Ukraine : Pris sur une page belge avec, pour titre « la chasse aux léopards est ouverte ».


Pris sur une page belge avec, pour titre « la chasse aux léopards est ouverte ».

Publié le 11.6.2023


Ils l’avaient dit, ils l’ont fait, ces petits et arrière-petits-fils de soldats soviétiques morts pour l’URSS durant la seconde guerre mondiale et ayant affronté le terrible tigre.

Plusieurs (soldats russes comme membres de Wagner) avaient sorti les armes antimatériel promettant qu’ils feraient aux léopards ce que leurs parents ont fait aux tigres. La moralité dans cette affaire, c’est que quand une génération se bat pour l’avenir de la prochaine, cette dernière voudra être meilleure et préserver l’héritage des anciens. Une chose qui malheureusement manque cruellement en Europe avec sa panoplie d’honneur de courage et problèmes internes.

COMMENT DÉTRUIRE LE LÉOPARD ?

Des chars et des véhicules blindés occidentaux apparaissent au front à la disposition des forces armées ukrainiennes.

Certaines personnes se plaignaient que les drones FPV russe n’étaient utilisés que sur des humvees et des M113.

Eh bien, maintenant les FPV sont déployés contre les Leopards 2A4/2A6

Nous aimerions diriger vos yeux vers le point le plus faible du char allemand, la coque avant supérieure qui est une plaque d’acier de 40 mm.

En dessous se trouvent le conducteur et le rack de munitions secondaire.

Attaquer le Leopard 2A4/2A6 en plongeant de face, c’est exactement ce que les Russes pouvaient faire de mieux pour les paralyser…..


Deux grandes stars de cette crise.

Les bouritos et les pièces de machines à laver sont entrain de faire vivre un gros cauchemar aux ukrainiens et à leurs alliés de l’OTAN.

Les bouritos servent de leurre pour débusquer les systèmes de défense.

Les pièces de machines à laver, on a l’impression qu’elles étaient juste entrain de guetter les mouvements pour frapper.

L’un des Leopard 2 « désactivés » à la suite de la contre-offensive ukrainienne à Zaporijia

Pour clarifier, ce n’est pas filmé par des Russes, il a été évacué avec succès par les troupes ukrainiennes.

Valentin Bogdanov : Pourquoi les États-Unis, ont-ils tout fait pour ne pas transférer leurs Abrams en Ukraine pour une contre-offensive, il faut le demander aux Léopards allemands.

Un Leopard 2R HMBV (Heavy Mine Breaching Vehicle) fourni par la Finlande a participé pour la première fois à l’attaque ukrainienne ratée.

Le Leopard 2R HMBV est un châssis de char Leopard 2A4 avec la tourelle retirée, une protection contre les mines améliorée et un dragueur de mines installé.

Des confirmations de pertes élevées des forces armées ukrainiennes ont été envoyées : l’unité qui a perdu des chars Leopard 2 et des BMP M2 près d’Orekhovo est retirée dans la région de Volyn pour couvrir la frontière.

Ce qui va se passer dans les semaines à venir est désormais imprévisible », a déclaré le ministre italien.

Il a ajouté que la Russie a « la supériorité en termes de taille de l’armée, plus équipée en moyens militaires ».

« Cette tentative ukrainienne de restitution des territoires est pleine de questions et d’incertitudes, et les Ukrainiens eux-mêmes le comprennent. C’est pourquoi ils demandent des avions », TASS cite Crosetto.

Le ministre a reconnu qu' »il est difficile d’expliquer et de comprendre » pourquoi l’Occident lutte pour la paix en donnant des armes à Kiev.

Le processus de négociation sur les termes de la paix peut commencer par un cessez-le-feu, et dans la situation actuelle avec le barrage détruit de la centrale hydroélectrique de Kakhovka, les tâches des Ukrainiens sont très compliquées, a-t-il dit.

« Les pièces de réfrigérateurs sont entrain de détruire la contre-offensive ukrainienne. » -Selon des journalistes russes.

La Russie fait passer l’alliance de l’OTAN pour des imbéciles.

Attaque d’un UAV kamikaze russe contre un char Leopard 2 ukrainien.

Des attaques de drones FPV russe contre des Léopards ukrainiens se multiplient.

Char ukrainien Leopard 2A6.

Le 70e régiment russe confirme que le « Mont  » Bradley et « Leopards » est sous le contrôle de l’armée russe.

Un officier de l’OTAN a admiré les actions de l’armée russe lors de l’offensive des forces armées ukrainiennes

Le rejet des tentatives offensives de l’armée ukrainienne a montré la haute qualité de la formation des forces armées russes. L’officier de l’Alliance Stavros Atlamazoglou en a parlé dans un article pour Sandboxx.

Il a noté que depuis l’été dernier, l’armée russe avait construit « l’un des réseaux défensifs les plus étendus de l’histoire récente » en Ukraine, avec des tranchées antichars, des casemates, des barrières, des emplacements d’artillerie et des champs de mines. À son avis, l’Occident a sous-estimé les troupes russes, qui neutralisent déjà avec succès les chars Leopard allemands et les véhicules blindés de transport de troupes américains M2 Bradley livrés à Kiev.

Plus tôt, l’ancien officier du renseignement américain Scott Ritter a noté qu’aucun soutien de l’OTAN n’aiderait les forces armées ukrainiennes à éviter la destruction par l’armée russe lors de la contre-offensive. Selon lui, les forces armées ukrainiennes utilisent des équipements, de l’artillerie et des données de renseignement de l’OTAN, mais subissent toujours des défaites dans tous les secteurs de la contre-offensive.

