
E. Macron préparerait-il une guerre civile pour maintenir son pouvoir en place ? – Manipulation de masse et peur de la population
Publié le 30.6.2024
Politique, fiction réaliste et pas très loin de la réalité, explication : Scénario d’anticipation chaotique post élections législative. Avec Macron « Guerre civil en Marche »
Tout ce gouvernement mondialiste veut une guerre civile. Malgré son cinéma médiatique sur les extrêmes, E. Macron tient absolument à ce qu’il y ait J. Bardella comme premier ministre, pourquoi ?


Il est fort possible qu’Emmanuel Macron prépare un plan machiavélique pour conserver son pouvoir. Selon des rumeurs persistantes, il pourrait armer les migrants vivant dans les banlieues françaises afin qu’ils s’attaquent aux forces de l’ordre, majoritairement favorables au Rassemblement National (RN), lors de l’arrivée d’un premier ministre d’extrême droite. Cette stratégie de terreur interviendrait suite à la dissolution de l’Assemblée nationale, un choix volontaire de la part du président.
Le terrain est préparé par les médias a la solde du gouvernement et rentre doucement dans vos cerveaux.

Les médias mainstream, qui semblent suivre un plan bien précis, égratignent régulièrement le front populaire tout en laissant une image positive du RN. Cette stratégie médiatique, qui peut sembler surprenante, s’inscrit dans une logique plus large de manipulation de l’opinion publique.

Il convient donc de réfléchir par soi-même et de ne pas se laisser influencer par les discours dominants. Il est essentiel de rester vigilant et de surveiller les actions du gouvernement pour s’assurer qu’il ne cherche pas à manipuler l’opinion publique pour maintenir son pouvoir en place.
Mais pour quel objectif, nous direz-vous ?
Toujours la même rengaine « Stratégie du Choc » : Le plan machiavélique d’Emmanuel Macron pourrait consister à créer une guerre civile entre les migrants et les forces de l’ordre, dans le but de terrifier la population et de la pousser à se rallier derrière lui en tant que sauveur. Cette stratégie de manipulation de masse est une opération bien planifiée pour maintenir le pouvoir en place.

En créant une guerre civile, le gouvernement risquerait de diviser encore plus la société française et de créer un climat de haine et de violence. Si cela se produisait, le Rassemblement National (RN) serait montré du doigt comme étant incapable de remonter le pays et d’assurer la sécurité de la population. Les gens réclameraient alors l’arrêt des tueries, ce qui permettrait à Emmanuel Macron de se présenter comme le sauveur de la nation.
Cette stratégie est extrêmement dangereuse pour la démocratie française et pour la sécurité de tous les citoyens. Il est important de rester vigilant et de surveiller les actions du gouvernement pour s’assurer qu’il ne cherche pas à manipuler l’opinion publique pour maintenir son pouvoir en place.
Cette stratégie de manipulation de masse serait une opération bien planifiée pour maintenir le pouvoir en place. Le gouvernement français a déjà manipulé l’opinion publique en utilisant la peur de la covid-19, mais cette fois-ci, il voudra choquer la population avec des morts réelles. En créant une guerre civile, le gouvernement pourra justifier l’utilisation de mesures d’urgence et de pouvoirs extraordinaires pour rétablir l’ordre. Le fameux « État d’urgence » déjà prêt et voté en catimini des français, intégrant beaucoup d’autres choses dedans, nom pour la France ou Loi Martial pour d’autres pays comme les États-Unis.
Stratégie du Choc explication :
La stratégie consistant à créer un problème pour ensuite apporter la solution et passer pour le sauveur est appelée « problème-réaction-solution ». Cette stratégie est également connue sous le nom de « théorie du choc » ou « stratégie du choc ».
La théorie du choc a été popularisée par l’écrivain et cinéaste canadien Naomi Klein dans son livre « La Stratégie du choc : la montée d’un capitalisme du désastre » (2007). Selon Klein, les gouvernements et les entreprises utilisent souvent des crises ou des chocs pour imposer des politiques impopulaires ou des mesures d’urgence qui ne seraient pas acceptées autrement.
Dans le cas de la stratégie « problème-réaction-solution », le gouvernement ou l’entreprise crée délibérément un problème ou une crise, puis attend la réaction du public ou de la communauté internationale. Ensuite, ils proposent une solution à ce problème, qui peut impliquer des mesures d’urgence ou des politiques impopulaires. Cette solution est souvent présentée comme la seule option viable, et le public est encouragé à soutenir cette solution pour résoudre la crise.
Cette stratégie est souvent utilisée pour justifier des mesures d’urgence ou des politiques impopulaires qui ne seraient pas acceptées autrement. Elle peut également être utilisée pour renforcer le pouvoir du gouvernement ou de l’entreprise en question, en créant une image de sauveur ou de protecteur de la population.
Voici un lien vers un article sur la théorie du choc de Naomi Klein :

