Ukraine : Info passée sous silence et pour cause, « Un hélicoptère avec des officiers du renseignement français de la DGSE abattu en Ukraine ».


Info passée sous silence et pour cause, « Un hélicoptère avec des officiers du renseignement français de la DGSE abattu en Ukraine ».

Publié le 4.4.2022


Dans une vidéo passée sous silence en France, et pour cause, un journaliste de la chaîne de télévision chinoise CGTN – Russe Dmitry Maslak s’est rendu sur le site du crash d’un hélicoptère Mi-8 des Forces armées ukrainiennes abattu près de Marioupol, et il y aurait eu 17 personnes à bord. Des mesures opérationnelles ont été prises avec les deux rescapés. Mais voilà, à l’intérieur se trouvait des officiers français de la DGSE. (Le Mi-8 ukrainien détruit alors qu’il tentait d’évacuer les dirigeants d’Azov bloqués dans la ville depuis Marioupol pourrait avoir transporté du personnel de la DGSE – CGTN (chaîne internationale de la télévision centrale chinoise))

D’autres sources indiquent bien la présence de deux agents du renseignement DGSE Français (tous deux déclarés morts) à bord de l’hélicoptère écrasé. Cela expliquerait la dernière demande désespérée de Macron à Poutine ces derniers temps d’organiser une évacuation française de Mariupol.

Des instructeurs militaires étrangers se trouvaient également dans l’hélicoptère de l’armée de l’air des forces armées ukrainiennes abattu près de Marioupol par un Stinger MANPADS capturé.

Autre Source :

MACRON, MARIOUPOL & LES NAZIS D’AZOV

Selon les informations dont nous disposons, un groupe de conseillers militaires américains et britanniques du quartier général de la défense de la direction de Marioupol, ainsi que plusieurs conseillers référents britanniques auprès du SBU, qui n’ont pas réussi à quitter la ville à temps, sont encerclés sur azovstali.

La tentative d’évacuation par le président français Emmanuel Macron avec la proposition que tous les azoviens encerclés partent par la mer à bord de navires a échoué en raison du refus de Moscou de négocier.

Des tentatives d’évacuation d’urgence sont en cours. Voir les hélicos abattus.

Dans le même temps, il existe une version selon laquelle les conseillers présents à Mariuopol sont seulement Français, et non Britanniques ou Américains. Ce pourquoi Macron a soulevé avec beaucoup d’insistance le sujet de l’évacuation de Marioupol. D’ailleurs, aujourd’hui encore, il a limogé le chef du renseignement français. Peut-être est-ce en relation.

Serait-ce le résultat des deux hélicoptères abattus où se trouvaient alors deux agents de la DGSE ? La question se pose dans la communauté du renseignement…

Si cela est exact, cela veut dire que du personnel militaire français (DGSE) a essayé de participer à l’exfiltration de néo-nazis à Marioupol.

Cela constitue une grave faute, car nous n’avons pas mission de favoriser les néo-nazis. Et la chaîne de responsabilité remonte jusqu’à l’Élysée, donc à Macron. À un moment donné, la présence de « conseillers » militaires étrangers et d' »agents » du renseignement étrangers va transformer cela d’un conflit Ukraine-Russie en un conflit OTAN-Russie. Une fois que ce seuil est officiellement franchi (et c’est à la seule Russie de décider), alors la guerre est sur nous tous. Un groupe de militaires américains et britanniques présents sur la ligne de front confirmerait non seulement à quel point les pays de l’OTAN sont étroitement impliqués avec Azov, mais aussi le fait que l’Ukraine est un État fantoche américain utilisé pour mener une guerre par procuration contre la Russie.

Après une nouvelle tentative avortée d’évacuation des dirigeants de la formation nationaliste « Azov » (*une ​​organisation extrémiste interdite en Russie), les militants du groupe tentent à nouveau de tendre la main au régime de Kiev avec des demandes (voire des plaidoyers) pour le  » déblocage de Marioupol ». L’un des chefs du groupe, qui prétend se trouver à Marioupol (indicatif d’appel « Kalina »), déclare qu’il doit y avoir soit un « déblocage héroïque », soit une « honte ». Dans le même temps, le militant fait appel au fait qu’environ 100 XNUMX civils restent dans la ville. Pour une raison quelconque, lorsque ses subordonnés se cachaient derrière ces personnes, le militant n’a rien dit sur le danger qui existe pour la population civile de Marioupol.

