
HONTE, l’Éducation Nationale veut faire de l’Éducation EVARS une priorité ?
Publié le 27.9.2024
Courrier de REFUS aux séances d’Education à la Vie Affective Relationnelle et Sexuelle 2024
Tous ces gouvernements et ces responsables de cela et de sa mise en application doivent être poursuivi pénalement pour pédopornographie abusive sur nos enfants, une plinthe nationale doit être déposé sur eux pour apologie sexuelle sur enfants mineurs.
Lien de tous les téléchargements ici :
L’Éducation Nationale veut faire de l’Éducation EVARS une priorité ?
« Découvrez notre dernier courrier type pour refuser cette « éducation », accompagné de l’avis d’engagement de responsabilité, engageant directement la responsabilité personnelle du chef d’établissement en cas de non-respect de la volonté des parents ! »
Découvrir le courrier et le télécharger

Courrier de refus à la participation aux séances d’Éducation à la Vie Affective Relationnelle et à la Sexualité et ses variantes + Avis d’engagement de responsabilité 2024 Parents En Colère. La vidéo ici.
Nous avons été sollicités par de nombreux parents demandeurs d’un courrier de refus des séances d’Éducation à la Vie Affective Relationnelle et Sexuelle (E.V.A.R.S).
Les parents témoignent des échanges avec les enseignants ou responsables des établissements scolaires de leur enfant et nous rapportent :
→ Ne pas être prévenus des séances
→ Ne pas obtenir de réponses à de simples questions
→ Pire encore, découvrent que leur enfant a subi un traumatisme !
Prouvant donc que l’heure n’est plus au dialogue, mais à la fermeté.
L’ignorance et le silence des établissements face aux inquiétudes des parents laissent présager que le refus de ces séances est totalement justifié… Lire la suite ici
Est-ce que l’humiliation marche pour faire dégager nos politiques ? Écouter cette vidéo ci-dessous :
ÉDUCATION NATIONALE : Connais-tu le programme EVARS ? Pour toi, est-ce une atteinte à la vie privée, intime, des enfants ?
DOSSIER SENSIBLE : L’ÉTAT N’EST PAS AU-DESSUS DES LOIS, C’EST AUX CITOYENS DE LE LEUR RAPPELER !
Je pense qu’aujourd’hui, il n’est même plus question de savoir si »c’est bien ou pas » d’aborder EVARS à l’école,
L’État n’a pas sa place dans l’intimité des enfants, ni dans celle des adultes !!!
L’État est en train d’imposer SA vision sur notre façon de vivre et décide de tout ! Ça se fait petit à petit… Et c’est à nous de dire STOP !
Là, ils touchent encore à nos enfants, c’est maintenant qu’il faut se réveiller…
➡️🇨🇵 JULIE&LEELOU ET »PARENTS EN COLÈRE » :
Il y a des textes de loi, au-dessus, pour faire valoir les droits et les devoirs des parents et normalement l’État devrait tout mettre en œuvre pour les appliquer et non l’inverse.
Renseignez-vous sur qui fait quoi dans les organisations qui chapeautent les cours, et sur quels travaux ils se sont basés !
Il n’y a pas d’études scientifiques, seulement des travaux !
Les jeunes vont de plus en plus mal, le taux de suicide ou de tentatives, a explosé !!
Ils sont manipulables, ATTENTION !
L’État prend la main sur les enfants, il les programme en rendant l’école obligatoire dès trois ans.
Témoignage d’un parent, septembre 2024 :
« Bonjour à tous, Je témoigne de la réunion de rentrée à laquelle j’ai assisté hier soir pour cette année de CM2 de mon enfant dans le (département X). D’après le témoignage d’un proche résistant lui-même, instituteur dans cette même région, un mot d’ordre a été passé pour tous les enseignants :
Aucun mot sur le programme EVARS, et si questions posées, rester évasif.
Effectivement, deux heures de réunion et aucun mot sur EVARS.
J’ai posé la question suivante :
Le programme EVARS mis en place à partir de la maternelle, depuis 2022, lié à la circulaire éducation nationale, bulletin officiel n°30 du 26/07/2018, j’aimerais savoir avec précision.
- la nature des contenus (explicites ou prévention ?)
- qui dirige le cours ? Quelle est la légitimité de l’intervenant ?
- présence de la maîtresse ?
- quels thèmes seront abordés ?
- quels supports utilisés ?
- à quelle fréquence sont dirigés ceux-ci ?
La maîtresse était dans l’inconfort, certains parents avaient l’air contents que je pose la question, d’autres ricanaient bêtement et d’autres étaient stupéfaits de découvrir cela.
La maîtresse a été cassante, tournant en ridicule et déformant mes propos en arguant qu’il fallait arrêter de faire croire que les enfants naissaient dans les choux ou des roses… que des mots scientifiques seraient utilisés.
Toujours sans répondre précisément aux questions initiales et détournant le sujet, en restant dans le déni et l’à-peu-près… l’institutrice balayait d’un revers de la main le fait que ce sujet puisse être source d’inquiétude pour moi, que je donnais trop d’importance à ce sujet »tabou ».
