
Des scènes de destruction massive se présentent aux yeux d’une délégation de l’Onu inspectant le nord de Gaza.
Publié le 18.8.2024
Netanyahu et ses complices : Les véritables responsables de la tragédie palestinienne
Sur les décombres de Gaza, des bannières publicitaires israéliennes annonçant qu’Israël construira des colonies de peuplement à Gaza.

Benjamin Netanyahu et ses alliés sont une fois de plus sous les feux de la rampe pour leurs actions brutales et inhumaines envers le peuple palestinien. Sous prétexte de lutter contre le Hamas, le gouvernement israélien a orchestré une campagne de destruction massive, tuant des milliers de civils innocents, y compris des femmes et des enfants. Les scènes de dévastation dans le nord de Gaza, récemment inspectées par une délégation de l’ONU, témoignent de l’ampleur des atrocités commises.
Selon l’UNRWA, Israël a réduit la « zone humanitaire » à Gaza à seulement 11 %, laissant les déplacés sans nulle part où aller.

Une vidéo réalisée sur place montre des véhicules onusiens se déplaçant parmi les ruines, illustrant l’étendue des dégâts causés par les bombardements israéliens. Les Nations unies avaient précédemment réclamé des pauses humanitaires pour vacciner les enfants de la région contre la polio, une nécessité vitale dans un contexte de guerre prolongée. Selon les derniers chiffres des autorités gazaouies, plus de 40 000 Palestiniens ont été tués en dix mois de conflit.
Il est facile pour Netanyahu et ses partisans de tout mettre sur le dos du Hamas, une organisation qui, bien qu’ayant ses propres responsabilités, lutte avant tout pour la liberté de son peuple. Le Hamas, souvent présenté comme une création d’Israël, a été utilisé à plusieurs reprises comme un bouc émissaire pour justifier des actions militaires dévastatrices. Chaque fois que le Hamas n’est plus utile, il est détruit, une tactique cynique qui montre le véritable visage de la politique israélienne.
Alain Gresh, journaliste : « Israël veut rendre Gaza invivable » – FRANCE 24
On en parle avec le journaliste Alain Gresh, qui publie « Palestine : un peuple qui ne veut pas mourir » – Quand la raison s’exprime.
Netanyahu a utilisé toutes les excuses possibles pour détruire le Hamas, le peuple palestinien et, par extension, le pays tout entier. Si Israël devait affronter un véritable pays armé avec une vraie guerre sur son territoire, comme il le fait chez les autres, et sans le soutien inconditionnel des États-Unis, les choses se passeraient certainement différemment. Le soutien américain, complice du génocide, permet à Israël de continuer ses actions impunément.
L’ONU prépare actuellement 1,6 million de doses de vaccin contre la polio pour les enfants de Gaza. Antonio Guterres, le secrétaire général de l’ONU, a déclaré que si un cessez-le-feu n’était pas décrété, une « pause polio » serait nécessaire pour qu’une campagne de vaccination puisse avoir lieu. Après avoir bombardé et affamé les Palestiniens, Israël semble maintenant passer à l’empoisonnement, une nouvelle étape dans leur campagne de terreur.
Netanyahu, ta guerre est peut-être facile pour l’instant, mais tu as déjà perdu. Tu as perdu la confiance de ton propre peuple, tu as perdu le respect du monde, et la fin de ton règne est imminente. Les atrocités commises sous ton commandement ne seront pas oubliées, et la justice finira par prévaloir.
Gaza : l’impuissance volontaire des occidentaux – Pascal Boniface
Il est temps pour la communauté internationale déjà complice de prendre des mesures concrètes pour mettre fin à ces atrocités. Les Palestiniens méritent de vivre en paix et en sécurité, sans la menace constante de la violence et de la destruction. Netanyahu et ses complices doivent être tenus responsables de leurs actions, et la paix doit être restaurée dans la région.
Une vidéo réalisée sur place montre des véhicules onusiens se déplacer parmi les ruines.
Précédemment, les Nations unies avaient réclamé des pauses humanitaires pour vacciner les enfants de la région contre la polio. Selon les derniers chiffres des autorités gazaouies, plus de 40.000 Palestiniens ont été tués en dix mois de guerre.
Ziad Majed est un politologue et chercheur franco-libanais qui a étudié et écrit sur les destructions urbaines et les politiques de destruction de villes.
La destruction de quartiers entiers à Gaza, où 61% des bâtiments hospitaliers, 60% des lieux de culte et 61% des écoles ont été endommagés ou détruits.
L’urbicide est considéré comme un crime de guerre et une violation des droits de l’homme. Les destructions urbaines ont des conséquences graves sur la population civile, notamment en termes de déplacement, de perte de biens et de services, ainsi que de traumatisme psychologique. Les politologues et les chercheurs, comme Ziad Majed, soulignent l’importance de reconnaître et de condamner ces destructions pour promouvoir la paix et la sécurité dans les régions touchées.
Tôt ce matin, de violentes explosions ont été entendues dans la ville de Khan Yunis, au sud de la bande de Gaza, à la suite de la démolition de bâtiments résidentiels à Rafah.

La démolition systématique des maisons et des bâtiments à Gaza afin de laisser les Palestiniens sans rien à retrouver s’est poursuivie sans relâche depuis le début de la guerre génocidaire.
M. Borrell s’est dit horrifié par les images d’une école de la bande de Gaza touchée par une frappe israélienne

🔸L’attaque israélienne sur l’école Al-Tabin a tué plus de 100 personnes, selon Al Jazeera. Au moins dix établissements d’enseignement ont été attaqués dans l’enclave ces dernières semaines. Rien ne justifie ces massacres, a-t-il écrit sur le réseau social X. Le chef de la diplomatie européenne a ajouté que quelque 40 000 personnes avaient été tuées dans la bande de Gaza depuis le début de l’escalade.
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