Russie : Au moins 4 ICBM RS-28 Sarmat repérés à Moscou se dirigent vers une destination inconnue, dans la nuit.


Au moins 4 ICBM RS-28 Sarmat repérés à Moscou se dirigent vers une destination inconnue, dans la nuit.

Publié le 4.10.2022


Chacun a 13 ogives de 100 mégatonnes à explosion nucléaire, c’est-à-dire 1300 mégatonnes suffisantes pour faire de toute la France ou de l’Allemagne des destructions massive. Vitesse, 27 fois la vitesse du son.

Le magazine américain « The Times » publie la nouvelle que « Poutine ordonne qu’un train militaire nucléaire se rende vers la ligne de front en Ukraine️ ».

Les analystes indiquent que :  » Poutine se prépare à une ‘escalade significative’ « .

Poutine s’apprête à démontrer sa volonté d’utiliser des armes de destruction massive avec un essai nucléaire aux frontières de l’Ukraine, ont prévenu des sources de La Défense américaine.

Pour nous, V. Poutine ne lancera aucune arme nucléaire directement, il est humain et normal, sauf bien sûr s’il est poussé par les USA et l’Occident qui eux le souhaitent absolument. Et oui la réponse sera monstrueuse, mais ne risque de survenir que par la faute de L’OTAN comme toujours, surveiller les agissements de l’OTAN et de l’Occident avec les gouvernements sionistes corrompus et nazis mondialistes qui ne souhaite eux que la destruction de l’Europe et de la Russie afin de s’emparer une fois pour toutes son sous-sol comme toujours depuis des décennies, tout cela pour l’argent. V. Poutine ne cherche que la survie de son peuple et surtout de son territoire, c’est maintenant une affaire de survie pour lui. En revanche qui a fait exploser deux bombes nucléaires sur le Japon volontairement par contre ? les USA sont les seules véritables dingues, n’inversez jamais l’histoire, Harry Truman était un dingue lui par contre, et le reste des présidents successif aussi. Les vrais présidents US intelligents sont ceux qui sont se sont fait tuer ou ont eu une tentative de meurtre, ils se comptent sur les doigts de la main, excepté D. Trump, le dernier nettoyeur possible de ce système mafieux justement. Lire ici l’histoire


La Maison Blanche indique que Washington consulte ses alliés « en vue d’une réponse robuste » au tir de missile nord-coréen. Des avions de combat sud-coréens et américains ont mené mardi des exercices de bombardement en réponse au tir d’un missile nord-coréen au-dessus du Japon pour la première fois depuis 2017, a déclaré l’armée sud-coréenne-Reuters

Les États-Unis en panique après avoir observé ce champignon.

Tous ont cru a une bombe atomique, jusqu’à présent personne n’a commenté sur ce phénomène et la piste du nucléaire n’est pas écarté, cela se situe à 65 miles de Las Vegas sur un site d’essai d’arme nucléaire américain


Le président Nord-coréen Kim Jong Un (Rocketman) a exprimé ce mardi son soutien à l’annexion par la Russie de territoires ukrainiens occupées par ses troupes, et dénoncé les démarches auprès de l’ONU initiées contre Moscou par les USA et leurs alliés

Un missile balistique nord-coréen survole le Japon. Une première depuis 2017

La Corée du Nord a tiré, ce mardi 4 octobre, un missile balistique de moyenne portée qui a survolé le Japon, une première depuis 2017.

Le dernier tir de missile par Pyongyang au-dessus du Japon remonte à 2017, au plus fort de la période de « feu et de fureur » au cours de laquelle le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un et le président américain de l’époque, Donald Trump s’échangeaient des insultes.

La Corée du Nord a lancé un missile au-dessus de l’île d’Hokkaido, au Japon. Les résidents ont été invités à chercher refuge par les autorités japonaises. Le missile est tombé quelque part au large de la côte dans le Pacifique.

Vidéo de l’ICBM tiré par la Corée du Nord qui a traversé le Japon

Mardi, l’armée sud-coréenne a déclaré avoir détecté le tir d’un missile balistique de moyenne portée, qui a volé sur une distance d’environ 4.500 km à une altitude de 970 km, à une vitesse proche de Mach 17, survolant le Japon en direction de l’est.

« Les détails exacts font l’objet d’une analyse approfondie en coopération avec les Etats-Unis et la communauté internationale », a précisé l’état-major interarmées sud-coréen dans un communiqué, cité par l’AFP.

Séoul a qualifié ce tir de « provocation » violant « clairement les principes universels et les normes des Nations unies ».

Le président sud-coréen Yoon Suk-yeol a promis une « réponse ferme » et la prise « de mesures appropriées en coopération avec les Etats-Unis et la communauté internationale ».

Tokyo a également confirmé ce tir, activant, fait inhabituel, le système d’alerte aux missiles du pays et demandant à la population concernée d’évacuer les lieux.

« Un missile balistique est probablement passé au-dessus de notre pays avant de tomber dans l’océan Pacifique. Il s’agit d’un acte de violence qui fait suite aux récents tirs répétés de missiles balistiques. Nous le condamnons fermement », a déclaré le Premier ministre Fumio Kishida à la presse.

Selon le ministre japonais de la Défense Yasukazu Hamada, il pourrait s’agir d’un missile Hwasong-12, lancé par Pyongyang « à quatre reprises » par le passé. Si tel était le cas, ce tir marquerait un nouveau record de distance, Tokyo l’estimant à environ 4.500 km.

Le commandement Asie-Pacifique américain condamne le tir de missile nord-coréen

Le commandement américain de la région Asie-Pacifique a lui aussi condamné le tir mardi par la Corée du Nord d’un missile ballistique, affirmant que les « engagements de Washington pour la défense du Japon et de la Corée restent inébranlables ».

Les pourparlers avec Pyongyang étant au point mort, la Corée du Nord, dotée de l’arme nucléaire, a intensifié cette année ses projets de modernisation de ses armements, procédant notamment à un nombre record de tests d’armes.

Elle a notamment lancé un missile balistique intercontinental (ICBM) pour la première fois depuis 2017 et revu sa législation pour rendre « irréversible » son statut de puissance nucléaire.

La semaine dernière, elle a procédé à quatre tirs de missiles balistiques de courte portée.

Ces tirs sont intervenus alors que Séoul, Tokyo et Washington ont mené le 30 septembre des exercices trilatéraux anti-sous-marins pour la première fois en cinq ans, quelques jours après que les forces navales américaines et sud-coréennes eurent conduit des manoeuvres à grande échelle au large de la péninsule.

La vice-présidente américaine Kamala Harris, qui se trouvait la veille à Séoul, a visité la zone démilitarisée (DMZ) entre les deux Corées, lors d’un voyage visant à souligner l’engagement « inébranlable » de Washington à défendre la Corée du Sud contre le Nord.

La Corée du Nord, qui fait l’objet de sanctions de l’ONU pour ses programmes d’armement, cherche généralement à maximiser l’impact géopolitique de ses essais en choisissant le moment qui lui semble le plus opportun.

Ci-dessous : La Corée du Nord a tiré un missile balistique qui a survolé le Japon. Le système d’alerte aux missiles du pays a été activé. Le gouvernement japonais convoque une réunion d’urgence du Comité de sécurité nationale. La dernière fois qu’un missile nord-coréen a survolé le Japon, c’était en 2017.