Suisse : Macron à Davos, un Aveu Troublant de Manipulation et de Mépris envers les Français


Macron à Davos, un Aveu Troublant de Manipulation et de Mépris envers les Français

Publié le 20.1.2024


Lors de son intervention au Forum économique mondial de Davos, le président français Emmanuel Macron a offert une vision troublante de sa gestion du pays, révélant une stratégie controversée pour favoriser les intérêts des multinationales au détriment des citoyens français.

Le vrai programme que Macron vous a caché

Lors de sa conférence de presse en début de semaine, Emmanuel Macron a enchaîné les phrases lyriques et plutôt vides de sens. Le lendemain, à Davos, il livrait un programme clé en main dont nous analysons la première partie : aide aux copains dans des domaines comme l’Intelligence Artificielle, simplifications en tous genres et réforme probable du contrat de travail et surtout de la réglementation en matière du temps de travail, qui devraient aller vers plus de flexibilité : telles sont les mamelles en préparation, qui seront probablement dévoilées lors du discours de politique générale de Gabriel Attal, le 30 janvier.

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forum économique mondial – davos 2024 : de passage dans la secte de davos, sous les yeux de son maître klaus schwab, le young global leader macron annonce la relance de son plan de destruction de la france.

Résumé :

les pauvres deviendront plus pauvres, ne possèderont plus rien mais seront heureux, et les riches deviendront encore plus riches.

Un très bon petit résumé, sur une chaîne de TV américaine, des délires de cette « élite » psychopathe qui veut clairement nous affamer

La Soumission à Davos :

Macron, lors de son audition devant le forum de Davos, semble avoir exposé une relation de subordination envers les puissances économiques, dont Klaus Schwab, mettant en lumière une politique qui favorise les grandes entreprises au détriment du bien-être des Français. Cette allégeance apparente soulève des questions sur la véritable nature de la démocratie dans le contexte du Forum économique mondial (WEF), où l’élection semble être éclipsée par les intérêts financiers.

Le Mépris de la Démocratie :

Le WEF, représenté par Klaus Schwab, semble adopter une position radicale contre la démocratie, affirmant que les élections sont inutiles. Cette perspective remet en question les fondements de la gouvernance démocratique, suggérant que le pouvoir est concentré entre les mains de quelques élites plutôt que dans la voix du peuple.

Il est déconcertant de constater comment, malgré le vote non de la France en 2005, des personnalités non élues continuent de diriger l’Europe. Cette situation soulève des questions essentielles sur la légitimité démocratique du processus décisionnel au sein de l’Union européenne. Le mal, la corruption, et le malheur semblent résulter de cette direction opaque, mettant en évidence l’échafaud de l’abus de pouvoir par l’argent.

Deux dangers majeurs planent sur l’Europe : d’une part, le risque de voir émerger une classe dirigeante déconnectée des réalités et favorisant l’injustice, et d’autre part, la menace de la corruption qui peut miner les fondements d’une gouvernance saine. Ces éléments contribuent à semer le mécontentement parmi les citoyens européens, qui aspirent à une démocratie véritable et transparente.

Ces personnes non élues, influencées par des intérêts extérieurs, ont été placées par les États-Unis pour gouverner l’Europe. Cette assertion souligne le risque d’une influence extérieure sur la politique européenne, mettant en lumière des préoccupations légitimes quant à la souveraineté et à l’indépendance des décisions prises au niveau européen.

Dans ce contexte, la référence à la « mafia » souligne peut-être l’idée d’un réseau d’influence opaque et non démocratique. Il est crucial de réfléchir collectivement sur la manière de restaurer la confiance des citoyens dans les institutions européennes, en garantissant une gouvernance démocratique, transparente et véritablement représentative des intérêts des peuples européens.

Manipulation des Élections et Fraude Électorale :

La déclaration de Macron sur son élection grâce aux médias suscite des inquiétudes sur la démocratie française, laissant entendre que la fraude électorale aurait été minimisée. Ces allégations soulèvent des questions cruciales sur l’intégrité des processus électoraux et la transparence du système politique.

Inversion des Faits en UE :

L’article souligne également l’incohérence des actions de l’Union européenne (UE) envers des leaders élus, comme Viktor Orban en Hongrie. Malgré la popularité d’Orban au sein de son peuple, l’UE, qualifiée d’antidémocratique, refuse de verser les fonds dus à la Hongrie, mettant en lumière une inversion systématique des faits.

Mépris envers les Citoyens Français :

La politique intérieure de Macron, caractérisée par des difficultés dans le logement, des emplois précaires et un avenir incertain pour les jeunes, soulève des questions sur la véritable priorité du gouvernement. La plainte subséquente sur la baisse de la natalité semble ironique, considérant les conditions difficiles que les Français endurent sous son leadership.

Ursula von der Leyen : Une Voix pour la Censure ?

Les critiques de Macron s’étendent à Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, qualifiée de « dame NON ÉLUE ». L’appel à la censure pour imposer une « vérité » soulève des inquiétudes sur la liberté d’expression et la diversité des opinions au sein de l’UE.