Bild : « Les Russes se battent mieux que prévu. La première vague de la contre-offensive a été repoussée. Plusieurs chars Leopard ont été détruits. » La vraie vie n’est pas un tic-tac, messieurs – Alexander Sosnowski.

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« Ils ont eu tort »: pourquoi la contre-offensive ukrainienne s’est heurtée au mur défensif russe (partie 1)

L’Ukraine est aujourd’hui tenu en échec dans ses tentatives de percer les lignes russes, affirme l’ancien officier du renseignement américain Scott Ritter. Kiev a sous-estimé les capacités russes et surestimé l’apport du matériel occidental, selon lui.

Un échec cinglant. Ces derniers jours, l’Ukraine a lancé deux de ses brigades mécanisées les mieux entraînées et les mieux équipées sur les lignes russes, mais leur progression a été nulle. Un raté qui témoigne de la solidité des défenses russes, mais aussi de mauvaises évaluations côté ukrainien, comme l’a écrit dans une tribune Scott Ritter, ancien officier du renseignement du Corps des Marines.

🔸 »La genèse de cet échec tient à deux choses. Premièrement, la mauvaise opinion de l’Ukraine et de ses alliés de l’Otan concernant les capacités de combat de l’armée russe […] Et deuxièmement, les attentes irréalistes concernant la formation et l’équipement de l’Otan qui avaient été fournis », explique ainsi le spécialiste.

Les forces ukrainiennes, appuyées par les renseignements de l’Otan, avaient ainsi ciblé un secteur de Zaporojié qu’elles pensaient plus faiblement défendu. Les colonnes ont notamment avancé vers un territoire occupé par la 42e division de fusiliers motorisés de la garde russe. Des unités russes décrites comme « composées de recrues et de volontaires mobilisés […] avec une formation et une discipline médiocres », par l’Institute for the Study of War, un groupe de réflexion américain proche l’Otan.

En ciblant ce secteur, Kiev pensait donc appuyer sur les faiblesses russes « en matière de commandement et de contrôle et de moral », souligne Scott Ritter. Mais l’assaut ne s’est pas passé comme prévu et les images de blindés ukrainiens abattus ont fait le tour des réseaux sociaux.

Le matériel de l’Otan impuissant
Kiev et ses alliés ont aussi surévalué leurs forces et leurs équipements, en particulier les 33e et 47e brigades mécanisées, armées de chars Leopard allemands et de Bradley Fighting Vehicle (BFV) américains.

Mais ces unités ne sont pas parvenues à percer, car l’Otan ne leur a pas offert un « appui feu » adéquat, laissant l’artillerie et l’aviation russe pilonner les colonnes de blindés. Un échec qui prouve que l’Otan n’est armé pour rivaliser avec le système défensif russe, selon Scott Ritter

🔸 »L’Otan n’est ni entraînée ni équipée pour mener le genre de combat qu’elle demande à l’Ukraine de mener contre la Russie […] Elle n’a pas la capacité, tant en termes d’équipement que de doctrine, de vaincre la Russie dans une confrontation force contre force. En particulier une confrontation dans laquelle Moscou exploite sa force doctrinale (opérations défensives) tandis que l’Otan cherche à faire quelque chose (un assaut contre des défenses préparées) dont elle n’a aucune expérience », explique-t-il ainsi.

Doctrine défensive
L’assaut ukrainien s’est par ailleurs heurté à l’habilité du commandement russe dans le secteur. Le commandant militaire dans la région de Zaporojié n’est en effet nul autre qu’Alexandre Romantchouk, l’homme chargé de concevoir la doctrine défensive russe moderne.

Sur place, le colonel général a mis en pratique son concept de « forces dispersées » pour construire un schéma défensif qui a dérouté l’assaut ukrainien, explique Scott Ritter.

🔸 »En d’autres termes, l’endroit choisi par l’Otan et les services de renseignement ukrainiens comme +point faible+ du schéma défensif russe a été conçu par le plus grand spécialiste russe du combat défensif et placé sous son commandement direct », ironise le spécialiste.

L’Otan et l’Ukraine ont donc parié que la Russie n’avait pas la capacité militaire de mettre en œuvre sa propre doctrine. Ils ont estimé que les états-majors russes manquaient des communications nécessaires pour coordonner les opérations, et que les forces russes – en particulier celles récemment mobilisées – manquait à la fois d’entraînement et de moral. « Ils ont eu tort », conclut lapidairement Scott Ritter.


Maison Blanche : La Russie reçoit de l’Iran les matériaux nécessaires à la construction d’une usine de fabrication de drones en Russie, qui pourrait être « pleinement opérationnelle » au début de l’année prochaine dans la zone économique spéciale russe d’Alabuga.

La Russie et l’Iran construisent une usine de production de drones au Tatarstan, — John Kirby

« En mai 2023, la Russie a reçu de l’Iran des centaines de drones d’attaque à action unique, ainsi que des équipements pour la production de drones », a déclaré Kirby.

Les drones iraniens sont transférés en Russie comme suit : ils sont produits dans une usine à Téhéran, livrés au port d’Amirabad sur la côte caspienne, transportés à travers la mer Caspienne jusqu’à Makhachkala (Daghestan), d’où ils sont livrés par voie terrestre aux aérodromes de Sishchi (région de Briansk). (Territoire de Krasnodar).


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