Dépôt de plainte en cours contre Laurent Fabius (président du conseil constitutionnel) pour prise illégale d’intérêts !


Dépôt de plainte en cours contre Laurent Fabius (président du conseil constitutionnel) pour prise illégale d’intérêts !

Merci pour cette très bonne initiative, car effectivement dans la famille Fabius, le père et le fils sont mouillés jusqu’au cou dans ce que le peuple Français vit depuis des années à cause du père Laurent Fabius, Victor fils cadet de Laurent, mais aussi Thomas l’autre fils qui a usé et abusé des pass-droits pour ces conneries d’enfant gâté, avec un Sénat corrompus et maintenant le conseil constitutionnel, présidé par Laurent Fabius avec le sang contaminé et son fils Victor le voyou de McKinsey.

Publié le 30.7.2021




Juppé et Fabius diront si la Dictature est constitutionnelle !

Le grand plongeon vers la dictature du Nouveau Monde, qui sera assuré en cas d’approbation de la Loi d’Élargissement du Pass Sanitaire, se fera si le Conseil Constitutionnel l’approuve.

Voici quelques petits détails qui peuvent aider à deviner quelle sera la décision de cette instance suprême dans laquelle siègent deux personnalités politiques reconnues depuis toujours pour leur formidable honnêteté … ce ne sont évidemment pas des personnes qui pourraient avoir trempé dans des scandales de corruption et des affaires du genre « emplois fictifs », « sang contaminé », « Rainbow Warrior » ou encore du « nuage radioactif arrêté à nos frontières »…. bien sûr que non!
Laurent Fabius a un fils, Victor, qui est Directeur-Associé du cabinet McKinsey-France, …. vous savez? l’entreprise privée américaine qui pilote la campagne de « vaccination » en France.

Alain Juppé a, lui, un très bon ami: Maël de Calan… vous ne le connaissez pas? Et bien, il est le patron de ce même Cabinet de conseil McKinsey-France qu’Olivier Véran et son équipe paie à coups de millions d’euros des contribuables français pour piloter cette campagne de « vaccinations ».

Olivier Véran et Maël de Calan sont très proches depuis plusieurs années. Ils sont tous deux « Young Leaders » de la Fondation France-Chine au sein de laquelle Jacques Attali est membre du Conseil Stratégique (aux côtés d’Edouard Philippe) et où la compagne d’Olivier Véran (la Député Coralie Dubost) est membre du Comité de Pilotage.

C’est donc en famille et entre copains que se décidera comment se mettront en place les mécanismes légaux destinés à faire de la vie des « non-vaccinés », « une vie de merde ».


Covid-1984 : quand le Conseil constitutionnel présidé par Laurent Fabius doit sanctionner son fils Victor/McKinsey, le conseiller de Macron !

Publié le 30.7.2021 par LLP

Covid-1984 : quand le Conseil constitutionnel présidé par Laurent Fabius doit sanctionner son fils Victor/McKinsey, le conseiller de Macron !

Est-il utile de rappeler que Victor Fabius, directeur associé du cabinet McKinsey qui gère la vaccination et conseille Macron, est le fils de Laurent Fabius le « responsable mais pas coupable » des morts de l’affaire du sang contaminé (en mars 2005, sur les 1 350 hémophiles infectés au total, 600 étaient décédés, 1000 en 2018). Il est également le frère de Thomas Fabius, poursuivi par la justice aussi bien française qu’américaine pour diverses escroqueries (faux, escroquerie et blanchiment présumés)…

Faut-il ajouter à cela la condamnation catastrophique de McKinsey dans le cadre du scandale génocidaire des opioïdes de synthèse aux États-Unis à une amende de plus d’un demi milliard de dollars. Il est question d’un massacre, ces dernières années, de près de 70 000 personnes par an !

L’élite criminelle ne se cache même plus, les conflits d’intérêts ne les dérangent guère, bien au contraire, c’est l’essence même de leur pouvoir et de leur stratégie de conquête.

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Qui est le mystérieux cabinet McKinsey, qui accompagne Emmanuel Macron de la création d’En marche à la vaccination contre la Covid-19 ?

