Q SCOOP – Gérald Darmanin est un client de Valérie Hervo.


Si vous voulez rencontrer Gérald Darmanin, il est plus simple d’aller chez Valérie Hervo que de solliciter un rendez-vous auprès de son secrétariat. Et puis « Les Chandelles » constituent un incontournable lieu touristique !

Publié le 16.5.2021 par Breizh-Infos

La créatrice du plus célèbre club échangiste parisien.

Aujourd’hui, thérapeute de couples et adultes. Analyste psycho-organique

Quand on dérange au plus haut point, il est clair qu’il vaut mieux se recaser, mais toujours dans ce que l’on connaît le mieux et avec toujours les mêmes clients. 

Pour nous : Simulatrice, Manipulatrice comme sa clientèle, qui se ressemble, s’assemble, elle pleure maintenant après avoir bien mangé dans le pot de confiture, si tous les enfants violés devaient monter des boites échangistes dans le monde il y en aurait dans tous les coins de rue. Madame vous avez fait un choix, celui de vivre au milieu de ce système perverti avec tous ces gorets et sagouins de la république, et oui madame nous n’avons pas de pitié pour votre instrumentalisation de l’histoire, d’autant plus pour l’avoir continué avec toujours les mêmes malfaisants du système, oh oui, bien sur chacun est libre de son corps, mais cette liberté si petite soit-elle pour ceux qui ne partage pas celle de vos partouzes, mais plutôt simplement une danse en boite de nuit par exemple en ce moment, ne leur est pas autorisé, et ce, par cette même élite Pédosataniste, oui le deux poids deux mesure dû en même temps macroniste, a moins que : « les gestes Darrieres ainsi le port du Masque en Cuir et que tous les tests VIH ou autres soient appliqué dans votre univers ?. »

Déconfinement : Club libertin ouvert, mais pas discothèque… Les aberrations du calendrier de réouvertures


À Paris, on trouve des Bretons partout. Même dans les lieux les plus insolites. C’est ainsi que, si l’on passe la porte des « Chandelles », 1 rue Thérèse (1er), club échangiste réputé comme le plus sélect de la capitale, on tombe sur la maîtresse des lieux, Valérie Hervo. Native du pays de Loudéac, fille d’agriculteurs, aînée d’une famille de quatre enfants, Mme Hervo dirige ce temple porno chic où se côtoient le Tout-Paris et une clientèle étrangère aisée. « Il faut se permettre le frisson de l’érotisme haut de gamme : 310 euros la soirée pour deux, dîner et champagne compris. » (Aujourd’hui en France, dimanche 28 février 2021). La clientèle : des acteurs, des vedettes de la télé, des grands patrons, des politiques, des stars internationales… Valérie Hervo se refuse à donner des noms, « ce sont mes valeurs », insiste-t-elle. Mais des noms circulent Dominique Strauss-Kahn, Thierry Ardisson, libertin revendiqué… Mais aussi « celui du ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, dont la fréquentation du club a été récemment citée dans le cadre de l’enquête sur le viol dont l’accuse une ancienne militante de l’UMP » (Aujourd’hui en France, dimanche 28 février 2021).

À la vérité, en fréquentant cet établissement, le ministre de l’Intérieur ne fait que son travail. En effet, « négocier » un deal avec un membre de l’opposition lorsque ce dernier connaît l’orgasme en compagnie d’une starlette apparaît plus facile que lorsqu’il siège au Palais-Bourbon en costume – cravate. Chez Valérie Hervo, Darmanin peut également procéder à des « sondages d’opinion » (sic), discuter financement d’une campagne électorale avec un patron du CAC 40, obtenir d’un grand nom de la télévision un reportage « sympathique » sur son action… Les affinités « culturelles », ça aide… Bref, travailler place Beauvau, c’est du boulot ! On ne compte pas ses heures !

