USA : H. Kissinger, « les USA sont au bord de la guerre avec la Russie et la Chine en même temps ».


H. Kissinger, « les USA sont au bord de la guerre avec la Russie et la Chine en même temps ».

Publié le 15.8.2022


Panique pour l’État Profond ! La Kabbale espère une guerre mondiale pour tenter de maintenir son Hégémonie ! Tous leurs mafieux sont en ordre de bataille sur les plateaux des médias synthétiques ! Ils n’ont plus que deux mois pour déclencher une guerre mondiale, après les Mid Terms c’est terminé pour eux ! Guantanamo La fin de leur tyrannie mondiale est proche et elle sera biblique !

Watch the show ! 🇺🇸 – L’ancien secrétaire d’État américain Henry Kissinger déclare : « Nous sommes au bord de la guerre avec la Russie et la Chine sur des problèmes que nous avons partiellement créés sans aucune idée de comment cela va se terminer ni où cela devrait mener » – FL

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Nouvelle déclaration de l’ancien secrétaire d’État américain Henry Kissinger qui multiplie ses apparitions depuis l’éclatement de la guerre en Ukraine en février 2022.

Le bellicisme américain moderne fait peur à Henry Kissinger.

Dans une nouvelle interview accordée au Wall Street Journal, l’immortel fugitif de La Haye Henry Kissinger déclare que les États-Unis agissent d’une manière folle et irrationnelle qui les a amenés au bord de la guerre avec la Russie et la Chine :

Le Daily Mail rapporte : Le samedi 13 aout, il a déclaré que « les États-Unis sont au bord de la guerre avec la Russie et la Chine, en raison de problèmes que Washington a lui-même contribué à créer en partie ».

« Nous sommes au bord de la guerre avec la Russie et la Chine sur des problèmes que nous avons en partie contribué à créer, sans aucune idée de comment ces problèmes vont se terminer ou de ce qu’ils sont censés devenir », a déclaré Kissinger, dans une interview au journal américain, Wall Street.

« Les États-Unis peuvent-ils gérer deux adversaires en les séparant, comme ce fut le cas pendant les années de l’ancien président américain Richard Nixon ? », s’est-il interrogé.
« On ne peut pas dire maintenant qu’on va les séparer et les monter les uns contre les autres, a-t-il dit. « Tout ce qu’on peut faire, c’est ne pas accélérer la tension et présenter des options ».

Concernant l’Ukraine, l’ancien secrétaire d’État américain a expliqué qu’il « pensait auparavant que la meilleure situation pour l’Ukraine serait d’être comme la Finlande, avant que cette dernière ne rompe sa neutralité et n’exprime son désir de rejoindre l’OTAN ».
Il a ajouté : « Maintenant, en raison de l’opération militaire que la Russie mène en Ukraine, on pense que d’une manière ou d’une autre, formellement ou officieusement, l’Ukraine devrait être traitée plus tard comme un membre de l’OTAN ».

Traduction du Tweet :

Kissinger : « Nous sommes au bord de la guerre avec la Russie et la Chine sur des problèmes que nous avons en partie créés, sans aucune idée de la façon dont cela va se terminer ou de ce à quoi cela est censé mener. »

Commentant la possibilité de régler la situation en Ukraine, Kissinger a déclaré que la Russie « gardera éventuellement la Crimée et certaines parties de la région du Donbass ».
Interrogé par réseau public allemand ZDF, il y a environ deux semaines, Kissinger a déclaré au journal que « l’abandon du territoire ukrainien ne devrait pas être sur la table ». Il a incité les pays occidentaux à être clairs sur ce qui est en discussion, soulignant que « tout cela doit être fait avec la participation du peuple ukrainien. »

Dans cette position, il s’est rétracté par rapport à ce qu’il avait dit avant à Davos. En mai dernier, lors de son discours à ce Forum, il avait estimé que « l’Ukraine doit céder certaines terres à la Russie », mettant en garde « l’Occident contre sa tentative continue de vaincre les forces russes en Ukraine », estimant que cela aurait « des conséquences dangereuses pour la stabilité à long terme de l’Europe ».

Début juillet, Kissinger a dressé 3 scénarios pour la crise en Ukraine, affirmant que « si la Russie s’arrête au niveau qu’elle a atteint jusqu’à présent dans sa guerre contre l’Ukraine, elle contrôlera 20 % des terres ukrainiennes et la plus grande partie du Donbass, et ce sera une victoire pour elle. »

Si vous avez un cerveau, vous savez maintenant que tout est planifié.

