
ZFE, Crit’Air, une bombe à retardement sociale qui pénalise les citoyens tout en épargnant les véritables pollueurs.
Publié le 2.1.2025
À partir du 1ᵉʳ janvier 2025, les Zones à Faibles Émissions (ZFE) entreront en vigueur en France, restreignant l’accès aux grandes villes pour de nombreux automobilistes. Cette mesure, présentée comme une avancée écologique, risque de se transformer en une bombe à retardement sociale, pénalisant les citoyens tout en épargnant les véritables pollueurs.
Les ZFE : une mesure discriminatoire
Les ZFE interdiront la circulation des véhicules les plus polluants, notamment ceux classés Crit’Air 3 et au-delà. Selon les estimations, environ 2,2 millions de véhicules seront concernés par ces restrictions, excluant ainsi une part significative de la population des centres urbains.
Ligue des Conducteurs : Cette politique risque de marginaliser les classes populaires et moyennes, qui dépendent souvent de véhicules anciens pour leurs déplacements quotidiens. Au lieu de favoriser une transition équitable vers des alternatives écologiques, les ZFE risquent d’aggraver les inégalités sociales en excluant une partie de la population des zones urbaines essentielles à leur activité professionnelle et sociale.
Les véritables pollueurs : l’hypocrisie des gouvernements occidentaux face à la guerre et à l’armement
Si les autorités françaises et européennes se sont acharnées à imposer des Zones à Faibles Émissions (ZFE) aux automobilistes, elles ferment les yeux sur des sources de pollution bien plus importantes, que sont les guerres et le commerce d’armement. Un paradoxe insupportable pour de nombreux citoyens. Les mêmes gouvernements qui imposent des restrictions sévères aux simples travailleurs et citoyens, qui se battent pour aller travailler ou subvenir à leurs besoins, sont les premiers à financer des conflits internationaux, en vendant des chars, des avions de chasse et des armes de destruction massive, responsables de pollution à une échelle inimaginable.

