France : Macron et l’Algérie, de la diplomatie des gerbes à la soumission française – Quand la France perd sa souveraineté.

Macron et l’Algérie, de la diplomatie des gerbes à la soumission française – Quand la France perd sa souveraineté.

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Publié le 11.1.2025


L’incapacité diplomatique française de Macron

Les va-t-en-guerre sont vexés, mais ils ne renoncent pas. Leur incapacité a gérer et leurs inversion accusatoire continue de faire des ravages, et tout a commencé avec Emmanuel Macron en 2017. Oui, toujours le même Macron. Celui qui, lors de son voyage en Algérie en tant que candidat, a déclaré que « la colonisation française en Algérie est un crime contre l’humanité ». Une phrase qui a choqué les archives, les pieds-noirs, les militaires et même les prédécesseurs de Macron. François Mitterrand, lui, disait : « L’Algérie, c’est la France. » Mais aujourd’hui, sous Macron, on est passé de « l’Algérie française » à la « France algérienne ».

Le ministre français des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, suggère que la France interdise X si la Commission européenne n’applique pas la loi sur les services numériques (DSA), cela en dit long sur leurs intentions, eux qui ont tout manipulé depuis 8 ans, a commencé par les élections… Si vous ne le saviez pas, au mois de décembre c’est lui qui a voulu mettre un coup de pression au président tchadien et le résultat a été que l’armée française s’est faite expulser. Il pue la défaite…et la peur aussi

Photographie officielle du voyage du ministre des Affaires étrangères de la France à Damas, Jean-Noël Barrot, qui se tient à la gauche de Joulani. Ce dernier n’est rien d’autre qu’un ancien membre d’Al Qaïda et de ISIS/Daech. C’est la famille de Samuel Paty qui appréciera ce type de rapprochement étant donné que l’assassin de leur enfant était en lien sur le Net avec un membre du HTC !

Macron a envoyé sa « sa femme, Brichel », pour faire de la diplomatie et demander au peuple Français de « comprendre » son mari ? Et maintenant, il envoie le plus nauséabond des diplomates, un Young Leader du WEF, demander au Président Algérien de « comprendre » encore son président d’opérette ? Pour quoi ? mentir encore et encore ? Allons, un peu de sérieux ! Vous n’êtes plus crédible en France mais désormais c’est a l’international, sa démission sera certainement la plus grande chose qu’il fera pour le monde entier. La proximité de Macron avec le Maroc, première puissance sous l’emprise américano-sioniste du Maghreb, agit comme un Cheval de Troie pour la France. Son objectif ? Saboter l’Alliance du Sahel et déstabiliser toute la région, voici le premier problème et ensuite l’accord de 68.

Ci-dessous : Une analyse de la place de l’Algérie en Afrique actuellement. Le Gouvernement marocain est vraiment un traître. Ecouter tout est dit dans cette vidéo ci-dessous.

L’Algérie, un pays riche de son gaz naturel et de ses 93 nouveaux sites d’or récemment découverts, et possède une fortune sous terre qui pourrait tout changer.

Avec ces ressources colossales, elle s’apprête à intégrer les BRICS, ce groupe de puissances émergentes qui redéfinit l’ordre mondial. Pourtant, sous l’ère Macron, la France a commis beaucoup d’erreur diplomatique et politique majeure et volontairement sous l’emprise du WEF américano/sioniste et de son gourou K . Schwab, envers de grand pays, comme celui ci. Entre déclarations provocatrices, gestes symboliques maladroits et soumission économique et soumission total non crédible, Macron a non seulement ignoré le potentiel de l’Algérie, mais a aussi humilié la France sur la scène internationale avant tout, pour suivre l’agenda 2030 du WEF, en ruinant les français et les algériens de France. Une erreur de plus à ajouter à la longue liste de ses échecs, y compris en Afrique, où sa politique a été tout aussi désastreuse que dangereuse, ce type a tout ruiné.

L’Algérie et le Japon s’engagent dans une nouvelle dynamique de coopération économique. La récente visite du nouvel ambassadeur du Japon en Algérie, au ministère de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, a mis en lumière les ambitions des deux nations.

L’ennemi de mon ennemi est mon ami, comme on dit… Israël ouvre une usine de drones militaires au Maroc.

