Canada : Plainte criminelle contre Québecor à la Sûreté du Québec pour harcèlement, intimidation et libellé diffamatoire.


Plainte criminelle contre Québecor à la Sûreté du Québec pour harcèlement, intimidation et libellé diffamatoire.

Publié le 25.12.2021 par Tribunal de l’infaux



PAR HUISSIER le 21 DÉCEMBRE 2021

SOUS TOUTES RÉSERVES

André GouletDirecteur général adjoint, Grande fonction des enquêtes criminelles, Sûreté du QuébecGrand quartier généralDirection des communications et des relations internationales1701, rue ParthenaisMontréal (Québec) H2K 3S7.


Monsieur,

J’aimerais déposer une plainte criminelle pour harcèlement, intimidation et libelle diffamatoire contre les personnes mentionnées dans la lettre ci-jointe pour les motifs mentionnés dans ladite lettre.

J’ai de nombreuses raisons de suspecter que ces personnes mènent une guerre cognitive contre le peuple québécois.

Le ministère de la Défense décrit la guerre cognitive comme suit :

« La guerre cognitive cherche à modifier non seulement ce que les gens pensent, mais aussi leur façon d’agir. Les attaques contre le domaine cognitif impliquent l’intégration de capacités de cybernétique, de désinformation, de psychologie et d’ingénierie sociale. Le nouvel environnement opérationnel des décideurs met en jeu leur capacité à détecter les attaques contre le domaine cognitif et à y répondre.

La guerre cognitive positionne l’esprit comme un espace de combat et un domaine contesté. Son objectif est de semer la dissonance, de susciter des récits contradictoires, de polariser l’opinion et de radicaliser les groupes. La guerre cognitive peut inciter les gens à agir d’une manière qui peut perturber ou fragmenter une société autrement cohésiveLe désordre qui en résulte peut influencer la prise de décision, modifier les idéologies et susciter la méfiance des alliés. » (Soulignements ajoutés)

J’ai constaté dans le cadre de mon travail que, par leurs paroles écrites et/ou verbales, les personnes mentionnées dans la mise en demeure ci-jointe ont, volontairement ou non, participé à l’atteinte de plusieurs des objectifs visés dans une guerre cognitive, plus particulièrement « polariser l’opinion » et « radicaliser les groupes ». Le rôle que ces personnes ont joué depuis le début de la crise a « perturbé ou fragmenté [notre] société autrement cohésive ».

Je suspecte par ailleurs que la propagande de ces personnes soit liée à la campagne de propagande clandestine des Forces armées canadiennes visant à influencer l’opinion publique en « modelant » et en « exploitant » l’information afin de « prévenir la dissidence des Canadiens durant la pandémie de coronavirus ». Autrement dit, les Forces armées ont mis en œuvre des tactiques contre lesquelles elles nous mettent en garde et, à ma connaissance, aucun des médias de Québecor n’a cru bon d’informer adéquatement la population de cette révélation choc. En tant que journaliste, je ne peux m’expliquer l’absence de couverture médiatique de cette opération psychologique contre la population canadienne autrement que par la présence d’une quelconque complicité entre l’armée et les médias.  

En outre, les sociétés Québecor, son principal dirigeant Pierre Karl Péladeau et ses compagnies liées entretiennent ou encouragent des politiques ou une atmosphère propice à l’incitation de la commission des crimes mentionnés plus haut par ses subalternes, lesquels sont aussi responsables criminellement de ces actes.

Je joins aussi à la présente, une très infime partie des preuves à l’appui.

Je vous saurais gré de me confirmer réception de cette lettre et de me donner un numéro de référence à ce dossier pour contacts futurs.

Julie LévesqueJournaliste pour la Fondation pour la défense des droits et libertés du [email protected]

Source