Danemark : Hypocrite et Complice du Massacre des Baleines avec le Grindadráp des Îles Féroé le Danemark arrête Paul Watson comme un criminel



Hypocrite et Complice du Massacre des Baleines avec le Grindadráp des Îles Féroé le Danemark arrête Paul Watson comme un criminel

Publié le 16.8.2024


L’année 1898 et aujourd’hui – Rien n’a changé !

Nouveau rapport sur les traditions des Îles Féroé

Le Grindadráp des Îles Féroé

Une mer de sang ! Une journée horrible aux îles Féroé Des globicéphales massacrés à coups de couteau lors d’une horrible chasse au « grindadrap ». #Denmark, a la « tradition » médiévale de Grindadráp (îles Féroé), mais traite désormais même un véritable héros des océans comme un criminel. #FreePaulWatson

L’hypocrisie du Danemark qui encourage en ne faisant rien le Grindadráp, alors que le Danemark est une nation non-baleinière et qu’ils ont signé la convention de 1946 pour cela et sont donc contre ??

Alors, il devrait libérer Paul Watson ( #FreePaulWatson ) et encourager les nations baleinières à abandonner cette cruauté envers les grandes baleines et les dauphins. Tout comme d’autres pays l’ont fait il y a des décennies.

Les îles Féroé = « Les îles de la mort » = « Les îles du mal ». Il serait préférable que les habitants de « l’île de la mort » ne les quittent jamais, à cause du danger pour les autres !

Le cri des baleines me hantera toujours, a déclaré un journaliste qui a été témoin d’un grindadráp.

MASSACRE AU MILIEU DE L’ÉTÉ 2021

Cette nuit-là, environ 70 globicéphales ont été sauvagement massacrés dans les îles Féroé. Il s’agissait de la troisième chasse à la baleine (grindadráp).

L’explication donnée par Écrit par David Debrincat le 10 janvier 2023 (C’est pour manger ??)

– « À l’origine, le grindadráp se pratiquait aussi à Terre-Neuve, au Canada, au Groenland, dans les îles Shetland et Orcades. Aujourd’hui, nous sommes les seuls à perpétuer cette chasse. Des récits datant de 1584 la décrivaient déjà, mais en réalité, elle est bien plus ancienne. Si nous avons commencé à pêcher des globicéphales, c’était pour nous nourrir. Avec notre climat, il était très compliqué de développer l’agriculture ou l’élevage. »

– « D’accord, mais pourquoi continuer aujourd’hui ? »

– « Pour continuer à faire vivre la tradition. Dans nos eaux, il y a un courant chaud, le Gulf Stream. Il n’est pas assez chaud pour que tu te baignes, mais suffisamment pour que le plancton s’y développe. Ça attire beaucoup de poissons. De l’aiglefin, de la morue, du merlan, des harengs, du flétan, des saumons… Et donc des globicéphales qui viennent les manger. »


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