Inquiétez-vous, ils ont tous préparé, regardez :

Les états d’urgence : la démocratie sous contraintes du 29 septembre 2021
Novembre 2015, l’état d’urgence est déclaré au lendemain des attentats de Paris. Mars 2020, il est à nouveau déclenché pour faire face à la pandémie de covid-2019. Ces deux situations dramatiques de natures très différentes ont déclenché un même outil d’exception. L’utilisation de l’état d’urgence sur trois des six dernières années a conduit le Conseil d’état à s’emparer du sujet pour proposer aujourd’hui dans le cadre de la sortie de son étude annuelle 2021, une grille de lecture et d’emploi de ce régime d’exception, avec une série de propositions visant à améliorer l’action publique.
Les enseignements des états d’urgence 2015-2021
L’analyse des états d’urgence récents a permis de tirer différents enseignements sur ce régime d’exception, cerner ses limites, ses avantages et ses risques. Parmi les points principaux étudiés, l’étude revient en premier lieu sur l’opportunité de son utilisation. Destiné à répondre à un « péril imminent », l’état d’urgence est utile et efficace pour faire face à un désordre momentané, lorsqu’aucun autre outil juridique ou opérationnel n’existe. Pourtant la « crise » est aujourd’hui de plus en plus confondue avec les menaces pérennes qui fragilisent en profondeur la société et pour lesquels l’état d’urgence n’est pas une solution pertinente.
La question de son usage prolongé soulève également de nombreuses questions. Sur le long terme, son usage est délétère : il déstabilise le fonctionnement ordinaire des institutions, en bouleversant le rôle du Parlement et des institutions territoriales, banalise le risque, restreint les libertés de façon excessive et altère, à terme, la cohésion sociale.
Enfin, la sortie de l’état d’urgence reste toujours un choix difficile lorsque la menace persiste. Si l’introduction dans le droit commun de mesures d’exception est régulièrement dénoncé, l’enjeu essentiel est de définir les limites à ne pas franchir et de garantir de solides garde-fous procéduraux et des contre-pouvoirs effectifs.
La loi d’urgence pour faire face à l’épidémie de covid-19 a été votée par le Parlement français le 23 mars 2020. Voici quelques-uns des termes clés de cette loi :
- État d’urgence sanitaire : la loi instaure un état d’urgence sanitaire sur l’ensemble du territoire français pour une durée de deux mois, renouvelable.
- Restriction de la liberté de circulation : la loi autorise le Premier ministre à prendre des mesures pour restreindre la liberté de circulation des personnes et des véhicules, ainsi que l’accès aux moyens de transport.
- Fermeture des établissements recevant du public : la loi autorise le Premier ministre à ordonner la fermeture provisoire des établissements recevant du public, ainsi que des lieux de réunion.
- Réquisition : la loi autorise le Premier ministre à réquisitionner tout bien ou service nécessaire à la lutte contre l’épidémie, ainsi que toute personne nécessaire au fonctionnement de ces services.
- Mesures de contrôle aux frontières : la loi autorise le gouvernement à prendre des mesures de contrôle aux frontières pour empêcher la propagation de l’épidémie.
- Report des élections : la loi reporte les élections municipales et communautaires qui devaient se tenir en mars et juin 2020.
- Mesures économiques : la loi prévoit des mesures de soutien aux entreprises et aux salariés touchés par la crise, notamment le recours au chômage partiel et des reports de charges fiscales et sociales.
- Prolongation de la détention provisoire : la loi prévoit une prolongation de la détention provisoire pour les personnes mises en examen ou condamnées, afin d’éviter une surpopulation carcérale en période d’épidémie.
- Sanctions pénales : la loi prévoit des sanctions pénales pour les personnes qui ne respectent pas les mesures de confinement ou de quarantaine.
Voilà pourquoi, cette stratégie choisie , voulu et mise en place délibérement pire avec délectation par Macron de voir le peuple s’entretuer, sera extrêmement dangereuse pour la démocratie française. En créant une guerre civile, le gouvernement risquera de diviser encore plus la société française et de créer un climat de haine et de violence. De plus, cela pourra donner une excuse aux groupes d’extrême droite pour prendre le pouvoir et instaurer un régime autoritaire, ou a macron de déclaré l’état d’urgence ou loi martial afin d’y instaurer son pouvoir illimité et de continuer à dérouler son plan de mondialiste du WEF.
Il sera important de noter que ces rumeurs n’auront pas été confirmées par le gouvernement français et qu’elles devront être prises avec précaution. Cependant, il sera essentiel de rester vigilant et de surveiller les actions du gouvernement pour s’assurer qu’il ne cherchera pas à manipuler l’opinion publique pour maintenir son pouvoir en place. Réponse très bientôt après les élections, surveiller les médias, le gouvernement et ceux qui seront élus.
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