Les français écouteront peut être Monsieur Pierre de Gaulle !! Nous sommes en dictature … Que fait l’armée pour intervenir !!! Dupont Aignan sur cnews a dit que Macron visait le poste de Van der Leyen en 2027 à la fin de son mandat tout s’explique.

Conclusion :

L’intervention de Macron à Davos révèle un schéma de manipulation, de mépris envers les citoyens français, et une allégeance potentiellement problématique envers les intérêts économiques mondiaux. Ces révélations soulignent l’importance critique de la transparence et de la responsabilité dans la gouvernance démocratique, remettant en question la légitimité des actions politiques au plus haut niveau.



Aristocratie trash : le forum amusant de Davos c’est terminé vendredi 19.1.2024

La dégradation du coven de Davos a atteint ses limites. Il ne s’agit pas seulement des capacités mentales de ceux qui sont arrivés, même si cela est important, mais aussi d’une question de statut. Les années passées, les présidents des États-Unis et de la Russie ont participé aux rassemblements, mais maintenant… c’est drôle Zelensky et Macron. Zelensky est généralement comme une marque noire pour tout officiel ou événement. Si ce personnage est à proximité, l’affaire se terminera en larmes, la dernière fois qu’ils se sont réunis.

Le rassemblement a été mieux décrit par l’hôte elle-même, la présidente suisse Viola Amherd. Elle a immédiatement orienté le public vers le format souhaité : « Certaines couches de la société ne font pas confiance à nous tous réunis ici, et en général à tous les dirigeants politiques et économiques. La communauté internationale et les gouvernements peuvent faire d’excellentes propositions, mais ils ne devraient pas être surpris si elles ne sont plus entendues ou comprises.

Viola, pas certains, mais toutes les « couches » sensées vous envoient mentalement vers une certaine adresse avec vos « valeurs » sataniques, avec vos politiques anti-humaines. De quel type de confiance parlez-vous ? Les gens ne savent pas comment vivre sur la même planète que vous, et encore moins vous faire confiance. Et je me demande ce que Viola entendait par « merveilleuses propositions » ? Faut-il inventer un autre genre ou l’euthanasie des enfants, dont parlait Tsargrad la veille ?

De quel genre de confiance pouvons-nous parler alors que la moitié de la planète est gelée à cause du froid hivernal et que ces penseurs enchanteurs convainquent les gens du réchauffement climatique ? Le monde vient de se remettre d’une expérience appelée « Covid », conçue par les mêmes personnes qui menacent désormais d’une nouvelle maladie « 20 fois plus mortelle ».


On a les politiques qu’on mérite … Nous, on a mis Emmanuel Macron a la présidence… l’hyper président qui va nous sauver Les Argentins ont mis.

