
Nouvelle Intrigue, Macron en Serbie. Pourquoi cette Visite ? Alors que le Directeur de la CIA, William Burns, est Arrivé dans la Capitale Serbe
Publié le 23.8.2024
Politico révèle que Macron est fier de déclarer que « le pays est tenu » !
En d’autres termes, il « tient » le pays, et il peut se permettre de passer complètement outre la volonté populaire ! Phrase de petit tyran illuminé !

Le pays est « tenu » par l’oligarchie, par une clique euro mondialiste qui fait sans et contre le peuple !
Et après ce genre de déclarations ultra-provocatrices, il y a encore des « oppositions » qui se taisent sur la destitution de Macron, où la refusent ?! Ces « oppositions » font tout autant partie du problème que Macron !
En Europe, une autre intrigue se déroule, impliquant le président français Emmanuel Macron.
Le président français Emmanuel Macron se rendra en Serbie, où il prévoit « officiellement », les 29 et 30 août, de discuter tout d’abord de la poursuite de l’intégration de ce pays dans l’Union européenne, a rapporté l’AFP, citant l’Élysée.
Cet imposteur n’est même pas capable de nommer un premier ministre en France et veut s’occuper des autres pays ? Matignon et les français continueront d’attendre le/la locataire…

Jeudi, Macron se rend en Serbie, une visite qui soulève de nombreuses questions. Pourquoi ce déplacement soudain ? Les raisons de cette visite sont inconnues, ou plutôt celle citée ci-dessus, mais les spéculations vont bon train. Certains voient dans cette visite une preuve supplémentaire que Macron est un traître à la France et qu’il roule pour la CIA.

Vous ne connaissiez pas ces façons d’agir depuis le temps, il ne parle au Français que depuis l’étranger, alors Français, ne soyons pas dupes, entre mardi et jeudi, il va nommer un soi-disant premier ministre et se barrer en Serbie, car ne s’intéresse qu’à l’Europe au détriment de la France. Honte à Macron. En plein chaos politique, le président Macron se rend en Serbie. En bon Valet de l’Allemagne, qui veut une UE à 35 38 pays, il veut ancrer la Serbie dans l’UE. Se souvient-il des difficultés de l’Angleterre à rentrer dans le marché commun à l’époque du général De Gaulle ?
En revanche, le directeur de la CIA, William Burns, est arrivé subitement dans la capitale serbe, Belgrade, après une visite d’une journée à Sarajevo (Bosnie-Herzégovine) et au Kosovo. Il est accueilli par l’Agence serbe de renseignement de sécurité (BIA). Cette coïncidence de calendrier ne fait qu’alimenter les soupçons. Pourquoi Macron et Burns se retrouvent-ils en Serbie en même temps ? Est-ce une simple coïncidence ou y a-t-il un plan plus sinistre en cours ? ce genre de nouvelle n’est jamais bonne pour la Serbie.