Les armées modernes dépendent de technologies polluantes, comme les chars d’assaut, les avions de combat et les navires militaires, qui consomment d’énormes quantités de carburant et émettent des gaz à effet de serre dans des proportions vertigineuses. Un seul char Leclerc, par exemple, consomme plus de 100 litres de carburant par 100 km, et un seul bombardier F-16 émet des tonnes de CO₂ lors d’un vol. Ces véhicules, loin de remplir leur rôle de défense, contribuent activement à la dégradation de notre environnement. Et cela sans parler de l’impact environnemental des tests d’armement, des explosions et des opérations militaires menées dans des zones de guerre.
Mais ce n’est pas tout. Les mêmes gouvernements qui prônent la transition énergétique, la réduction des émissions et la protection de l’environnement sont également les plus grands exportateurs d’armement à travers le monde. La France, en particulier, est un acteur majeur dans la vente d’armements à des régimes autoritaires ou en guerre, comme ceux en Syrie, au Yémen ou en Ukraine. Chaque contrat signé, chaque missile vendu, chaque char déployé contribue à la pollution de la planète de manière exponentielle, tout en exacerbant les conflits géopolitiques.
Les puissants du monde, en particulier ceux des États-Unis, de la France, du Royaume-Uni et d’autres nations occidentales, continuent de vendre leurs armes tout en prétendant se battre pour un avenir plus vert. Ils envoient des milliards de dollars de matériel de guerre, comme des hélicoptères et des avions de chasse, pour nourrir des conflits dont les conséquences sont bien plus dévastatrices pour la planète que les émissions des véhicules terrestres. Mais cela ne les dérange pas, car ils se cachent derrière des discours écologiques, tout en continuant à jouer à des jeux géopolitiques qui génèrent des profits faramineux pour les industriels de l’armement.
Le CO₂ généré par un missile ou un char n’a aucune place dans les calculs des politiques environnementales. Pourtant, ce sont ces mêmes gouvernements qui veulent nous culpabiliser et nous interdire l’accès aux grandes villes, pour des émissions bien plus faibles, générées par nos voitures. Il est grand temps de remettre les choses en perspective : plutôt que de sanctionner les citoyens, il faudrait que les véritables pollueurs – à savoir les puissances militaires et leurs industries de guerre – soient tenus responsables de leur impact dévastateur sur la planète.
Un appel à l’action
Il est insupportable de voir les politiques publiques se concentrer sur des problèmes marginaux tout en laissant de côté les véritables causes de la pollution. L’hypocrisie est évidente, et le peuple doit se réveiller. Comment peut-on prétendre protéger la planète tout en soutenant des guerres qui détruisent des régions entières et polluent à une échelle bien plus grande ? Le temps est venu de dire « stop » à cette double moralité et de redonner aux citoyens le droit de se déplacer librement sans avoir à subir des décisions imposées par des élites déconnectées des réalités.
Les véritables pollueurs restent intouchés
Pendant ce temps, les véritables pollueurs continuent d’opérer sans entrave. Le transport maritime, par exemple, est responsable d’environ 2,3 % des émissions mondiales de CO₂, avec plus de 90 000 navires en circulation.
Container Z : Les porte-conteneurs, véritables mastodontes des mers, émettent des quantités de CO₂ bien supérieures à celles des véhicules terrestres. Un porte-conteneurs peut émettre jusqu’à trois grammes de CO₂ par kilomètre et par tonne transportée, soit bien plus que les émissions d’un camion sur la même distance.
Terres Rivieres : De plus, les jets privés, utilisés par une infime minorité, pensé déjà à nos gouvernements, et toutes leurs ribambelles de pseudo-star, ont vu leurs émissions de CO₂ augmenter de 46 % entre 2019 et 2023, atteignant 15,6 millions de tonnes en 2023, soit l’équivalent des émissions annuelles de près de 3 millions de Français.
Le Monde : Une hypocrisie flagrante
Il est donc légitime de se demander pourquoi les autorités se concentrent sur les automobilistes, souvent contraints de conduire des véhicules anciens en raison de contraintes économiques, tout en laissant les véritables pollueurs opérer sans restrictions. Cette politique semble davantage motivée par des considérations idéologiques que par une réelle volonté de réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Le CO₂ : un gaz essentiel à la vie
Il est également important de rappeler que le dioxyde de carbone (CO₂) est un gaz essentiel à la vie sur Terre. Les arbres et les plantes en ont besoin pour la photosynthèse, processus qui produit l’oxygène que nous respirons. Une augmentation modérée du CO₂ peut favoriser la croissance végétale et la verdure, contribuant ainsi à un environnement plus sain et plus agréable.
Le Monde : Les jets privés augmentent leurs émissions de CO₂ : Les jets privés « utilisés comme des taxis » ont augmenté leurs émissions carbone de 50 % en cinq ans. Les 26 000 avions privés en fonctionnement à la fin 2023 ont rejeté 15,6 millions de tonnes de CO₂ l’année dernière, soit l’équivalent des émissions annuelles de près de 3 millions de Français. Des rejets en forte progression.
ZFE, la bombe à retardement sociale – Qui pourra encore rouler demain ?
Face au développement des ZFE en France, l’association « 40 millions d’automobilistes » a donné la parole aux automobilistes, aux quatre coins de l’Hexagone, qui vont subir (ou subissent déjà !) de plein fouet ces Zones socialement inacceptables. En résulte ce film documentaire, qui témoigne des effets dévastateurs des ZFE sur les citoyens.
Les Crit’Air 3 interdits dans des villes. Des véhicules de quasiment tout le monde.

Conclusion
Face à ces incohérences, il est plus que temps que le peuple français se réveille et exige des politiques écologiques justes et équilibrées. Les ZFE, telles qu’elles sont actuellement conçues, risquent de pénaliser les citoyens tout en épargnant les véritables pollueurs. Il est impératif de repenser ces mesures pour qu’elles soient réellement efficaces et équitables, en ciblant les sources majeures de pollution et en offrant des alternatives accessibles à tous.
Écologie La voiture électrique !!! La grosse arnaque écologique !!!
Sans CO2, il n’y a plus de vie, arrêtez de croire ces bobos écolos ab..tis. Le périphérique parisien interdit aux véhicules des années 2000. Les contraventions sont plus chères que votre journée au travail. Et acheter une nouvelle voiture n’est pas gratuit !
En savoir plus sur L'Informateur
Subscribe to get the latest posts sent to your email.


Vous devez être connecté pour poster un commentaire.