Q SCOOP – N’oublions pas le Liban.

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Des tensions éclatent devant le Ministère de l’Énergie à #Beyrouth alors que des manifestants ont tenté de s’y introduire. Coupures de courant, inflation, chômage et pauvreté, le #Liban s’enfonce chaque jour un peu plus dans la crise.



Sit-in devant le ministère de l’Énergie contre le rationnement du courant

Liban

Le siège d’Électricité du Liban, à Beyrouth, entouré de barbelés. Photo d’archives João Sousa

Des manifestants ont tenu un sit-in jeudi matin devant le siège du ministère de l’Énergie et de l’Eau à Beyrouth, pour protester contre le rationnement du courant électrique au Liban, qui fait face à des retard dans les livraisons de carburant alimentant ses centrales électriques sur fond de crise économique et de dévaluation de la monnaie nationale.

Les protestataires se sont réunis pour dénoncer le rationnement du courant électrique qui frappe le pays depuis plusieurs semaines, appelant le ministre de l’Énergie Raymond Ghajar à démissionner s’il « ne trouve pas de solution pour approvisionner les centrales en fuel », selon des propos rapportés par l’Agence nationale d’information (Ani, officielle). Ils ont en outre appelé à la formation d’une commission d’enquête judiciaire qui s’attaquerait à la « dilapidation et au détournement de fonds publics ».

Alors que le pays subit depuis des semaines, en plus de la crise économique et financière, un rationnement en électricité d’une ampleur rare, Raymond Ghajar a annoncé dans la presse l’arrivée imminente d’un nouveau navire transportant du carburant destiné à une partie des unités de production gérées par Électricité du Liban (EDL). Il a également annoncé l’arrivée, dès la semaine prochaine, d’un second navire, dont le carburant permettra au fournisseur public d’augmenter ses capacités d’environ « 1.000 mégawatts » (MW).

Des manifestants ont tenu un sit-in jeudi matin devant le siège du ministère de l’Énergie et de l’Eau à Beyrouth, pour protester contre le rationnement du courant électrique au Liban, qui fait face à des retard dans les livraisons de carburant alimentant ses centrales électriques sur fond de crise économique et de dévaluation de la monnaie nationale.


Source 1: l’orient le jour

Source 2: Libanvision