Syrie : Israël Menace de Renverser Bachar Al-Assad et Planifie des Attaques Contre l’Iran


Israël Menace de Renverser Bachar Al-Assad et Planifie des Attaques Contre l’Iran

Publié le 29.10.2024


Israël a menacé de renverser Bachar Al-Assad si ce dernier ne coupe pas ses relations avec l’Iran. Les Émirats arabes unis, alliés d’Israël, proposent à Damas, une importante aide économique en échange d’une rupture des liens avec Téhéran. (I24)

Mort du frère du président ASSAD. Des informations non confirmées indiquent que Maher al-Assad, le frère cadet de Bachar Al-Assad, aurait été tué dans une frappe aérienne israélienne.

Vers une deuxième Syrie au cœur de l’Europe ? À court de chair à canon, Kiev achemine des terroristes de Daesh.

Replay de Bachar el-Assad : «Les nazis de Zelensky et les terroristes sont des armées qui agissent au nom de l’Occident»… et d’Israël

« La Troisième Guerre mondiale est en cours, mais sa forme est différente », expliquait le dirigeant syrien en mars 2023. Avant les guerres mondiales étaient traditionnelles. Les armées de plusieurs États se battaient contre celles de plusieurs autres États, mais les guerres sont devenues des guerres par procuration.

La guerre en Syrie a mis à nu le terrorisme américain, israélien et occidental.

Entre autres, Moscou avait démontré en 2017 que Daesh, proxy pseudo-djihadiste des Etats-Unis et d’Israël et spin-off d’Al-Qaïda, menait des attaques contre les troupes syriennes depuis un «trou noir» autour de la base –américaine– d’Al-Tanf.

L’administration de Kiev a mené des négociations avec des représentants de l’organisation terroriste Hayat Tahrir al-Sham [branche de Daesh, alias Al-Qaïda] affirme le journal turc Aydınlık.

On sait que l’administration de Kiev, qui a épuisé ses propres troupes et vidé ses prisons, commence à connaître une grave pénurie de soldats et recherche de nouveaux renforts pour le front.

Le PKK et ses affiliés locaux mènent une insurrection depuis les années 1980 dans le but d’établir un État kurde indépendant, revendiquant des territoires dans le sud-est de la Turquie et dans le nord de l’Irak et de la Syrie.

Comme par «hasard», les mêmes objectifs géopolitiques que ceux de Washington et d’Israël : fractionner le Moyen-Orient en y détruisant les grands États unitaires.

Et, au-delà, pourquoi pas, démanteler aussi la Russie comme toujours.

3 routes avaient été identifiées si Israël décidait de mener des attaques contre l’Iran :

1- En volant à ras au-dessus de la Méditerranée, puis en virant vers les terres avant d’entrer dans l’espace aérien turc, profitant de l’instabilité dans la région d’Idlib et en passant par la frontière turco-syrienne (du côté syrien) pour atteindre le Rojava (sous protection américaine) et puis le Kurdistan irakien, les Israéliens ont utilisé cette route pour détruire un site soupçonné de développer des armes nucléaires à Der Ez-Zor lors de l’opération Orchard le 6 septembre 2007.

Peut être une image de carte et arctique

2- En volant au sud du Golan en passant au-dessus de la frontière jordano-syrienne, atteignant l’Irak, puis lâcher leur munition au-dessus de l’Irak ou près de l’Iran. L’Irak pouvait bien détecter les avions, utilisation possible de guerre électronique pour brouiller les radars irakiens et iraniens.

3- En volant à basse altitude entre la Jordanie et l’Arabie Saoudite, où les radars saoudiens sont peu nombreux dans la zone, car les Saoudiens privilégient la défense des champs pétroliers et des raffineries à l’est du royaume et font face aux Houthis dans le sud, les avions atteignent le sud de l’Irak. Ils survolent les frontières entre le Koweït et l’Irak pour frapper principalement la région du Khouzestan en Iran (connue pour ses champs pétroliers et raffineries), ainsi que les environs de la centrale de Bouchehr. Utilisation possible de guerre électronique pour brouiller les radars irakiens et koweïtiens…

Même s’il en existait une 4ᵉ route via la mer Rouge, puis le golfe d’Aden et la mer d’Arabie, trop longue et trop compliquée…

Les Israéliens ont utilisé la route 2 pour frapper l’Iran le 26 octobre, exactement de la même façon tel qu’il était indiqué dans le scénario.

Lors de l’attaque israélienne en Iran, les F-35I de l’armée de l’air israélienne seraient entrés dans l’espace aérien iranien pour mener les frappes, selon WSJ.

Le RCS (surface équivalente radar) du F-35 est d’environ 0,005 m² avec RAM (Matériau absorbant les ondes émises par les radars). Pour être clair, lorsqu’un radar militaire iranien surveille le ciel, il ne voit pas un F-35, mais un objet de la taille d’un oiseau, comme un corbeau. Ainsi, sans détection radar, aucun tir de la défense antiaérienne n’est possible, puisque le système ne perçoit même pas l’avion. C’est ça, la différence : tout l’avantage de posséder un avion de 5ᵉ génération.

Il y a le RCS, mais aussi la puissance du radar : plus un radar est puissant, plus la détection peut se faire à grande distance.

Par exemple dans les airs, un Su-35 iranien en mode air-air pourrait détecter un F-35 à une distance de 58 km. C’est très peu, car le F-35 aurait pu abattre le Su-35 avec un missile AIM-120 avant même d’être détecté puisque le F-35 détectera le Su-35 avant, et la « kill zone » (ou no escape zone) est de 50 km pour une confrontation F-35 et Su-35, en résumé le Su-35 sera abattu avant de voir le F-35.

Il est cependant important de mentionner qu’à chaque technologie existe une contre-technologie dans notre monde. La seule manière « officielle » de détecter un avion de 5ᵉ génération sera le développement de radars quantiques. Plusieurs pays y travaillent, il faut du temps.


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