Pour Rappel en juin 2024 De la bouche du porte-parole de l’armée israélienne, Olivier Rafowicz :  » L’Algerie tente d’unifier les palestiniens pour faire front commun contre Israël. »

Gaz en Algérie : le français ENGIE s’en va, le thaïlandais PTT arrive

Le secteur énergétique algérien accueille un nouvel acteur majeur. La société pétrolière et gazière publique thaïlandaise PTT a récemment annoncé l’acquisition d’une participation de 22,1 % dans le projet gazier de Touat, situé dans la région de Timimoun, dans la wilaya d’Adrar. 

Un partenariat international renforcé
La part acquise par PTT était précédemment détenparue  le groupe français Engie. 
Ce transfert de participation s’ajoute à la collaboration déjà en place entre des partenaires de renom : l’italienne Eni (42,9 %) et la société nationale algérienne Sonatrach (35 %). 

Pour comprendre l’histoire complète de l’Algérie expliqué dans cet article c’est ci-dessous ici.

Emmanuel Macron a critiqué l’Algérie pour la détention de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, gravement malade, estimant que ce refus de soins « déshonore » le pays. Sansal, critique du pouvoir algérien, est emprisonné depuis novembre pour atteinte à la sûreté de l’État, dans un contexte de tensions accrues entre Paris et Alger, notamment autour de la question du Sahara occidental.

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Sarah Knafo : « On doit divorcer pour de bon avec l’Algérie, fin de la naïveté »

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La diplomatie des gerbes : un symbole de faiblesse

Philippe De Villiers, dans une récente intervention sur Europe 1, a rappelé les faits, regarder la vidéo ci-dessous : « L’Algérie nous nargue depuis le fameux voyage d’Emmanuel Macron en 2017. » Et cette narguerie ne s’est pas arrêtée là. En 2020, Gérald Darmanin, alors ministre de l’Intérieur, est allé déposer une gerbe au carré des martyrs en Algérie, honorant les assassins du FLN. Ironie du sort : le grand-père de Darmanin était un harki. Mais depuis, Darmanin s’appelle Moussa, un changement de prénom qui en dit long sur ses ambitions politiques.

Et ce n’est pas tout. Macron, après un voyage au Maroc, a envoyé son ambassadeur déposer une gerbe sur la tombe de l’ABI, un des fondateurs du FLN. Les Algériens, eux, sentent la faiblesse française. Ils savent que la France n’a plus la même autorité, la même souveraineté.

La France, vache à lait de l’Algérie ?

Xavier Triancourt, ancien ambassadeur de France, a révélé que la France a donné 180 millions d’euros à l’Algérie cette année. Oui, vous avez bien lu : 180 millions d’euros. Pendant ce temps, le président algérien, Tebboune, n’hésite pas à enjoindre la France de mieux traiter « ses ressortissants » – c’est-à-dire les Algériens vivant en France. Une ingérence qui montre à quel point la France a perdu son autorité.

Même G. Attal si met aussi et dénonce l’accord de 1968, contre Macron… tout un programme..la course est lancée tout azimut, macron ne métrise plus rien. Le Figaro.

EXCLUSIF – Après l’arrestation de Boualem Sansal et le renvoi de l’un des influenceurs algériens expulsés quelques heures plus tôt de l’Hexagone, la France doit poser des limites et assumer le rapport de force, insiste l’ancien premier ministre dans une tribune au Figaro.

Macron, le diplomate à deux balles

Macron a envoyé sa femme, Brigitte, pour faire de la diplomatie. Oui, vous avez bien lu : sa femme. Comme si la France était devenue une affaire de famille. Et maintenant, il envoie le chef de la diplomatie française à Alger pour régler la crise. Mais que peut-on attendre d’un gouvernement qui a tant ignoré et rabaissé les autres, qu’ils soient pays étrangers ou son propre peuple ?

Macron promet une riposte si l’Algérie continue l’escalade. Mais après des années de soumission, qui peut encore croire à ses menaces ?

Il est temps que Macron fasse ses valises

La cohabitation avec l’administration Trump sera houleuse pour Macron. Son style de diplomatie, ses erreurs et son manque de fermeté ont fait de lui une figure risible sur la scène internationale. Il est temps qu’il parte, non seulement pour libérer la France, mais aussi pour libérer le monde de son incompétence.

Conclusion : la France en perte de souveraineté

Sous Macron, la France est devenue une ombre d’elle-même. De la diplomatie des gerbes à la soumission face à l’Algérie, en passant par les cadeaux financiers et les ingérences étrangères, Macron a transformé la France en un pays faible, divisé et soumis.