Publié le 5.2.2021 par Cyril Brioulet

l’essentiel Le puissant cabinet de conseil américain McKinsey accompagne Emmanuel Macron depuis sa campagne électorale pour l’élection présidentielle jusqu’à la mise en place de la vaccination contre le Covid-19. Le Monde détaille ce partenariat dans une longue enquête.

C’est une société qui n’aime pas la lumière des projecteurs. Installé sur les Champs-Elysées au-dessus d’une galerie commerciale, avec une vue imprenable sur Paris, le cabinet de conseil américain McKinsey est surnommé « la Firme ». Une société qui cultive le secret, 100 ans après sa création aux Etats-Unis. Son métier : du conseil en stratégie pour les patrons du Cac 40, les chefs d’Etat ou les ministres. Sur son site internet, la société se dit « engagée dans les transformations décisives de ses clients ».

Dernière mission en date du cabinet McKinsey : la logistique de la vaccination contre le Covid-19 en France. Le rôle de la société a été révélé cet hiver par Le Canard Enchaîné et le site Politico. Pourquoi donc l’Etat fait-il appel à un cabinet de conseil pour cette mission alors qu’il dispose de nombreuses administrations dans le domaine de la santé ? Pressé de questions devant la commission des Affaires sociales de l’Assemblée le 12 janvier 2021, le ministre de la Santé Olivier Véran se contentera de répondre : « Il est tout à fait classique et cohérent de s’appuyer sur l’expertise du secteur privé ». Sans intervenir dans les choix médicaux ou politiques.

Selon le long article publié par Le Monde, enquêter sur le cabinet McKinsey s’est fait non sans difficultés car les portes et les bouches se ferment quand il s’agit d’évoquer « la Firme ». Être consultant, c’est un métier de l’ombre. 

Première rencontre Emmanuel Macron-McKinsey en 2007

Les liens entre Emmanuel Macron et le cabinet McKinsey remontent à 2007. Emmanuel Macron, alors inspecteur des finances, a 29 ans. Il devient rapporteur général adjoint de la commission Attali, dont le rôle était de proposer des réformes économiques au président Nicolas Sarkozy. Emmanuel Macron impressionne l’assistance. Parmi les membres présents : Eric Labaye, alors dirigeant de McKinsey en France. 

« On se réunissait le soir jusqu’à minuit dans une salle du Sénat avec Attali et Macron, raconte un ancien membre de la commission au Monde. Dans les sièges du public, il y avait trois ou quatre jeunes de McKinsey. Ils faisaient des simulations sur Excel. Leur chef était si brillant qu’on l’écoutait comme s’il était membre à part entière ». Ce chef s’appelle Karim Tadjeddine. Il est passé par les prestigieuses écoles d’ingénieur françaises Polytechnique et les Ponts et Chaussées. Le cabinet McKinsey intervient gratuitement. Une mission appelée « pro bono » dans le milieu (« pour le bien public ») ou « reputation building » (« construction de réputation ») au sein du cabinet.

Eric Labaye, ex dirigeant de McKinsey, aujourd'hui président de Polytechnique.
Eric Labaye, ex dirigeant de McKinsey, aujourd’hui président de Polytechnique. Photo Polytechnique

Été 2016 : Emmanuel Macron prépare sa candidature

Alors ministre de l’Economie de François Hollande, Emmanuel Macron ambitionne de devenir président de la République. En avril 2016, il crée En marche. Au cours de l’été, des groupes de travail sont déjà sur pied. Une dizaine de salariés de McKinsey réfléchissent à des propositions sur l’économie ou les grands dossiers régaliens, raconte Le Monde. Dans le même temps, Emmanuel Macron organise une « grande marche » en France pour recueillir les doléances des Français. Un ex de McKinsey, Guillaume Liegey, est chargé de collecter et de traiter les data. McKinsey a ensuite mis en forme le rapport. La candidature officielle d’Emmanuel Macron à la présidentielle sera annoncée le 16 novembre 2016.

Les salariés de McKinsey sont-ils intervenus sur le temps libre ou à titre bénévole ? La société n’a pas répondu au Monde. Aucune trace ne figure, en tout cas, dans les factures du candidat Macron déposées à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques.

