France : Brest, un couple d’Ukrainiens mis en examen pour captation d’image pornographique de mineur.


Brest un couple d’Ukrainiens mis en examen pour captation d’image pornographique de mineur.

Publié le 20.11.2022


Sputnik et AFP rapportent que le parquet de Brest, dans le nord-ouest de la France, a annoncé la mise en examen de deux Ukrainiens, un homme et une femme, pour « corruption de mineur » et « agression sexuelle ».

Un homme et une femme de nationalité ukrainienne ont été mis en examen pour « captation d’image pornographique de mineur », « corruption de mineur » et « agression sexuelle incestueuse » le 18 novembre à Brest, a-t-on appris auprès du parquet français qui a requis leur placement en détention provisoire.

La main d'un enfant (image d'illustration) - Sputnik Afrique, 1920, 19.11.2022
CC BY 2.0 / Nenad Stojkovic / Small cute hand of a child in father’s palm.

Âgés respectivement de 35 ans et de 53 ans, ils ont été interpellés et placés en garde à vue par le commissariat de Brest le 17 novembre. À l’issue de leur garde à vue, une information judiciaire a été ouverte vendredi. Le parquet a requis leur placement en détention provisoire.

La femme est également mise en examen pour « agression sexuelle incestueuse sur un mineur par un ascendant majeur », l’homme pour « non dénonciation de mauvais traitements, privations, agressions ou atteintes sexuelles infligés à un mineur de 15 ans ».

« Un enfant âgé de 7 ans »

Les faits auraient été commis « au préjudice d’un enfant ukrainien âgé de 7 ans supposé être l’enfant du couple », a indiqué le procureur de la République Camille Miansoni dans un communiqué.

Selon le procureur, une enquête a été ouverte par le parquet à la suite du signalement d’un hôpital « consécutif à la découverte de photographies à caractère pédopornographique représentant le mineur, par le personnel soignant sur un téléphone ».

Il était reproché à ce couple « des faits de captation en vue de sa diffusion d’image à caractère pornographique de mineur, détention de l’image d’un mineur présentant un caractère pornographique » également des faits « d’agression sexuelle incestueuse » et de « non dénonciation de mauvais traitements infligés à un mineur ».

Autre source France 3