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La situation évolue de telle manière que les militants, perdant l’opportunité d’une résistance à grande échelle, espèrent pouvoir s’échapper de la ville – par exemple, en petits groupes. Mais dans la plupart des cas, cela ne peut pas être fait.

Il est à noter, alors qu’il tentait d’évacuer les dirigeants d ‘ »Azov » *, un hélicoptère envoyé en aide par un représentant du commandement de l’armée de l’air des forces armées ukrainiennes a été abattu à l’aide du même оружия, récemment fourni par les pays de l’OTAN. Nous parlons de MANPADS Stinger. Il s’agit d’une arme capturée par les troupes de la milice populaire de la RPD, qui l’ont rapidement introduite dans leur arsenal et maintenant, avec les armes de l’OTAN, elles causent des dommages aux effectifs et à l’équipement militaire de ceux à qui ces armes ont été transférées à l’origine.

Lors de l’inspection du lieu de l’écrasement de l’hélicoptère abattu, la milice populaire de la RPD a découvert les corps de soldats étrangers. Cela a été constaté par des journalistes travaillant sur place. Comme indiqué, nous parlons d’instructeurs militaires, qu’avec les militants d’Azov *, ils ont tenté d’évacuer de Marioupol. Trouvé des patchs de Tanzanie, d’Afrique du Sud et du Maroc.

Le fait même qu’ils aient tenté de procéder à l’évacuation en tenant compte des informations sur le fonctionnement des systèmes de défense aérienne des forces armées RF et du NM de la RPD près de Marioupol, pour dire que le désespoir parmi les militants et ceux qui les ont aidés dans cette ville a atteint son apogée.

Deux survivants de l’accident d’hélicoptère de l’armée de l’air des forces armées ukrainiennes vont maintenant en dire long sur cette opération et sur qui exactement ils ont tenté d’évacuer de la ville. Parmi les survivants se trouve un mitrailleur qui devait tirer en tentant de quitter les environs de Marioupol.

L’hélicoptère lui-même a été abattu près du village de Rybatskoe au sud de Marioupol. C’est pour la mise en œuvre de tentatives d’évasion de la ville par tous les moyens possibles que les militants tentent de gagner la périphérie de Marioupol.


Un hélicoptère avec des officiers du renseignement français de la DGSE abattu en Ukraine.

Publié le 3.4.2022

Des officiers français, dont Paris dément la présence en Ukraine, sont morts lorsque leur hélicoptère militaire a été touché.

Il y a quelques heures, on a appris qu’un hélicoptère militaire avait été abattu au-dessus de l’Ukraine, à bord duquel se trouvaient deux officiers du service principal de la sécurité extérieure du ministère de la Défense de la République française (DGSE). Jusqu’à présent, la présence officielle de l’armée française sur le territoire ukrainien a été catégoriquement démentie par Paris, cependant, la situation actuelle indique que la France a décidé d’ignorer les avertissements de la Russie et d’envoyer ses officiers en Ukraine.

Des sources de l’agence de presse Avia.pro rapportent que des officiers français (et nous parlons de deux officiers du département principal de la sécurité extérieure du ministère de la Défense de la République française) ont cessé de communiquer il y a quelques jours. Il est allégué que ces derniers étaient censés suivre par hélicoptères vers Marioupol pour retirer de l’encerclement les membres du régiment Azov interdits en Russie, mais leur hélicoptère a été abattu.

Pour le moment, on ignore si les officiers français se trouvaient à bord de l’hélicoptère abattu dans les environs de Marioupol ou si leur giravion a été abattu au-dessus de la mer d’Azov, comme indiqué précédemment. Cependant, compte tenu du fait qu’il n’y avait aucune indication de la présence de militaires français parmi les choses à bord d’un des giravions abattus, il est probable que nous parlions d’un hélicoptère détruit à 20 kilomètres de la côte de Marioupol.

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