USA : Sondage, les Américains ne voteront pas pour les candidats qui soutiennent les interventions transgenres chez les jeunes.


Sondage, les Américains ne voteront pas pour les candidats qui soutiennent les interventions transgenres chez les jeunes.

Publié le 6.11.2022 par Patricia Tolson


The Epoch Times nous rapporte que « Les parents savent que les enfants n’ont pas la maturité cognitive nécessaire pour apporter des modifications médicales irréversibles à leur corps »

La grande majorité des Américains ne voteront pas pour des candidats qui soutiennent interventions transgenres pour les mineurs, selon un récent sondage.

Selon un récent sondage national (pdf) réalisé par le Trafalgar Group, 72,7% des électeurs américains déclarent qu’il est peu probable qu’ils votent pour un candidat soutenant l’utilisation de bloqueurs de puberté ou les opérations de réattribution sexuelle pour les mineurs. Seuls 27,4% déclarent qu’ils sont susceptibles de voter pour des candidats qui soutiennent les procédures transgenres pour les enfants. Chez les républicains, la marge est de 96,5% contre 3,5%. Parmi les indépendants, la marge est de 79,2% contre 20,7%. Parmi les démocrates, 57,3% sont susceptibles de soutenir les candidats qui favorisent les procédures de transition de genre, tandis que 42,7% ne le feraient pas.

January Littlejohn, lors  du Florida Family Policy Council à Orlando, le 11 novembre 2021. (Avec l'aimable autorisation de Patti Sullivan)
January Littlejohn, lors du Florida Family Policy Council à Orlando, le 11 novembre 2021. (Avec l’aimable autorisation de Patti Sullivan)

Le sondage a été réalisé du 25 au 30 octobre auprès de 1080 électeurs probables des élections générales. La marge d’erreur est de 2,9%.

« Je ne suis pas du tout surprise par cette statistique », a déclaré January Littlejohn, une mère de famille en Floride, à Epoch Times« Les parents savent que les enfants n’ont pas la maturité cognitive nécessaire pour apporter des changements médicaux irréversibles à leur corps. »

Une fois que davantage d’Américains auront compris que les « soins d’affirmation du genre » équivalent à « castrer chimiquement des enfants » et à « enlever chirurgicalement des parties saines du corps », January Littlejohn pense qu’ils seront plus nombreux à s’opposer aux candidats qui soutiennent ces procédures.

En août 2021, Mme Littlejohn a découvert que des responsables de l’école encourageaient sa fille, alors âgée de 13 ans, à adopter une identité transgenre lors de réunions secrètes.

Le 28 octobre, le Conseil de médecine de Floride a voté pour commencer à rédiger une mesure qui interdirait à tous les mineurs de recevoir des bloqueurs de puberté, une thérapie hormonale ou des opérations chirurgicales comme traitements de la dysphorie de genre. Mme Littlejohn a apporté son témoignage.

« Je suis tellement reconnaissante de ce que la Floride et le Conseil de médecine de Floride font », affirme Mme Littlejohn. « Ils font en sorte que les médecins et les psychologues qui promeuvent cette intervention médicale expérimentale sur les enfants expliquent et justifient cette pratique. »

Selon Mme Littlejohn, la plus grande « idée fausse » promue par les défenseurs du transgenre est que la transition est une mesure pour prévenir le suicide.

Elle a cité un rapport de 2017 qui conclut (malgré les affirmations selon lesquelles la transition est « nécessaire pour prévenir le suicide ») qu’il n’existe « aucune preuve convaincante » pour établir que la transition de genre réduit la probabilité de suicide. Une autre étude a montré que le taux de suicide post‑transition est 19 fois plus élevé que celui des jeunes en pré‑transition.

La nouvelle de l’enquête a redonné espoir à une autre maman de Floride.

« Cela me fait du bien », a confié cette mère à Epoch Times sous couvert d’anonymat afin de protéger l’identité de sa fille. La mère a ajouté que l’administration de l’école lui avait « donné un livre sur l’éducation des enfants », lui disant que si elle « ne changeait pas » son enfant, « elle allait se suicider ».

Sa fille, alors âgée de 11 ans, a été soumise à une « transition sociale » par le personnel de l’école sans son consentement ni sa connaissance. Elle a immédiatement retiré sa fille de l’école.

« Cela nous donne de l’espoir, à nous qui traversons cette épreuve », a avoué la mère. « Cela nous aide de savoir que nous avons beaucoup de soutien. »

Au cours de leur premier et unique débat, le challenger démocrate au poste de gouverneur Charlie Crist a critiqué la mesure signée par le gouverneur Ron DeSantis limitant les discussions sur l’orientation sexuelle dans les écoles et s’opposant aux traitements de transition de genre pour les mineurs.

Le député démocrate de Floride Carlos Guillermo Smith s’est battu contre la législation visant à ériger en crime le fait pour un médecin de prescrire une hormonothérapie ou d’effectuer une chirurgie de réattribution sexuelle sur des mineurs. Il se représente aux élections.