B. M.

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«Les dessous des Chandelles» : Valérie Hervo lève le voile sur sa difficile reconstruction dans un ouvrage poignant

Publié le 13/03/2021 Par Déborah-Jane Smadja


Des Chandelles, on connait la réputation de club libertin branché et élitiste. Après 30 ans à la tête de ce temple de la nuit, sa créatrice et gérante Valérie Hervo, publie «Les dessous des Chandelles» aux éditions du Cherche Midi. Elle nous ouvre les portes de ce lieu mythique mais également de sa propre intimité, les deux étant étroitement liés.

Le jour, elle survit. La nuit, elle s’évade, enfin libre, sur la piste de danse. Tirée à quatre épingles, perchée sur des talons de 10 centimètres, elle accueille tous les soirs ceux qu’elle nomme ses « hôtes » et les soigne comme elle ne saurait se soigner elle-même. Le jour, les coups et les humiliations. La nuit, une bulle de sensualité et de fantasmes qui ne devrait jamais prendre fin.

Valérie Hervo a 23 ans lorsqu’elle rencontre son futur mari. 26 ans lorsqu’elle ouvre « Les Chandelles ». Entre les deux, un glissement se produit, insidieux, irréversible. L’emprise. «Puisqu’il est mon tout je choisis de n’être plus rien», explique-t-elle d’emblée. Comme le font les manipulateurs, cet homme la coupe de ses amis, mais elle reste persuadée que le quitter la plongerait dans une solitude insoutenable.

Alors elle cherche sa liberté ailleurs, dans cet écrin qu’elle confectionne pour les femmes. Car ce club sera celui de la gent féminine dont elle veut que la volonté soit respectée. Un non est un non, principe qu’elle applique au poste le plus stratégique, la « porte ». Intraitable sur la tenue des clients, elle l’est aussi face à un couple qui se présente. A-t-elle un doute sur le consentement de la femme ? Elle leur refuse l’entrée. La femme « ne sera pas un trophée qu’on exhibe ou un butin qu’on partage, mais une déesse qu’on honorera, une libertine qu’on adorera ». Son partenaire sera respectueux et attentif. Telle est la philosophie de la maîtresse des lieux. 

L’érotisme et le consentement

Bien sûr, il y a du sexe. Nous y venons. Le libertinage du siècle des Lumières est ici érigé en modèle du genre. Escalier de pierre, canapés rouges, lustres, composent un décor des plus sensuels. La musique soigneusement choisie invite aussi à la langueur. Pourtant, si les alcôves abritent des plaisirs plus poussés, la sexualité ne semble pas être la finalité de cette mise en scène. L’érotisme, en revanche, y est tout entier célébré. Ce mystère dont elle entend explorer les nombreuses facettes, l’imaginaire comme un prélude : « Savoir que tout est possible – y compris ne rien faire – est un excellent stimulant du désir ». Le consentement, toujours. 

Il faut se sentir en sécurité pour déposer les armes. Valérie Hervo fait des Chandelles un refuge qu’elle défend face aux menaces, aux tentatives d’intimidation et aux pièges qu’on lui tend. C’est dans cet antre qu’elle réussit à renouer avec son « être intérieur », convaincue que la sexualité est un chemin qui permet de se (re)trouver. Elle entame d’ailleurs une thérapie. Et à 44 ans, le souvenir revient, brutal et glaçant. Les viols commis par son grand-père à partir de ses 6 ans, puis le déni de ses parents. La petite fille devient dès lors une jeune fille dépressive et une femme cohabitant avec des idées mortifères. 

La journée internationale des droits des femmes est fixée le 8 mars

Pas victime mais « rescapée », c’est ainsi que se définit l’auteure. La renaissance est un long parcours. Entre temps, elle réussit à divorcer et écarter son ex-mari du club, fait le tri dans ses amis. «Je fais de chaque obstacle un défi à relever, pour me relever moi-même», conclut-elle. Sa quête du moi ne s’arrête pas là puisqu’après s’être occupée de ses « hôtes », elle accueille désormais des patients pour un autre type d’expériences. Valérie Hervo est devenue psychanalyste corporelle et sexothérapeute. 


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