« Qui contrôle l’approvisionnement alimentaire contrôle les gens ; qui contrôle l’énergie peut contrôler des continents entiers ; qui contrôle l’argent peut contrôler le monde. » Cette célèbre citation d’Henry Kissinger sonne de plus en plus juste au fil des semaines.

Eric Schmidt : L’IA est aussi puissante que les armes nucléaires.

Eric Schmidt est un technocrate mondial de premier plan et l’héritier présomptif de Henry Kissinger, tous deux membres de la Commission trilatérale élitiste qui est à l’origine de la technocratie moderne.

L’Europe devrait faire face à la nécessité d’accepter la coexistence avec la Russie dans son ensemble, plutôt que l’Amérique soit le principal élément de la défense de l’Europe avec ses forces nucléaires.


Henry Kissinger : Il y a trois voies possibles pour sortir de la guerre en Ukraine.

« Lors de la dernière réunion à Davos, j’ai dit que la ligne de démarcation entre la Russie et l’Ukraine devait revenir au statu quo antérieur, car poursuivre la guerre au-delà de ce point pourrait la transformer en une guerre, non pas pour la liberté de l’Ukraine, mais une guerre contre la Russie. Pour cela, j’ai fait l’objet de nombreuses critiques, notamment de la part de M. Zelensky. L’objectif de la déclaration de Davos était de souligner que la question des buts de la guerre doit être abordée avant que l’élan de la guerre ne la rende politiquement ingérable. »

« Lorsque Zelensky a fait son commentaire, il n’avait pas lu ce que j’avais dit. Dans ses dernières déclarations, il a essentiellement accepté ce que j’ai exposé à Davos. Il a donné une interview au Financial Times [le 7 juin] dans laquelle il a essentiellement accepté le cadre de base de mon hypothèse. »

« Le cadre de base est le suivant : il y a trois issues possibles à cette guerre – et toutes trois sont encore quelque peu ouvertes. »

« Si la Russie reste là où elle est maintenant, elle aura conquis 20 % de l’Ukraine et la majeure partie de Donbas, la principale zone industrielle et agricole, ainsi qu’une bande de terre le long de la mer Noire. Si elle reste là, ce sera une victoire, malgré tous les revers qu’ils ont subis au début. Et le rôle de l’OTAN n’aurait pas été aussi décisif qu’on le pensait auparavant. »

« L’autre issue est d’essayer de pousser la Russie hors des territoires qu’elle a déjà acquis avant cette guerre, y compris la Crimée, et alors se posera la question de la guerre avec la Russie elle-même si la guerre continue. »

« La troisième issue, que j’ai esquissée à Davos, et que je pense que Zelensky a déjà acceptée, est que si le monde libre réussit à empêcher la Russie de faire des gains militaires, et si la ligne de bataille revient au moment où la guerre a commencé, alors l’agression actuelle sera visiblement vaincue. L’Ukraine redeviendra ce qu’elle était au début de la guerre : la ligne de bataille après 2014. Elle sera réarmée et étroitement associée à l’OTAN, si elle n’en fait pas partie. Le reste des questions relèvera de la négociation. C’est une situation qui sera gelée pendant un certain temps. Mais comme nous l’avons vu avec l’unification de l’Europe, sur une période de temps, ils peuvent être réalisés. »

« Étant donné que nous ne parlons que de l’occupation par la Russie de 2,5 % du pays et de la Crimée, qui représente 4,5 % supplémentaires, dont l’attitude envers la région est différente de celle d’un pur Ukrainien, car elle est russe depuis des centaines d’années. Je ne donnerai pas d’estimations sur ce que devrait être le résultat des négociations. Mais si les Alliés parviennent à aider les Ukrainiens à chasser les Russes du territoire qu’ils ont conquis dans cette guerre après le 24 février, ils devront décider de la durée de la guerre. »

« Si la guerre se termine comme je l’ai esquissé à Davos, je pense que ce sera un succès important pour les Alliés. L’OTAN sera renforcée avec l’adhésion de la Finlande et de la Suède, ce qui créera une opportunité de défendre les pays baltes. L’Ukraine disposera des plus grandes forces terrestres conventionnelles d’Europe associées à l’OTAN ou à son membre. La Russie se verra montrer que la crainte qui plane sur l’Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale – celle de l’entrée d’une armée russe, d’une armée conventionnelle pénétrant en Europe par-delà les frontières établies – peut être évitée par l’adhésion de la Russie.

Voilà ce que disait H. Kissinger, force est constatée qu’il s’est trompé sur toute la ligne sauf celle de la guerre avec les USA, qu’il entrevoie maintenant de très près, ce qui nous ramène au point de départ de l’article, « H. Kissinger, « les USA sont au bord de la guerre avec la Russie et la Chine en même temps ».