
F. Bayrou et E. Macron, l’art de l’annonce sans fin
Publié le 22.12.2024
Les derniers réglages sont décidément techniques pour une future nouvelle censure, en effet le nouveau gouvernement annoncé par tous les médias corrompus depuis ce matin a fait flop, les annonces reportées.
Les Français attendaient avec impatience la composition du nouveau gouvernement, promise en grande pompe pour ce dimanche soir. L’Élysée a finalement annoncé que cette révélation tant attendue n’aurait pas lieu aujourd’hui. Plus tôt dans la journée, Matignon assurait pourtant que l’annonce était imminente, évoquant de mystérieux « derniers réglages ».

Maritima : Ce énième report s’ajoute à une série de tergiversations qui commencent à ressembler à une mauvaise comédie. François Bayrou, fraîchement nommé Premier ministre, semble peiner à former son équipe, malgré les promesses répétées d’une annonce « avant Noël ».

Le Monde : Pendant ce temps, Emmanuel Macron, de retour de ses déplacements à Djibouti et en Éthiopie, semble jouer les spectateurs dans cette pièce aux rebondissements incessants. Les Français, quant à eux, assistent, médusés, à ce spectacle politique digne des meilleures farces.

Il serait peut-être temps que cette mascarade prenne fin, et que nos dirigeants cessent de jouer avec les nerfs de la nation. Une démission collective, suivie d’élections anticipées, permettrait sans doute de mettre un terme à cette agonie politique.
Le Monde nous a déjà informés qu’Emmanuel Macron et « ses petits boys aiment le whisky de 16 ans d’âge ».
Une cage aux fous.
- Le Monde a lancé une série d’articles sur Macron sur « l’évolution du chef de l’État ».
- Le premier article de la série, intitulé « Le président et son sosie », raconte notamment l’ambiance boudoir qui régnait à l’Élysée sous le mandat de Gabriel Attal.
- L’article raconte que le président rencontrait son « boys’ club » au palais le soir après le travail pour se distraire. Les rencontres se faisaient autour d’un whisky écossais et d’un whisky japonais, chacun d’entre eux étant très apprécié de Macron (15 000 €).
- Macron et ses associés politiques s’adressaient les uns aux autres par des surnoms : « petit pédé », “grand trans”… Et ils appelaient la résidence du Premier ministre à Matignon la “Cage aux fous”.

Macron ironise, en privé, sur le fait que le plus haut niveau de l’État, dont lui-même, est entre les mains d’un lobby LGBT, qui comme tous les lobbies n’existe pas.
C’est marrant ce truc de minorités, où ces gens sont inflexibles : si vous dites le mot « pédé », vous finissez au tribunal, alors qu’ils emploient les termes interdits entre eux.

C’est comme aux USA, les noirs se traitent de « nigger » entre eux sur le ton de la rigolade. En revanche, si un blanc commet le crime d’utiliser le même terme, c’est Black Lives Matter, on verse des hectolitres de larmes, on met le genou à terre, etc.
Préparent-ils progressivement le terrain pour que Macron quitte la présidence ?
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