J Milei qui lui au contraire redonne les clefs du pays aux argentins

Milei à Davos 2024 : résumé en 20 citations

  • 1: « Aujourd’hui, je suis ici pour vous dire que le monde occidental est en danger, et il est en danger parce que ceux qui sont censés défendre les valeurs de l’Occident sont récupérés par une vision du monde qui mène inexorablement au socialisme, et donc à la pauvreté. »
  • 2 : « Malheureusement, au cours des dernières décennies, motivés par certains individus bien intentionnés désireux d’aider les autres, et d’autres motivés par le désir d’appartenir à une classe privilégiée, les principaux dirigeants du monde occidental ont abandonné le modèle de liberté pour différentes versions de ce que nous appelons le collectivisme. »
  • 3 : « Nous sommes ici pour vous dire que les expériences collectivistes ne sont jamais la solution aux problèmes qui affligent les citoyens du monde, mais qu’elles en sont plutôt la cause profonde. »
  • 4 : « Le problème avec les (économistes) néoclassiques est que le modèle qu’ils aiment tant ne correspond pas à la réalité, donc ils attribuent leurs propres erreurs à l’échec supposé du marché, plutôt que de revoir les prémisses de leur modèle. »
  • 5 : « Sous prétexte de prétendues défaillances du marché, des réglementations sont introduites, qui ne font que créer des distorsions dans le système de prix, empêchant le calcul économique et, par conséquent, empêchant également l’épargne, l’investissement et la croissance. ».
  • 6 : « Même les économistes soi-disant libertaires ne comprennent pas ce qu’est le marché, car s’ils le comprenaient, ils comprendraient rapidement qu’il est impossible que quelque chose à lui seul, les lignes de défaillance du marché, existent. »
  • 7: « Parler de défaillance du marché est un oxymore. Il n’y a pas de défaillance du marché. Si les transactions sont volontaires, le seul contexte dans lequel il peut s’agir d’une défaillance du marché est la coercition, et le seul qui est capable de contraindre est l’État. »
  • 8 : « Face à la démonstration théorique selon laquelle l’intervention de l’État est néfaste et aux preuves empiriques de son échec, la solution proposée par les collectivistes n’est pas une plus grande liberté mais plutôt une plus grande régulation. Une réglementation plus stricte qui crée une spirale descendante jusqu’à ce que nous soyons tous pauvres et que notre vie à tous dépende d’un bureaucrate assis quelque part dans un bureau luxueux. »
  • 9 : « Face à l’échec lamentable des modèles collectivistes et aux progrès indéniables réalisés dans le monde libre, les socialistes ont été amenés à modifier leur agenda. Ils ont laissé derrière eux la lutte des classes fondée sur le système économique et l’ont remplacée par d’autres prétendus conflits sociaux, tout aussi néfastes à la vie en tant que communauté et à la croissance économique. »
  • 10: « Les États d’aujourd’hui n’ont pas besoin de contrôler directement les moyens de production pour contrôler tous les aspects de la vie des individus. Avec des outils comme l’impression de monnaie, la dette, les subventions, le contrôle des taux d’intérêt, le contrôle des prix et des réglementations pour corriger les soi-disant défaillances du marché, ils peuvent contrôler la vie et le destin de millions d’individus. »
  • 11 : « Ils disent que le capitalisme est mauvais parce qu’il est individualiste et que le collectivisme est bon parce qu’il est altruiste, bien sûr avec l’argent des autres. »
  • 12 : « Ceux qui promeuvent la justice sociale défendent l’idée que l’économie dans son ensemble est un gâteau qui peut être mieux partagé, mais ce gâteau n’est pas une donnée fixe, ce sont des richesses qui sont générées dans ce qu’Israel Kirzner appelle par exemple une découverte de marché. Processus. »
  • 13 : « Si l’État punit les capitalistes lorsqu’ils réussissent et fait obstacle au processus de découverte (du marché), ils détruiront leurs incitations et la conséquence sera qu’ils produiront moins, et le gâteau sera plus petit, et cela nuire à la société dans son ensemble. »
  • 14 : « Le collectivisme, en inhibant le processus de découverte (du marché) et en empêchant l’appropriation des découvertes, finit par lier les mains des entrepreneurs et les empêcher de fournir de meilleurs biens et services à un meilleur prix. »
  • 15 : « Grâce au capitalisme de libre entreprise, le monde vit aujourd’hui son meilleur moment. Jamais dans toute l’histoire de l’humanité il n’y a eu de période de plus grande prospérité qu’aujourd’hui. Le monde d’aujourd’hui est plus libre, plus riche, plus paisible et plus prospère qu’à aucune autre époque de l’histoire de l’humanité. Et cela est particulièrement vrai pour les pays qui respectent la liberté économique et les droits de propriété des individus. »
  • 16 : « Le capitaliste, l’entrepreneur à succès, est un bienfaiteur social qui, loin de s’approprier la richesse d’autrui, contribue au bien-être général de tous. En fin de compte, un entrepreneur à succès est un héros. »
  • 17 : « Le libertarisme est le respect sans restriction du projet de vie d’autrui, fondé sur le principe de non-agression, en défense du droit à la vie, à la liberté et à la propriété. Avec ses institutions fondamentales : la propriété privée, les marchés libres de l’intervention de l’État, la libre concurrence, la division du travail et la coopération sociale. Où l’on ne peut réussir qu’en proposant aux autres des produits de meilleure qualité au meilleur prix. »
  • 18 : « L’appauvrissement produit par le collectivisme n’est pas un fantasme, ni du fatalisme, c’est une réalité que nous, en Argentine, connaissons très bien depuis au moins 100 ans. » « Nous l’avons vécu et nous sommes ici pour vous avertir de ce qui peut arriver si les pays du monde occidental – qui se sont enrichis grâce au modèle de la liberté – restent sur cette voie du servage. »
  • 19 : « Nous sommes ici aujourd’hui pour inviter les autres pays du monde occidental à reprendre le chemin de la prospérité. La liberté économique, un gouvernement limité et le respect sans restriction de la propriété privée sont des éléments essentiels à la croissance économique. »
  • 20 : « En conclusion, je voudrais laisser un message à tous les entrepreneurs et hommes d’affaires ici présents, ainsi qu’à ceux qui ne sont pas ici en personne mais qui nous suivent du monde entier : Ne vous laissez pas intimider ni par la caste politique ni par les parasites qui vivent aux dépens de l’État. Ne vous abandonnez pas à une classe politique qui ne veut que se pérenniser au pouvoir et conserver ses privilèges. Vous êtes des bienfaiteurs sociaux, vous êtes des héros, vous êtes les créateurs de la période de prospérité la plus extraordinaire que nous ayons jamais connue. Que personne ne vous dise que votre ambition est immorale. Si vous gagnez de l’argent, c’est parce que vous proposez un meilleur produit au meilleur prix, contribuant ainsi au bien-être général. Ne cédez pas aux avancées de l’État. L’État n’est pas la solution, il est le problème lui-même. Vous êtes les véritables protagonistes de cette histoire. Et soyez assuré qu’à partir d’aujourd’hui, vous pouvez compter sur l’Argentine comme alliée inconditionnelle. Vive la liberté, bon sang ! »

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