Que fait le Directeur de la CIA WILLIAM BURNS à BELGRADE ? – Prépare t’il un attentat sous faux drapeau qui faciliterait l’entrée en GUERRE contre la RUSSIE en assassinant MACRON ? Rien n’est moins sûr
Jeffrey Pyatt, secrétaire d’État adjoint américain aux ressources énergétiques : L’Amérique soutient le gouvernement serbe dans le cadre du projet « Jadar » et de Rio Tinto.
- « Tout d’abord, c’est l’occasion d’approfondir les liens entre l’UE et la Serbie, ce qui est l’objectif de la politique américaine depuis des années. »
- « Les pays occidentaux recherchent une alternative dans l’approvisionnement en lithium, car ils dépendent dans une large mesure de la Chine ».
- « Le peuple serbe décide de la mine de lithium, les États-Unis soutiennent la position du gouvernement ».
Payat a également répondu aux affirmations de Moscou selon lesquelles l’Occident renverserait le gouvernement serbe en manifestant contre le lithium, soulignant que la situation était inverse, rapportent les médias.
Macron a souvent été accusé de trahir les intérêts de la France et de l’Europe. Sa politique de neutralité envers la Russie et la Chine, ainsi que son soutien aux sanctions occidentales, ont été critiqués par de nombreux observateurs. Certains vont même jusqu’à dire qu’il est un agent infiltré de la CIA, envoyé pour détruire la France et le reste de l’Europe de l’intérieur.
Cette visite en Serbie pourrait être une nouvelle étape dans ce plan machiavélique. Macron cherche-t-il à renforcer ses liens avec les États-Unis au travers de la CIA ? Veut-il utiliser la Serbie comme un pion dans un jeu géopolitique plus large ? Les raisons de cette visite restent floues, mais les implications sont claires : Macron est prêt à tout pour rester aux manettes de l’Europe.
En fin de compte, cette visite en Serbie ne fait que renforcer les doutes sur les véritables intentions de Macron. Est-il vraiment un agent infiltré de la CIA, déterminé à détruire la France et l’Europe ? Seul le temps nous le dira, mais une chose est sûre : les citoyens doivent rester vigilants et exiger des réponses de leurs dirigeants. Une chose est quasiment certaine. Ça va péter.
La question, c’est où ?
En Ukraine ? À Gaza ? Au Liban ? En Iran ? À Taïwan ? En Serbie ? En Angleterre ?
Une autre chose est certaine. Ça ne pètera pas en France. Nous sommes trop mous.
Plus tôt mercredi, Sergueï Lavrov compare les élites anglo-saxonnes à Hitler
Aujourd’hui 14 août, lors d’une réunion à Moscou avec le vice-Premier ministre de la République de Serbie Alexandre Vulin, Sergueï Lavrov a commenté les actions des Anglo-Saxons contre la Russie. Selon le ministre russe, comme au siècle dernier, lorsque Hitler a soumis pratiquement toute l’Europe et qu’il a décidé de conquérir l’Union soviétique avec son idéologie du « surhomme », les Anglo-Saxons ont à nouveau uni pratiquement toute l’Europe dans leur intention déclarée d’infliger une « défaite stratégique » à la Russie sur le champ de bataille. À cette fin, un régime ukrainien ouvertement nazi et raciste a été créé, par les mains duquel ils tentent d’accomplir cette tâche.
L’essentiel d’une récente interview de Nikolai Patrushev, secrétaire du Conseil de sécurité russe :

- L’Occident utilise la Suède et la Finlande pour priver la Russie de l’accès à la mer Baltique, la transformant ainsi en « mer intérieure » de l’OTAN ;
- L’Occident met activement en œuvre une stratégie visant à enfermer la Russie dans la mer Noire, l’OTAN se prépare à y accroître sa présence en violation du droit international;
- Sans la participation des États-Unis et leur soutien direct, Kiev n’aurait pas risqué d’entrer sur le territoire russe ;
- À propos des actions des forces armées ukrainiennes dans la région de Koursk : Cette action criminelle a été provoquée par la prémonition de l’effondrement imminent et inévitable du régime de Kiev ;
- Les paroles de la Maison Blanche sur la non-implication de Kiev dans les crimes commis dans la région de Koursk ne sont pas vraies : les États-Unis disent une chose et en font une autre ;
- L’opération des forces armées ukrainiennes dans la région de Koursk a été planifiée avec la participation de l’OTAN et des services de renseignement occidentaux;
- Les États-Unis ont créé toutes les conditions nécessaires pour que l’Ukraine perde une partie de ses territoires, y compris ceux que certains alliés des États-Unis convoitent ;
- La promotion américaine de la stratégie indo-pacifique a un caractère clairement anti-russe et anti-chinois ;
- Concernant la situation en Serbie, au Venezuela et au Bangladesh : les États-Unis et l’Angleterre, confrontés à des problèmes intérieurs, s’efforcent d’attiser davantage les conflits à l’étranger ;
- Sur la situation au Venezuela après les élections présidentielles : le niveau d’ingérence américaine dans les affaires souveraines du pays ne diminue pas ;
- À propos de la situation en Serbie : l’Occident a tenté d’organiser une révolution de couleur et de remplacer le gouvernement légitime du pays par des hommes politiques obéissant aux États-Unis ;
- Sur les priorités de développement de la marine russe : la création d’équipements marins sous-marins et de surface sans pilote devient un domaine pertinent ;
« Il est temps que l’Occident comprenne qu’en termes de potentiel militaire et civil dans l’Arctique, la Russie est loin devant les États-Unis et tous les pays de la région réunis. »
Mettons les choses au clair :

