USA : L’image des donneurs de leçons sur les Droits de l’homme et des promoteurs de « la paix ».


L’image des donneurs de leçons sur les Droits de l’homme et des promoteurs de « la paix ».

Publié le 9.12.2023


Une photo, mille mots :

La main de la honte, bien levée, bien haut par l’ambassadeur adjoint américain Robert Wood.

Les États-Unis viennent de mettre leur veto à une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU appelant à un « cessez-le-feu immédiat » à Gaza.

La main de la honte, bien levée, bien haut, par l’ambassadeur adjoint américain Robert Wood.

Le Conseil de sécurité rejette un projet de résolution exigeant un cessez-le-feu humanitaire immédiat à Gaza en raison du veto des États-Unis

  • Votes pour le cessez-le-feu : 13
  • Vote contre le cessez-le-feu : 1 (États-Unis)
  • Abstention : 1 (Royaume-Uni)
  • La résolution était soutenue par une centaine de pays.
  • ❌🇺🇸 États-Unis
  • 🤚🇬🇧 Grande-Bretagne
  • ❎🇫🇷 France
  • ❎🇷🇺 Russie
  • ❎🇨🇳 Chine
  • ❎🇦🇱 Albanie
  • ❎🇧🇷 Brazil
  • ❎🇪🇨 Équateur
  • ❎🇬🇦 Gabon
  • ❎🇬🇭 Ghana
  • ❎🇯🇵 Japon
  • ❎🇲🇿 Mozambique
  • ❎🇨🇭 Suisse
  • ❎🇲🇹 Malta
  • ❎United Arab Emirates

Quand les intérêts politiques l’emportent sur la paix : Le veto américain à l’ONU

Dans l’arène politique mondiale, l’image des défenseurs des droits de l’homme et des promoteurs de la paix est souvent mise à l’épreuve. Une récente décision du Conseil de sécurité de l’ONU offre une illustration poignante de cette réalité.

La scène, capturée en une photo, semble démentir les nobles idéaux proclamés par certains pays. Le Conseil de sécurité a rejeté un projet de résolution exigeant un cessez-le-feu humanitaire immédiat à Gaza. Les votes pour le cessez-le-feu étaient au nombre de 13, mais un seul veto a suffi à enterrer l’initiative : celui des États-Unis.

L’abstention du Royaume-Uni a également contribué à maintenir l’impasse, soulignant la complexité des relations internationales. Cependant, c’est le veto américain qui retient l’attention et suscite des interrogations quant aux priorités politiques à l’échelle mondiale.

La question fondamentale qui se pose est celle du complexe militaro-industriel américain. La thèse avancée est que ce complexe a besoin de conflits armés pour prospérer. Ainsi, derrière les discours sur la paix se cache une réalité moins idyllique : des intérêts économiques et des lobbys qui tirent profit des tensions et des hostilités avant la fin ultime du Dollar a l’international.

Cela soulève des préoccupations légitimes quant à la véritable volonté de certains pays de promouvoir la paix dans des zones de conflit. La question du veto américain met en lumière une politique étrangère qui semble privilégier des intérêts particuliers plutôt que l’aspiration universelle à la paix.

Après la visite de Poutine en Arabie saoudite. Joe Biden parait être en état de panique, et les retombées de cette rencontre suscitent des préoccupations à l’échelle mondiale.

La décision majeure prise en Arabie saoudite est que dorénavant, les Saoudiens payeront leur pétrole dans d’autres monnaies que le dollar. Cela inclut l’utilisation du Rouble avec la Russie et d’autres devises, comme l’éloigne avec la Chine, marquant ainsi un changement significatif dans les transactions pétrolières internationales. Cette décision s’avère être une catastrophe pour les Américains, car elle remet en question la domination du dollar dans le commerce mondial.

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Cette remise en cause du dollar est également perçue comme une menace, évoquant l’exemple de Kadhafi qui avait tenté une approche similaire par le passé. Cette menace semble mettre en péril la stabilité économique des États-Unis, et cela pourrait annoncer la fin prochaine de leur hégémonie.

Dans cette optique, il est difficile de ne pas remettre en question l’image des États-Unis en tant que champion de la liberté et de la démocratie. L’argument avancé suggère que le pays, loin d’être le défenseur inconditionnel des droits de l’homme, semble plutôt jouer un rôle dans la perpétuation des conflits, souvent au détriment des populations civiles.

La triste réalité qui se dégage est celle d’un pays qui, au lieu de contribuer à l’établissement d’une paix durable, ne dépend que de l’instabilité mondiale pour prospérer. Cela soulève des questions profondes sur le coût humain de telles politiques et sur la responsabilité des acteurs mondiaux dans la préservation de la paix mondiale quels qu’ils soient.

Alors que la communauté internationale observe ces développements avec inquiétude, il devient crucial de remettre en question les mécanismes qui permettent à un seul veto de faire obstacle à des initiatives visant à sauver des vies et à instaurer la paix. La quête d’une compréhension approfondie des dynamiques géopolitiques reste essentielle pour construire un avenir où la paix prévaudra sur les intérêts particuliers.


Il semblerait que Tsahal arrête, systématiquement, tous les hommes palestiniens.

Israël est vexé de ses lourdes pertes et accentue la répression au lieu de viser les combattants du Hamas.

Arieh King, maire israélien adjoint de Jérusalem :

« Si cela ne tenait qu’à moi, je les enterrais vivants avec des bulldozers militaires D-9 et je les traiterais de fourmis. Ce ne sont pas des êtres humains, ni même des animaux humanoïdes. Ils doivent être traités comme tels. Ce sont des nazis musulmans ».

Selon vous, quelle devrait être la punition des centaines d’Amalécites (les personnes décrites dans la Torah comme les ennemis des Israélites), les nazis musulmans ?

Le message de King a été supprimé de X après un certain temps au motif qu’il violait les règles de la communauté.


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