Il est temps de dire stop. Stop à la diplomatie à deux balles, stop à la soumission, stop à Macron. La France mérite mieux. Le monde mérite mieux.

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Sont discours sur l’Algérie pour mieux comprendre a partir de 15:56 mn

Bruno Retailleaut estime que l’Algérie cherche à humilier la France.

Lisez la transcription ci-dessous d’une partie du discours de Philippe De Villiers et du ministre de l’Intérieur :

« Je veux dire ma stupéfaction et je pense que on a atteint avec l’Algérie un seuil extrêmement inquiétant. On voit bien que l’Algérie cherche à humilier la France ». L’Algérie détient actuellement un grand écrivain, Boualem Sansal, qui est non seulement algérien mais aussi français. Il a 79 ans et il est malade. Est-ce qu’un grand pays, est-ce qu’un grand peuple peut s’honorer de maintenir en détention pour de mauvaises raisons quelqu’un qui est malade et quelqu’un qui est âgé ? Et désormais, c’est ce ressortissant algérien, un influenceur qui propageait sur la toile, sur les réseaux sociaux, la haine. Les réseaux sociaux, ça n’est pas une zone de non-droit. Et comme ministre de l’Intérieur, je ne veux rien laisser passer.

Le jeune : alors, Philippe, comment analysez-vous cette situation et cette humiliation, selon les mots de Bruno Retailleaut, de la France ? Et surtout, quel regard portez-vous sur les relations entre la France et l’Algérie aujourd’hui ?

De Villiers : D’abord, je plains le ministre de l’Intérieur parce qu’il est condamné à la parole verbale. Et lui sait pourquoi. Les gens qui nous regardent pas forcément, mais il sait que, par exemple, l’influenceur en question, il va être dans un centre de rétention pendant 90 jours, ensuite il est à l’hôtel. Ça vous rappelle rien, Philippe ? Le meurtrier de Philippe. Et on peut rien faire. Pourquoi on peut rien faire ? Parce que c’est l’Europe, parce que c’est la directive retour, et que il faut changer la directive de retour. Il faudra 1 an, 2 ans, 3 ans, 4 ans. De la même manière que il sait, Bruno, pour l’Espagne, qu’on peut pas renvoyer des migrants qui viennent chez nous. On peut pas. Pourquoi ? Parce qu’il y a une jurisprudence européenne, là encore, et cetera, et cetera. Par exemple, il y a un accord incroyable, laxiste, qui permet à l’Algérie d’avoir un statut particulier par rapport à tous les autres pays en matière d’immigration. C’est un accord du 27 décembre 1968. Qu’est-ce qu’on attend pour l’abroger ? Seul le président de la République peut l’abroger. Il peut le faire, il le fait pas pourquoi ?. Donc ça dépend pas du ministre de l’Intérieur. Donc on va voir de plus en plus, souvent je le prédis, un ministre de l’Intérieur et un ministre de la Justice multiplier les paroles, les plans, par exemple la DAR, et en même temps, on aura un sentiment d’impuissance publique. Franchement, je le plains parce qu’il y a de la bonne volonté et il y a de la fermeté dans le verbe. C’est déjà quelque chose de nouveau.

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Alors je réponds à votre question. On a l’impression qu’on passe de, pardon, de l’Algérie française qu’on a connu à la France algérienne qu’on va peut-être connaître. C’est une inversion totale. C’est une humiliation. Vous avez prononcé le mot, je le répète, une humiliation sans nom. Aucun pays ne pourrait accepter ça, et la France accepte ça. Emmanuel Macron accepte ça. En fait, on vit en fait une relation complètement déséquilibrée sur le plan démographique. La France, délivre 200 000 visas à l’Algérie, et en même temps, l’Algérie délivre 2 000 laissez-passer consulaire.

Vous voyez la disproportion. 40 % des occupants des centres de rétention sont de nationalité algérienne. C’est donc l’application de l’accord de de 1968. Et Xavier Dillancourt, dans un entretien remarquable et remarquablement mené par Sonia Mabrouk, il y a deux jours, disait dans ce studio : aujourd’hui, 10 % de la population française est algérienne, 6 millions d’Algériens en France. Qu’est-ce que ça veut dire ? Bah, ça veut dire qu’on est tenu.

