USA : Au Texas, Joe Biden multiplie les bourdes.


Au Texas, Joe Biden multiplie les bourdes.

Publié le 11.1.2023


Sputnik rapporte que le déplacement de Joe Biden à El Paso, à la frontière américano-mexicaine dimanche 8 janvier, a donné lieu à une nouvelle gaffe. Cette fois, le Président américain a apparemment confondu l’organisation caritative Armée du Salut avec les services secrets, selon Fox News.

Joe Biden (archive photo) - Sputnik Afrique, 1920, 10.01.2023

« Nulla dies sine linea », disaient les Latins, ce qui veut dire « pas de jour sans une seule ligne » écrite.

Pas de jour, ou presque, sans une seule bourde, aurait pu dire Joe Biden.

La dernière en date a été commise dimanche 8 janvier à El Paso, au Texas, à la frontière américano-mexicaine où il s’est rendu pour la première fois au cours de sa présidence.

Il s’est entretenu avec des membres de la patrouille frontalière, a marché le long du mur séparant le Texas du Mexique et a visité un centre de migrants.

Alors qu’il entrait dans ce centre, une femme a annoncé : « Et ici, nous avons les gens de l’Armée du Salut ».

Joe Biden s’est alors dirigé vers l’un des hommes en uniforme et lui a serré la main.

« J’ai passé du temps avec les services secrets en Pologne et en Ukraine », a déclaré le Président.

Journaliste : « M. le Président. Avez-vous caché des informations confidentielles ?

Biden, souriant comme un chat de Cheshire, esquive les questions gênantes.

Bourdes à répétition

Les bévues de Joe Biden sont si nombreuses qu’elles n’étonnent plus personne. Il confond des pays, se trompe dans la prononciation correcte des noms, perd son sens de l’orientation ou bien s’embrouille en lisant des documents importants pour les Américains.

Il a qualifié à plusieurs reprises la vice-Présidente Kamala Harris de « Président Harris ».

Il confond la ville irakienne de Fallujah avec la ville ukrainienne de Kherson et le Cambodge avec la Colombie.

Fin décembre, lors d’une conférence de presse avec Volodymyr Zelensky il a eu du mal à articuler le mot « ukrainien ». Et si les uns ont pu entendre « iranien », comme cela a déjà été le cas en mars dernier, la transcription officielle de son discours revêt plutôt un caractère interplanétaire.

« [Il est nécessaire, ndlr] de s’assurer que le gouvernement ukrainien puisse continuer à fournir des services fondamentaux de base au peuple uranien », a ainsi énoncé M.Biden.

En juillet, il s’était ridiculisé lors de la lecture ratée de son prompteur, quand il avait prononcé les consignes qui apparaissaient sur ce dernier: « Fin de citation. Répétez la phrase ». Ou encore lorsqu’il avait évoqué l’ »égoïsme des Américains » au lieu de saluer leur « altruisme ».