France : Yann Moix, « M. le Président : on ne fera pas la guerre »


Yann Moix écrit une lettre ouverte à Macron : « Nous ne ferons pas votre guerre »

Publié le 4.5.2024


Yann Moix a récemment écrit une lettre ouverte au président Emmanuel Macron, dans laquelle il exprime ses préoccupations quant à l’avenir de la France et de l’Union européenne. Dans cette lettre, il fait preuve d’une grande maturité et d’une compréhension profonde des enjeux auxquels la France est confrontée aujourd’hui.

Yann Moix, écrivain et réalisateur français, a récemment écrit une lettre ouverte au président Emmanuel Macron, dans laquelle il exprime son opposition à la politique étrangère de la France et à l’implication du pays dans des conflits internationaux. Dans cette lettre, Moix critique la vision de Macron de l’Europe et de la guerre, et appelle le président à reconsidérer sa position.

Moix commence sa lettre en déclarant :

Monsieur le Président, je vous fais une lettre que vous lirez peut-être si vous avez le temps. Votre guerre, nous ne la ferons pas car ce n’est pas la nôtre. L’Europe a été inventée comme rempart à la guerre, non comme facilité pour l’affirmer. C’est le nationalisme qui mène à la guerre, comme Mitterrand l’a dit, mais pas l’européanisme. »

Moix poursuit en expliquant que la France n’a rien contre la Russie, et que la Russie n’a rien contre la France. Il critique l’expansion de l’Union européenne, qu’il considère comme une menace pour l’identité et la culture européennes. Selon lui, l’Europe devrait être une communauté de nations partageant des valeurs et des traditions communes, plutôt qu’une entité politique et économique étendue à des pays éloignés et étrangers.

Moix conclut sa lettre en déclarant :

Nous ne ferons pas la guerre au nom de logiques sourdes et de mathématiques opaques. Nous ne sommes les héritiers que de notre histoire, notre destin n’est pas de provoquer pour d’artificielles raisons la colère de Dieu qui n’ont jamais gouverné nos destinées. On ne provoque pas, Monsieur le Président, des puissances qui ne nous provoquent que dans vos fantasmes. Et quant à votre bellicisme, il n’appartient qu’à vous. La guerre, nous n’accepterons de la faire que le jour où vous nous donnerez de véritables raisons de l’affaire, et non un catalogue de menaces imaginaires, mythologiques et inventées. »

Cette lettre ouverte de Yann Moix à Macron est un exemple de la prise de conscience croissante des citoyens français quant aux enjeux internationaux et à la politique étrangère de leur pays. Elle montre également que de nombreux citoyens sont prêts à s’engager pour défendre leurs convictions et leurs intérêts. Il est important que les dirigeants politiques écoutent les préoccupations des citoyens et prennent des mesures concrètes pour répondre à leurs besoins et à leurs aspirations.

Cet article critique sur la lettre ouverte de Yann Moix à Macron met en lumière les préoccupations croissantes des citoyens français quant à l’implication de leur pays dans des conflits internationaux. Bien que Moix ait exprimé son opposition à la politique étrangère de Macron de manière claire et argumentée, il reste à voir si le président tiendra compte de ces préoccupations et modifiera sa position en conséquence. Il est important que les dirigeants politiques écoutent les voix des citoyens et prennent des décisions éclairées et responsables en matière de politique étrangère.

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Transcription de la lettre :

Monsieur le Président je vous fais une lettre que vous lirez peut-être si vous avez le temps votre guerre, nous ne la ferons pas, car ce n’est pas la nôtre l’Europe a été inventée comme rempart à la guerre non comme facilité pour la faire c’est le nationalisme qui mène à la guerre Mitterrand l’a dit, mais pas l’européanisme, nous ne ferons pas votre guerre parce que nous n’avons rien contre la Russie et que la Russie n’a rien contre nous que vous ayez envie de la mener pour des raisons personnelles grand bien vous fasse, mais c’est une guerre malhonnête, car cette guerre ne nous concerne pas pour les raisons que vous dites, elle menace l’Europe la Russie, mais l’Europe monsieur le Président cela ne veut rien dire l’Union européenne s’élargit trop poussant ses frontières jusqu’à des pays qui ne nous disent plus rien et nous voici en train d’aller chatouiller les pieds de continents de nations et de monstres qui sont étrangers à nos US à nos coutumes à nos traditions à nos cultures ce que nous aurions voulu monsieur le Président c’est une Europe qui soit européenne au sens européen du terme à une Europe dont chaque européen aurait pu situer tous les autres pays européens sur la carte une Europe qui ne dépasse pas les frontières géographiques historiques politiques culturelles et intellectuelles de l’Europe une Europe qui nous regarde nous raconte nous ressemble et nous rassemble une Europe au sein de laquelle chaque européen serait capable d’énumérer les pays qui là constitue pas une Europe de la slavitude lointaine et de la baltitude cosmogonique avec sa mathématique particulière et son impénétrable algèbre, nous ne ferons pas la guerre au nom de logiques sourde et de mathématiques opaques, nous ne sommes les héritiers que de notre histoire notre destin n’est pas de provoquer pour d’artificielles raisons la colère de Dieu qui n’ont jamais gouverné nos destinées, on ne provoque pas monsieur le président des puissances qui ne nous provoquent que dans vos fantasmes et quant à votre bellicisme, il n’appartient qu’à vous la guerre, nous n’accepterons de la faire que le jour où vous ne donnerait de véritables raisons de la faire et non un catalogue de menaces imaginaires mythologiques et inventés le théorème est bien connu quand un président ne peut plus proposer l’espoir, il cherche à faire peur et c’est souvent la démagogie qui mène à l’irrémédiable.


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