Allemagne : Le Spectacle Allemand, Dissolution, Panique et Campagne Sous Contrôle


Le Spectacle Allemand : Dissolution, Panique et Campagne Sous Contrôle

Publié le 27.12.2024


Le retour de la lumière

Les « marionnettes » protagonistes de la covid se trouvent en difficulté, l’attentat en Allemagne devient de plus en plus bizarre, le MOSSAD avoue qu’ils tirent les ficelles internationales, l’état profond nous fait un « Portal Kombat » en Roumanie, le « wokisme » touche à sa fin, et tout ceci, sous le regard d’OVNIS… Bref, la fin de 2024 devient difficile à suivre, mais pourquoi ? Parce que quelqu’un a allumé la lumière, et les ténèbres sont à présent visibles.

On croirait à une mauvaise parodie d’une démocratie européenne modèle, mais non : c’est bien l’Allemagne de 2024. Après l’effondrement spectaculaire du gouvernement Scholz, le président Frank-Walter Steinmeier, manifestement pressé de reprendre la main, a décidé de dissoudre le Parlement et de précipiter les élections législatives au 23 février. Une décision qui suscite autant de moqueries que d’interrogations : de quoi ont-ils peur ? Ou, pire encore, qu’essaient-ils de dissimuler dans cette course contre-la-montre politique ?

Une panique mal dissimulée

Olaf Scholz, chancelier social-démocrate en perdition, a vu sa coalition éclater et son mandat s’effondrer avec une vitesse qui donnerait le vertige à n’importe quel analyste. En perdant le vote de confiance le 16 décembre, il a signé l’acte de décès de son gouvernement. Mais au lieu de laisser la démocratie respirer, Steinmeier s’est précipité pour organiser des élections anticipées, quitte à alimenter des soupçons de manigances.

Dans ce climat tendu, le président s’est fendu d’une déclaration digne d’un manuel de gestion de crise : « La stabilité politique en Allemagne est à juste titre un grand atout. » Certes, mais est-ce réellement pour protéger cette stabilité que la dissolution a été précipitée ? Ou s’agit-il d’éviter une trop longue campagne électorale qui pourrait dévoiler les véritables fragilités du système politique allemand ?

Une Allemagne qui s’effrite

Autrefois modèle de stabilité en Europe, l’Allemagne est désormais un navire en perdition. Scholz a navigué en eaux troubles tout au long de son mandat, entre une économie vacillante, des tensions sociales croissantes, et des alliances politiques fragiles. La CDU/CSU, grand favori des sondages avec 30 à 33 % des intentions de vote, se frotte déjà les mains. L’AFD, formation d’extrême droite, talonne le SPD de Scholz, dans une compétition absurde pour la deuxième place. On croirait à une course de losers.

La France, un miroir bien utile

Et que dire du sous-entendu à peine voilé envers la France ? « Notre partenaire privilégié dans l’UE, affaiblie par l’absence de majorité parlementaire. » Une belle manière de détourner l’attention. Paris aurait sans doute aimé la stabilité allemande, mais Berlin semble avoir décidé de rejoindre le club des démocraties en crise, avec un sens de l’urgence qui frise l’hystérie.

Campagne sous surveillance ?

La cerise sur le gâteau est bien sûr la déclaration solennelle du président Steinmeier : « La campagne doit permettre de trouver les meilleures solutions. » Vraiment ? Une élection précipitée, avec des partis divisés et des électeurs désabusés, a-t-elle jamais été un laboratoire d’idées brillantes ? La question reste ouverte, mais le timing semble plutôt suggérer une volonté de minimiser les dégâts, voire de contrôler l’issue avant que la situation n’échappe complètement aux élites politiques.

L’hypocrisie comme stratégie

Dans le fond, ce qui transpire de cette affaire, c’est une peur viscérale de perdre. Perdre le pouvoir, perdre le contrôle, perdre cette façade de démocratie fonctionnelle qui a fait la réputation de l’Allemagne. Mais à force de précipitation et de calculs grossiers, ce sont surtout les masques qui tombent. Le spectacle est affligeant, et la « stabilité politique » tant vantée ressemble de plus en plus à une mauvaise blague.

La date est fixée, les dés sont jetés. Reste à voir si le peuple allemand acceptera ce simulacre ou s’il choisira, enfin, de remettre les pendules à l’heure. Une chose est sûre : derrière les sourires gênés et les discours solennels, c’est une peur abyssale qui anime aujourd’hui les élites allemandes. Mais de quoi, exactement ?


En savoir plus sur L'Informateur

Subscribe to get the latest posts sent to your email.