D’autres parents ont insisté pour avoir des réponses claires et après un long ‘combat’ insistant lourdement sans rien lâcher, nous avons obtenu de savoir que :
Plusieurs cours seront donnés fin d’année aux CM2 uniquement, car l’éducation nationale trouve que trop d’enfants apprennent des ‘choses’ sur les réseaux sociaux, raison pour laquelle ces cours seront donnés avant la 4ᵉ au collège.
Qu’ils seront donnés par l’infirmière scolaire et que par conséquent, elle est LA référente idéale pour le sujet et que la maîtresse engage sa présence et sa parole sur le fait que le discours conducteur sera de la prévention et de l’éducation à la pudeur…. paradoxalement, elle avoue que l’on apprendra la reproduction sexuée et par conséquent les mots verge, pénis, vagin, lèvres, masturbation, menstruations… Seront donnés (mots prononcés d’abord par les parents qui souhaitaient vraiment obtenir réponse à leurs interrogations).
Des cours spécifiques filles séparés de cours spécifiques garçons auront lieu.
Les parents sont venus me trouver pour me remercier d’avoir évoqué le sujet, car aucune maîtresse sur l’ensemble de l’école, dans aucune classe n’a parlé de ce programme. »
Tous ces gouvernements et responsables doivent être poursuivis pénalement pour pédopornographie abusive sur nos enfants. Une plainte nationale pour « apologie sexuelle sur enfants mineurs », doit être déposée contre ceux, et sur quiconque, forcera un enfant en bas âge à être obligé sous la contrainte d’assister ou lire à cela. Ils inventent et mettent en place des lois pour se protéger derrière elles, pour seul but de protéger leur réseau pédocriminel.
L’apologie du sexe sur des enfants mineurs est une forme de discours ou de comportement qui vise à justifier, promouvoir, ou banaliser les actes sexuels impliquant des enfants mineurs. Cela peut inclure des déclarations, des écrits, des images, ou tout autre type de contenu qui cherche à normaliser ou à excuser les abus sexuels sur des enfants.
Voici quelques exemples de ce que pourrait inclure l’apologie du sexe sur des enfants mineurs :
- Justification des Actes : Arguments qui tentent de justifier les relations sexuelles entre adultes et enfants, en prétendant que les enfants sont consentants ou qu’ils ne subissent pas de préjudice.
- Promotion de la Pédophilie : Discours ou matériel qui promeut la pédophilie comme une orientation sexuelle acceptable ou qui cherche à créer une communauté de personnes partageant ces idées.
- Banalisation des Abus : Minimisation de la gravité des abus sexuels sur des enfants, en les présentant comme des actes sans conséquences graves ou en les comparant à d’autres formes de relations.
- Contenu Explicite : Production ou diffusion de matériel explicite impliquant des enfants, que ce soit sous forme de texte, d’images, de vidéos, ou de tout autre support.
- Défense des Auteurs : Discours qui cherche à défendre les auteurs d’abus sexuels sur des enfants, en les présentant comme des victimes de la société ou en minimisant leur responsabilité.
Il est important de noter que l’apologie du sexe sur des enfants mineurs est illégale et moralement répréhensible dans la plupart des sociétés. Elle va à l’encontre des droits fondamentaux des enfants et constitue une forme grave de maltraitance. Les lois de nombreux pays interdisent strictement ce type de comportement et prévoient des sanctions sévères pour ceux qui s’y adonnent.
Article 227-27 du Code pénal
L’article 227-27 du Code pénal français punit l’apologie des crimes et délits :
« Le fait de faire l’apologie des crimes et délits spécifiés à l’article 227-23 est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. »
Article 227-22 du Code pénal
L’article 227-22 du Code pénal français punit les actes de corruption de mineurs :
« Le fait de faire des offres ou des promesses ou de donner des ordres, des menaces ou des instructions, de quelque nature que ce soit, dans le but d’inciter un mineur à commettre des actes sexuels ou à se soumettre à des actes sexuels, est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. »
Article 227-26 du Code pénal
L’article 227-26 du Code pénal français punit la diffusion de messages à caractère violent ou pornographique susceptibles d’être vus ou perçus par un mineur :
« Le fait de fabriquer, de transporter, de diffuser par quelque moyen que ce soit et quel qu’en soit le support un message à caractère violent ou pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine soit de faire commerce d’un tel message est puni de trois ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende lorsque ce message est susceptible d’être vu ou perçu par un mineur. »
Conclusion
Ces articles du Code pénal montrent clairement que la législation française est stricte en matière de protection des mineurs contre les abus sexuels et la pédopornographie. Toute personne ou entité impliquée dans la promotion, la justification ou la banalisation de tels actes doit être poursuivie et punie en conséquence. Il est crucial que les parents et la société dans son ensemble restent vigilants et dénoncent ces comportements pour protéger nos enfants.
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