
Trahis par nos dirigeants, comment la dette française finance les retraites américaines !
Publié le 12.10.2024
Il est désormais évident que notre futur n’est plus entre nos mains. Demain, vous n’allez pas au travail pour vous offrir des vacances ou une nouvelle voiture, mais pour une mission bien plus obscure : financer les retraites américaines. Cela semble insensé ? Et pourtant, la réalité est plus sombre que ce que vous imaginez.
Il faut rendre aux Rothschild ce qui leur appartient : la dette… Et aux français : leur or !

Hollande : « C’était Encore un mensonge de Hollande, il devait s’attaquer à la finance en séparant les banques d’affaires et de dépôts notamment. Depuis, notre apprenti président avait été pris en main et briefé par la finance et par Obama, qui l’a mis à sa botte » la suite ici.
Aujourd’hui, 53 % de la dette publique française est détenue par des investisseurs étrangers, dont des fonds de pension américains. En France, notre système de retraite fonctionne par répartition : nous cotisons pour les retraités actuels. Mais ailleurs, comme aux États-Unis, ce sont les fonds de pension qui dominent. Ces fonds collectent l’épargne des travailleurs et l’investissent partout, y compris dans des dettes souveraines comme celle de la France.


Voici où le scandale commence : ces fonds, comme KKR, un des plus puissants d’Amérique, achètent la dette française pour en récolter les intérêts. 50 milliards d’euros d’intérêts sont versés chaque année par la France, non pas pour améliorer nos services publics ou alléger la fiscalité, mais pour permettre à Mme X aux États-Unis de toucher sa retraite !
Si demain Blackrock revend la dette française, on est cuits » – Guy de la Fortelle
« Si demain Blackrock revend la dette française, on est cuits » : Guy de la Fortelle explique le piège de Macron « On a émis pas mal de dette depuis cinq ans », expliquait l’économiste chez Bercoff en 2022. Un « quoiqu’il en coûte » pas si absurde, mais plutôt une opération d’endettement contrôlée. BlackRock met la main sur un pactole de 346 milliards d’euros de retraites provisionnées – qui appartient pour l’instant à l’Etat, donc, en théorie du moins, aux Français. Le 6 juin 2017, Larry Fink a été reçu en toute discrétion à l’Elysée, par le Président, et à Matignon. Trois semaines plus tard seulement, Bruno Le Maire rencontre le PDG de BlackRock lors d’une visite à New York autour d’un « entretien bilatéral » et d’un « dîner d’attractivité ». En juillet 2019, Fink est encore dans les salons de l’Elysée avec des représentants de fonds d’investissement pour « lutter contre le changement climatique », juste après le vote de la loi PACTE qui promeut « un régime commun à tous les produits d’épargne retraite ». Macron crée alors une commission dont l’un des membres n’est autre que le patron de BlackRock France, Jean-François Cirelli, un ex-conseiller de Chirac, qu’il décore… de la Légion d’honneur.


Et devinez qui a été en partie responsable de cette situation ? Souvenez-vous des révélations sur le rôle des Américains et du groupe Bilderberg dans l’accession au pouvoir d’Emmanuel Macron. Derrière cette manipulation se trouvent des personnes comme Henry Kravis, propriétaire du fonds KKR. Leurs intérêts ? Que la dette française ne cesse de grandir, car plus elle est élevée, plus les fonds de pension comme le leur encaissent des intérêts astronomiques.
En résumé, chaque euro que vous payez en impôts sert à enrichir des investisseurs étrangers. Le pire ? Il est dans l’intérêt de ces fonds que la France continue à s’enfoncer dans la dette. Macron, Le Maire, et d’autres travaillent activement à maintenir cette spirale infernale, s’assurant que nos générations, et celles qui suivront, seront prisonnières de cette dette « éternelle », destinée à payer les retraites… des Américains.

Nous ne sommes plus maîtres de notre destin, et ce, grâce à des politiques qui ont scellé notre avenir en échange de la dette. Il est temps d’ouvrir les yeux et de comprendre que nous ne travaillons plus pour nous-mêmes, mais pour enrichir ceux qui nous tiennent en otage avec cette dette abyssale.
Le système est truqué, et nous sommes les marionnettes !
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