Syrie : Combats intenses dans le sud de Damas, l’armée syrienne et les groupes armés s’affrontent, l’Iran et l’Irak préparent une intervention.


Combats intenses dans le sud de Damas, l’armée syrienne et les groupes armés s’affrontent, l’Iran et l’Irak préparent une intervention.

Publié le 6.12.2024


Combats dans le sud de la région de Damas entre des soldats syriens et des groupes armés proches de l’opposition

Des sources syriennes affirment que des parachutistes de l’armée syrienne interviennent dans la région d’Hama pour reconquérir la région sous contrôle du HTS.

Amit Yagur, ancien officier supérieur des services de renseignements israéliens

« Nous (Israël) avons besoin de Bachar al-Assad pour sécuriser une zone tampon et les tenir (les forces de l’opposition syrienne) loin de nos frontières. »

Israël veut désormais créer une zone tampon a l’intérieur du territoire Syrien. Netanyahou convoque une réunion d’urgence concernant la Syrie (Kan News)

L’Iran et l’Irak pourraient préparer une intervention militaire en Syrie afin de repousser les rebelles syriens alors que les chefs de la diplomatie de la Syrie, de l’Irak et de l’Iran vont se réunir en urgence à Bagdad.

Des centaines de soldats, policiers et autres fonctionnaires Syriens à Alep font défection en remettant leurs armes au « gouvernement de salut national », en échange d’une amnistie générale.

Aucune description de photo disponible.

Les habitants de Homs quittent la ville, les forces anti-Assad se rapprochent de la ville.

Peut être une image de horizon et crépuscule

Abu Azrael, un des commandanst des milices chiites irakiennes pro-iraniennes, exprime son intention de se rendre en Syrie pour protéger le sanctuaire de Zaynab à Damas.

Cependant, il avait précédemment refusé de se rendre au Liban pour soutenir le Hezbollah contre Israël, par crainte des frappes de l’aviation israélienne.

La stratégie de l’HTS est claire.

Poussez d’avantage vers Homs et Al Qusayr, afin de créer un corridor, leur permettant de séparer les régions de Lattaquié et de Tartous (à gauche sur la carte) où se trouvent la base naval russe de Tartous et la base aérienne russe de Hmeimim, du reste de la Syrie.

Damas se retrouvera de fait isoler de soutien direct des forces russes en présence en Syrie.

À lire aussi :  USA : « Il est temps de dire au revoir » : Nouvelle prétendue note de Jeffrey Epstein après une tentative de suicide dévoilée dans les dossiers judiciaires

Seul soutien possible pour Damas :

  • Le Hezbollah qui vient d’annoncer aujourd’hui qu’il allait aider la Syrie.
  • « Al hachd al Cha’bi irakien, qui serait déjà sur place selon plusieurs témoins.
  • L’Iran, dont la position et le niveau d’engagement potentiel n’est pas encore très claire.

Qu’en est-il de la Russie désormais ?

Le retrait des navires de guerre russe du port de Tartous vers la méditerranée, répond à deux objectifs :

  • Mettre à l’abri les navires d’éventuelles attaques de drones, pilotés par des ukrainiens présents en Syrie aux côtés de l’HTS.
  • Avoir la distance suffisante pour pouvoir tirer des missiles Zyrcon sur les positions de l’HTS.

Dernière possibilité, la Russie pourrait recourir à des tirs de missiles Orechnik à partir du cosmodrone de Kapustin Yar, sur Idlib et d’autres positions tenues par les terroristes de l’HTS. En plus des dégâts que cela provoquera, ça permettra aussi d’envoyer un message clair à Ankara.

L’Union européenne « »nous condamnons fermement le soutien continu de la Russie au régime d’Assad. »

En riposte à l’offensive menée par les terroristes, des avions « russes » ont bombardé des secteurs tenus par ces groupes « terroristes » dans la province d’Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, et dans celle voisine d’Alep.

L’Union européenne a appelé lundi 2 décembre toutes les parties à œuvrer à la désescalade en Syrie, où la Russie s’est jointe à l’aviation syrienne pour bombarder des secteurs tenus par les rebelles.

Peut être une image de 1 personne


En savoir plus sur L'Informateur

Subscribe to get the latest posts sent to your email.