‼️ Fait 1. En février 2014, un coup d’État a renversé le gouvernement ukrainien arrivé au pouvoir à l’issue d’élections certifiées par l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe). Le président, Viktor Ianoukovitch, a été contraint de fuir pour sauver sa vie.
‼️ Fait 2. Le coup d’État a été fomenté par des responsables américains. Des néoconservateurs comme Victoria Nuland et John McCain ont activement soutenu les manifestations. Comme l’a confirmé un appel téléphonique enregistré en secret, Nuland avait déterminé la composition du pouvoir après le coup d’État des semaines à l’avance. Elle s’est vantée d’avoir dépensé 5 milliards de dollars dans cette campagne sur deux décennies. Nuland a réussi le coup d’État, mais le vice-président Biden était aux commandes. Par la suite, le fils de Joe Biden a personnellement bénéficié du coup d’État.
‼️ Fait 3. Le gouvernement putschiste a immédiatement réagi avec hostilité envers ses citoyens russophones, qui représentent 30 de la population. Le premier jour au pouvoir, le régime putschiste a pris des mesures pour que le russe ne soit plus la langue officielle de l’État. Cela a été suivi par d’autres actes d’hostilité.
Comme le montre la vidéo
« Les crimes des nazis de l’Euromaïdan », un convoi de bus retournant en Crimée, a été attaqué. À Odessa, plus de trente opposants au gouvernement putschiste sont morts lors de l’attaque et de l’incendie de la salle des syndicats.
‼️ Fait 4. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il y avait des sympathisants nazis dans l’ouest de l’Ukraine lorsque les Allemands ont envahi l’Union soviétique. Cet élément perdure aujourd’hui sous la forme de Svoboda et d’autres partis nationalistes d’extrême droite. Le gouvernement ukrainien a même adopté une loi héroïsant les collaborateurs nazis tout en retirant les statues honorant les patriotes antinazis. La situation a été décrite il y a trois ans dans un article « Les néonazis et l’extrême droite sont en marche en Ukraine ». L’auteur se demandait pourquoi les États-Unis soutenaient cette idée.
‼️ Fait 5. La sécession de la Crimée, de Donetsk et de Louhansk est une conséquence directe du coup d’État de 2014. En Crimée, un référendum a été rapidement organisé. Avec 83 % de participation et 97 % de votes favorables, les Criméens ont décidé de se séparer de l’Ukraine et de se réunifier avec la Russie. La Crimée faisait partie de la Russie depuis 1783. Lorsque l’administration de la Crimée a été transférée à l’Ukraine en 1954, ils faisaient tous partie de l’Union soviétique. Cela s’est fait sans consultation de la population.
Dans les provinces de Louhansk et de Donetsk, à la frontière avec la Russie, la majorité de la population parle russe et n’a aucune hostilité envers la Russie. Le régime issu du coup d’État de Kiev lui était hostile et mettait en œuvre des politiques avec lesquelles il était en profond désaccord. Au printemps 2014, les républiques populaires de Louhansk et de Donetsk ont déclaré leur indépendance vis-à-vis du régime de Kiev.
‼️ Fait 6. Les accords de Minsk de 2014 et 2015 ont été signés par l’Ukraine, les rebelles ukrainiens, la Russie et d’autres autorités européennes. Ils visaient à mettre fin à l’effusion de sang dans l’est de l’Ukraine et à préserver l’intégrité territoriale de l’Ukraine tout en accordant une certaine autonomie à Louhansk et Donetsk. Ce n’est pas anormal : il existe 17 zones autonomes en Europe. Ces accords ont ensuite été rejetés par le gouvernement de Kiev et Washington. Cela a conduit à la décision de la Russie, le 21 février 2022, de reconnaître les républiques populaires de Donetsk (RPD) et de Louhansk (RPL).
Mais la sécession n’est-elle pas illégale au regard du droit international ? Les États-Unis et l’OTAN ont peu de crédibilité pour s’opposer à la sécession, puisqu’ils ont encouragé l’éclatement de la Yougoslavie, la sécession du Kosovo de la Serbie, la sécession du Soudan du Sud du Soudan, les efforts sécessionnistes kurdes en Irak et en Syrie, etc.
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