Corée du Sud : Quand le Sud-Coréen se fait Macroner, destitution, loi martiale et « Kim prêt à jouer les gendarmes du monde ? ».


Quand le Sud-Coréen se fait Macroner, destitution, loi martiale et « Kim prêt à jouer les gendarmes du monde ? ».

Publié le 4.12.2024


Coup de théâtre à Séoul : pendant que la France s’agite avec ses motions de censure, la Corée du Sud montre comment on bâillonne un président en deux heures chrono. Au programme : un Parlement déterminé, une opposition déchaînée, et rions un peu avec cette plaisanterie évoquée par un internaute, « cerise sur le gâteau, Kim Jong-un prêt à enfiler l’uniforme de l’ONU pour jouer les sauveurs ».

Loi martiale et motion express : quand la démocratie fait un sprint

Le président sud-coréen, dans un élan d’inspiration autoritaire, avait décidé de dégainer la loi martiale pour calmer les manifestations. Mais le Parlement n’a pas tremblé : 190 voix contre zéro, et voilà la loi martiale envoyée aux oubliettes avant même que le café du matin ne refroidisse. Deux heures ! En France, c’est à peine le temps nécessaire pour qu’un député termine son laïus sur les vertus de la moutarde bio.

Pendant ce temps, Macron, expert en contournement parlementaire avec ses légendaires 49.3, doit sans doute se demander : « Et si j’avais une opposition comme celle-là ? » Une chose est sûre : on n’a pas fini de voir des tweets rageurs sur « l’efficacité asiatique ».

Kim Jong-un, pacifiste de l’année ?

Tweet humoristique d’un internaute improbable, « Kim Jong-un, leader suprême de la Corée du Nord, a proposé d’envoyer une « force de maintien de la paix » pour stabiliser la situation en Corée du Sud ».
Les Sud-Coréens, pourtant habitués aux tensions avec leur voisin du nord, n’ont pas encore précisé s’ils devaient rire ou pleurer. Imaginez un instant : des tanks nord-coréens avec des drapeaux blancs dans les rues de Séoul.
« Kim, prix Nobel de la paix 2024, c’est pour bientôt » moque déjà l’internaute.

Motion de censure : des Sud-Coréens aux Français, deux salles, deux ambiances

Pendant que le Parlement sud-coréen prouve que destituer un président est faisable, en France, les députés s’échauffent pour leur énième émission de plateau sur leur motion de censure de l’après-midi.

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Dans ce contexte, une question se pose : et si les députés français prenaient des cours accélérés en Corée du Sud ? Entre levée de loi martiale express et opposition musclée, il semble qu’on ait encore des choses à apprendre, et Macron aussi.

Quand l’autoritarisme fait flop, mais avec style

L’histoire retiendra cette nuit mémorable en Corée du Sud : un président qui s’essaye à la loi martiale et se fait rembarrer par son propre Parlement en un éclair.
En France, entre Macron qui « macrone » et la motion de censure qui tournent en boucle, on ne peut qu’envier ce moment de démocratie pure où l’opposition se lève pour dire : « Non, merci, pas de dictature aujourd’hui. »

Quant à Kim Jong-un, il faudra surveiller si ses « forces de maintien de la paix » finiront par traverser la frontière… ou si elles ne resteront qu’une plaisanterie digne d’un épisode de satire politique internationale.

En attendant, rions un peu : la prochaine motion de censure française est prévue pour… dans trois heures ?

Bloomberg rapporte : Au milieu d’une crise politique sans précédente dans le pays, la Corée du Sud promet une « LIQUIDITÉ ILLIMITÉE » pour soutenir les marchés.

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