De McKinsey aux ministères

Une fois Emmanuel Macron élu en 2017, de jeunes consultants de McKinsey rejoignent le pouvoir : directeur adjoint du cabinet du secrétaire d’Etat au Numérique, chef du « pôle projets » de la République en Marche, directeur général de la République en Marche. Éric Labaye, le dirigeant de McKinsey qu’Emmanuel Macron avait rencontré en 2007, a été nommé président de Polytechnique par Emmanuel Macron en août 2018. De son côté, l’ancien patron des Jeunes avec Macron, Martin Bohmert, a rejoint le cabinet McKinsey en 2020.

Emmanuel Macron dirige un conseil de défense, le 12 novembre 2020, à Paris.
Emmanuel Macron dirige un conseil de défense, le 12 novembre 2020, à Paris. Photo MaxPPP

Les appels d’offres centralisés

Avant l’élection d’Emmanuel Macron, chaque ministère passait ses appels d’offres de son côté. Les règles ont changé depuis 2017. Emmanuel Macron lance sa réforme de l’Etat et créé une direction interministérielle à la transformation publique (DITP). Son rôle : superviser toutes les missions commandées par l’Etat aux cabinets privés afin d’empêcher toute position dominante d’un cabinet de conseil. C’est dans ce cadre que le marché de la logistique du plan de vaccination a été attribué. L’interlocuteur de la DITP chez McKinsey ? Karim Tadjeddine, le chef qui avait impressionné à la commission Attali.

Combien coûtent ces prestations ? Impossible à savoir révèle l’enquête du Monde. Un accord-cadre dispense l’Etat de publier les détails de chaque commande, ministère par ministère. La DITP dispose d’un budget de 100 millions d’euros sur le quinquennat. 30,2 millions ont déjà été dépensés au profit des consultants privés. Selon le Point, McKinsey facturerait ses prestations à l’Etat sur la conduite du plan de vaccination 2 millions d’euros par mois

Le siège social français … aux Etats-Unis

Les comptes de McKinsey peuvent-ils permettre d’en savoir plus ? Impossible. La filiale française ne dépose pas ses comptes au tribunal de commerce. Le chiffre d’affaires est néanmoins estimé à 300 millions d’euros en 2019, selon le Guide des cabinets de conseil en management. D’ailleurs, le siège social de McKinsey & Company France Inc. n’est pas à Paris mais … aux Etats-Unis.

Il mène à une boîte aux lettres implantée dans un immeuble le long d’une route en pleine campagne à Wilmington dans l’Etat du Deleware, l’Etat de Joe Biden, le nouveau président des Etats-Unis, révèle Le Monde. Là-bas, McKinsey doit régler un forfait fiscal symbolique de 175 dollars. L’autorité de tutelle de la DITP a pourtant assuré que McKinsey est en règle avec l’administration fiscale française.

Le siège social de McKinsey à Wilmington aux Etats-Unis.
Le siège social de McKinsey à Wilmington aux Etats-Unis. Capture Google street view

L’État et McKinsey, une longue histoire

Aujourd’hui, selon Le Monde, le cabinet McKinsey « rend quelques services à la présidence de la République » gratuitement. En 2018, il était intervenu au sommet de la tech dans lequel Emmanuel Macron avait invité les patrons de Facebook, Google ou Uber. Le cabinet était chargé de préparer les débats et suivre le respect des engagements. Une mission « pro bono » (« pour le bien public »). McKinsey intervient aussi auprès du ministère des Armées, qui échappe au contrôle de la DITP. Il apporte ses conseils pour la transformation du ministère. 

McKinsey n’a pas attendu Emmanuel Macron pour intervenir aux côtés de l’Etat. Sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy, il avait conseillé le ministère de l’Identité Nationale sur une « optimisation du processus de naturalisation ». En Allemagne, il a conseillé le gouvernement d’Angela Merkel sur l’accueil des migrants.

Créé en 1920 aux Etats-Unis, le cabinet McKinsey cultive le secret tout en étant devenu incontournable.


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