Ça veut dire qu’il y a un État dans l’État. C’est la définition même de l’État dans l’État régalien. C’est qu’on est obligé de faire attention. On est obligé de faire attention, et c’est la raison pour laquelle Emmanuel Macron n’est pas allé à la manifestation contre l’antisémitisme. Parce que quand vous avez dans vos FL une population qui vous surveille, qui vous regarde et qui vous menace, vous pouvez plus bouger. Et précisément, le déséquilibre démographique se double d’un déséquilibre moral.

C’est-à-dire qu’en fait, l’Algérie nous nargue et nous nargue depuis le fameux voyage d’Emmanuel Macron quand il était candidat en 2017 et qu’il était à Alger.

Dire textuellement : la colonisation française en Algérie est un crime contre l’humanité. Vous rendez compte vis-à-vis des archis, vis-à-vis des pieds-noirs, vis-à-vis de tous ceux, des militaires aussi, qui se sont battus pour l’Algérie française, vis-à-vis même des des prédécesseurs.

Parce que François Mitterrand disait : l’Algérie, c’est la France. Il y a eu toute une un pan de notre histoire où l’Algérie et la France étaient en en bonne intelligence et même en harmonie.

On a fait beaucoup là-bas, faut pas l’oublier. Les colons, il faut pas les jeter à la rivière, voilà.

Et donc, la diplomatie des dépôts de gerbes, ça vous dit rien ?

Je rappelle que Monsieur Darmanin, vous savez ce qu’il a fait en en 2020 ?

Il est allé déposer une gerbe au carré des martyrs, sur les les assassins du FLN, alors que son grand-père était harki.

Alors que oui, mais depuis, il s’appelle Moussa. Parce qu’il veut récupérer les voix, apparemment. Il a changé de prénom quand il a quitté le gouvernement précédent.

Il a dit : je m’appelle Moussa. Ah bon, qu’est-ce qui se passe ? Tu dragues qui là ? Bon, et euh, là, la dernière gerbe, c’est vous rendez compte ?

Macron va au Maroc, très bien, et il revient. Et pour compenser, il envoie son ambassadeur, l’ambassadeur de France, déposer une gerbe sur la la tombe de l’ABI, l’ARBI, qui était un des fondateurs du FN.

Donc les Algériens, ils nous sentent, ils nous sentent faibles. Ils nous sentent avec notre faiblesse. Et le déséquilibre, il est pire que ça. Il est politique. Euh, on donne, vous savez combien on a donné cette année, d’après Xavier Triancourt, l’ancien ambassadeur de France ? Il connaît les chiffres : 180 millions d’euros. On donne de l’argent à l’Algérie aujourd’hui. Et ici même, nous avions évoqué ensemble, Eliot, Joffroy, au moment des émeutes, vous en souvenez certainement, euh, quelque chose qui nous avait choqué, et beaucoup de Français avec nous.

Le président de l’Algérie, au moment des émeutes, avait enjoint au gouvernement français de prêter attention à la manière dont était traité, je cite, ses ressortissants. Je dis bien, c’est ses ressortissants. C’est-à-dire les Algériens qui sont en France et qui sont censés donc répondre à l’autorité harmonieuse et paternelle du président de l’Algérie.

Et là, je me suis dit : ben voilà, non seulement la France est plus gouvernée, mais elle est plus souveraine. Il y a un bout de souveraineté qui dépend maintenant du président Tebboune. Et donc, en réalité, aujourd’hui, il faudrait des mesures de rétorsion. Il faudrait mettre fin à l’accord de 1968 dont j’ai parlé il y a quelques instants. Et il faudrait, sur le plan politique, un vrai bras de fer pour dire aux Algériens : euh, ou bien vous libérez Boualem Sansal, c’est un signe que vous nous envoyez, ou bien on va prendre des mesures.

J’en citerai deux que les diplomates peuvent pas citer, mais moi je suis pas diplomate. Euh, il y a des biens mal acquis en France par des personnalités algériennes. On fait une saisie, et puis il y a aussi des passeports qui sont distribués à toutes sortes de membres de la nomenklatura algérienne pour pouvoir venir se faire soigner en France. Fini les hôpitaux français. Vous allez voir que là, ça va, on va changer de ton.

