feu lui-même ?
Histoire : Manipulation climatique ? Quand la météo devient une arme de guerre… sauf pour éteindre les feux en Californie. Clic ici
Fox News rapporte : Alors que des incendies dévastateurs ravagent Los Angeles, la Californie a une nouvelle fois recours à une méthode controversée pour lutter contre les flammes : l’utilisation de détenus comme pompiers. Selon le Département californien des prisons et de la réadaptation (CDCR), plus de 1 000 prisonniers, formés dans des camps de pompiers gérés par l’administration pénitentiaire, ont été déployés sur le terrain. Parmi eux, 783 ont été envoyés spécifiquement à Los Angeles pour affronter un incendie incontrôlable.
Cette pratique, qui remonte à 1915, est profondément ancrée dans la gestion des catastrophes naturelles en Californie. Cependant, elle ne fait pas l’unanimité. Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, a qualifié cette décision d’ »hypocrisie », critiquant les autorités américaines pour leur recours à une main-d’œuvre carcérale dans une situation d’urgence.
Le débat sur l’utilisation des détenus comme pompiers est loin d’être nouveau. En 2024, les électeurs californiens ont rejeté la proposition 6, qui visait à interdire le travail non rémunéré des prisonniers. Ce rejet témoigne des divisions persistantes sur la moralité et la légalité de cette pratique. Pour certains, il s’agit d’une forme d’exploitation, rappelant les pratiques historiques de l’après-guerre de Sécession et l’exception du 13e amendement de la Constitution américaine, qui autorise le travail forcé comme punition.

Pendant ce temps, les incendies continuent de faire des ravages. Les images de la catastrophe montrent un nombre croissant de sans-abri, dont les rangs augmentent d’heure en heure. Dans ce contexte, la Californie reste dépendante de ses détenus-pompiers, malgré les critiques et les questions éthiques que cette pratique soulève.
Alors que les flammes menacent toujours, une question demeure : jusqu’à quand la Californie comptera-t-elle sur ses prisonniers pour éteindre ses feux, et à quel prix pour leurs droits et leur dignité ?
Ils seront probablement plus qualifiés que le gang arc-en-ciel qui est actuellement sur la liste de paie.

Maria Zakharova a qualifié d’hypocrisie les actions des autorités américaines en Californie.
C’est ainsi que le représentant officiel du ministère russe des Affaires étrangères a réagi à la décision des États-Unis d’impliquer des prisonniers dans l’extinction des incendies à Los Angeles.

À cet égard, une question logique se pose : le Congrès élaborera-t-il un projet de loi qui imposerait des sanctions aux autorités californiennes, aux entreprises privées et aux Américains ordinaires qui utilisent le travail pénitentiaire pour éteindre les incendies ? Comme je suis fatigué de cette hypocrisie obscurantiste, a écrit Zakharova.
En savoir plus sur L'Informateur
Subscribe to get the latest posts sent to your email.



Vous devez être connecté pour poster un commentaire.