C’est peut-être ce qu’a voulu dire le ministre de l’Intérieur. J’espère que maintenant qu’il est, qu’il gouverne avec Monsieur Macron et en harmonie avec Monsieur Macron, il va pouvoir lui glisser ça à l’oreille. »

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L’Algérie moderne est née à la suite de son indépendance en 1962, mais son histoire est bien plus ancienne que l’occupation française. Voici un résumé historique et un éclairage sur l’idée que « l’Algérie n’existait pas avant l’intervention française. »

L’Algérie avant l’occupation française (1830)

  1. Une entité historique et culturelle
    • Le territoire actuel de l’Algérie a été le berceau de civilisations anciennes comme les Numides, qui ont formé des royaumes célèbres, tels que celui de Massinissa au IIIe siècle av. J.-C.
    • Après l’époque numide, l’Algérie a fait partie de l’Empire romain, sous le nom de la Maurétanie Césarienne.
    • Puis, elle a été successivement contrôlée par les Vandales, les Byzantins, et, au VIIe siècle, les Arabes, qui ont introduit l’islam et la langue arabe.
  2. La période médiévale
    • L’Algérie a été une région clé de l’Afrique du Nord pendant l’époque des dynasties islamiques, comme les Almoravides, Almohades et les Hafsides.
    • Au XVIe siècle, le territoire est intégré à l’Empire ottoman. Les grandes villes comme Alger étaient des bastions administratifs, économiques et militaires, bien qu’il n’y ait pas un État algérien centralisé au sens moderne.
  3. Un territoire fragmenté mais uni culturellement
    • Avant l’arrivée des Français, l’Algérie était divisée en régions gouvernées par des beylerbeys et des beys sous la souveraineté ottomane. Cependant, une identité culturelle et religieuse commune existait, unifiée par l’islam et la langue arabe.

La colonisation française (1830-1962)

  1. La conquête et la colonisation
    • La France débarque à Alger en 1830 et entreprend une conquête brutale. La résistance est vive, notamment menée par des figures comme l’Émir Abdelkader.
    • En 1848, l’Algérie est officiellement annexée à la France et divisée en départements français. Cependant, les Algériens indigènes sont privés de droits politiques et économiques.
  2. Une politique d’assimilation et d’exploitation
    • La France met en place une colonisation de peuplement, redistribuant les terres fertiles aux colons européens.
    • La population indigène subit des lois discriminatoires, comme le Code de l’indigénat (1881), qui limitent leurs libertés et les marginalisent économiquement.
  3. Mouvements nationalistes
    • Dès les années 1920, des mouvements nationalistes émergent, exigeant l’égalité des droits ou l’indépendance.
    • La guerre d’indépendance éclate en 1954, menée par le FLN (Front de Libération Nationale), et se termine par les Accords d’Évian en 1962.

L’Algérie indépendante (1962 à aujourd’hui)

  1. Les premiers pas
    • L’indépendance est proclamée le 5 juillet 1962. Le pays hérite d’une économie ruinée et d’une administration à reconstruire.
    • Ahmed Ben Bella devient le premier président, suivi de Houari Boumédiène, qui met en place une politique de socialisme et de nationalisation, notamment des hydrocarbures.
  2. Les défis économiques et politiques
    • L’Algérie s’appuie sur ses ressources pétrolières et gazières, nationalisées en 1971, pour financer son développement.
    • Cependant, le pays fait face à des crises économiques, notamment dans les années 1980, liées à la chute des prix du pétrole.
  3. La décennie noire (1990-2000)
    • Après des réformes démocratiques et des élections législatives remportées par le FIS (Front Islamique du Salut), une guerre civile éclate entre le gouvernement et des groupes islamistes armés. Cette période, appelée la « décennie noire, » fait des dizaines de milliers de morts.
  4. Une Algérie moderne en quête de renouveau
    • Depuis les années 2000, l’Algérie a investi dans l’infrastructure et l’éducation.
    • Les mouvements populaires récents, comme le Hirak en 2019, ont témoigné de la volonté du peuple d’obtenir des réformes politiques profondes et une meilleure gouvernance.

L’Algérie existait-elle avant 1830 ?

L’idée que l’Algérie n’existait pas avant l’arrivée des Français est historiquement inexacte. Certes, le territoire algérien n’était pas un État-nation centralisé avec des frontières modernes comme aujourd’hui, mais il avait une identité culturelle, religieuse, et géographique bien définie, enracinée dans des siècles d’histoire. Les structures administratives ottomanes et les résistances locales témoignent d’une organisation politique et sociale préexistante.

En résumé, l’Algérie moderne a été façonnée par une longue histoire riche et complexe, à la fois autochtone et influencée par des empires extérieurs. L’indépendance a permis de donner à cette entité historique une souveraineté politique reconnue sur la scène internationale.

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