Q INFOS – Aux USA, les satanistes animent des clubs pour enfants dans les écoles.


Michael Aquino (1946 – ) : Né le 16 octobre 1946, Michael Aquino est le fondateur du Temple de Seth, qui est issu de la Philosophie de l’Église de Satan fondée par Anton Szandor Lavey en 1966

RT . Sputnik FranceLu dans la presse

L’organisation américaine Judicial Watch a rendu publics des documents attestant que le fisc américain avait, par une procédure accélérée, exonéré d’impôts le club scolaire fondé par l’association religieuse Satanic Temple.

D’après la décision de la Cour suprême américaine, les satanistes ont donc le droit d’exercer une activité éducative, y compris dans les écoles. Les parents de nombreux élèves s’y opposent formellement: le pays n’a pas oublié le scandale de pédophilie impliquant des adeptes de ce culte.

L’ONG américaine Judicial Watch a publié des documents prouvant qu’en 2014, le fisc américain a exonéré d’impôts un club satanique scolaire dans la ville de Tacoma (État de Washington). Cette décision avait été prise en seulement dix jours alors que différents groupes chrétiens et conservateurs doivent attendre une réponse pendant des années.

Le programme pédagogique pour enfants élaboré par Satanic Temple s’inscrit en opposition au Club évangélique des bonnes nouvelles qui travaille dans les écoles américaines.

Satanic Temple a obtenu le droit d’organiser ses propres clubs scolaires après une décision de la Cour suprême américaine prise en 2001 qui admettait la présence d’organisations évangélistes dans les écoles. Satanic temple est une organisation enregistrée et dispose par conséquent des mêmes droits d’accès aux écoles que les évangélistes chrétiens.

Dans les années 1980, les USA étaient pris d’une panique sataniste — une théorie du complot activement propagée par les évangélistes télévisuels. On affirmait que les institutions américaines étaient infiltrées par des satanistes profitant de leur haut statut pour organiser des actes de violence rituelle, essentiellement sur des mineurs.

En 1987, le FBI enquêtait sur une affaire de violence à l’encontre d’environ 40 enfants dont les familles vivaient sur la base militaire de Presidio à San Francisco. L’un des principaux suspects était le lieutenant-colonel Michael Aquino, l’un des pionniers de la guerre psychologique et auteur de guides sur ses méthodes pour la CIA. Aquino a été renvoyé de l’armée en 1990, soupçonné d’être impliqué dans trois cas de violences sur des enfants.

Source 1: Sputnik


« Satan, c’est le dernier tabou, l’apologie du mal absolu »

PROPOS RECUEILLIS PAR HENRI TINCQ

Massimo Introvigne, directeur du Centre international d’études sur les nouvelles religions (Cesnur) de Turin, a publié, en 1994, Enquête sur le satanisme, en cours de traduction chez Albin Michel. Il présente à Paris, jeudi 13 juin, un ouvrage, Pour en finir avec les sectes, rédigé par vingt-cinq sociologues, français et étrangers, très critique sur le récent rapport de la commission d’enquête parlementaire française. « Comment évaluez-vous l’ampleur du phénomène satanique, révélé en France par la profanation du cimetière de Toulon ?

Il ne faut pas confondre les « satanistes » avec les « occultistes », ou avec les « envoûtés » et « possédés » qui consultent les exorcistes par peur du diable. Les vrais satanistes, eux, vénèrent le diable, organisés autour d’un chef, d’une petite revue et d’un livre de rituels. On peut les évaluer à 5 000 dans le monde, dont la moitié en Europe, dans des « filiales » de groupes américains, comme l’Eglise de Satan, présente aux Pays-Bas et dans le nord de l’Italie, ou le Temple de Seth en Angleterre. Ces groupes, en Europe, sont un peu plus d’une vingtaine, de 40 à 100 membres, dont les Enfants de Satan, très connu en Italie depuis l’arrestation récente de Marco di Mitri pour viol de mineurs. » En dehors de ce satanisme organisé, existent aussi un satanisme « acide », lié à des parties de drogue, et un satanisme sauvage celui, semble t-il, des profanateurs de Toulon , qui se nourrit de musique rock subliminale, de films, et de bandes dessinées. Cette mouvance sauvage toucherait environ 10 000 jeunes et adultes, notamment en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Italie, de plus en plus dans des pays comme la Roumanie ou la Russie. En France, des messes noires étaient déjà célébrées à la cour de Louis XIV. Entre les deux guerres, le Temple de Satan, dirigé par Maria de Maglowska, diffusait un satanisme plutôt cultivé, et le satanisme moderne est largement d’inspiration française, avec le fameux roman Là-bas de Huysmans (1891).

Ces groupes ont-ils une idéologie, ou représentent-ils seulement une forme de déviance ?

Deux branches se disputent cette idéologie : le satanisme occultiste, qui croit à l’existence réelle du diable, et le satanisme rationaliste, pour qui il n’est qu’un état de la conscience altérée et pervertie. Anton La Vey, qui a fondé en Californie en 1966 l’Eglise de Satan, a évolué vers un satanisme de plus en plus rationaliste, provoquant un schisme avec la création, en 1975, par Michael Aquino, du Temple de Seth. Mais leur point commun est une idéologie totalement nihiliste, celle de la licence absolue. Satan, c’est l’indulgence, au lieu de l’abstinence. Il autorise à faire tout ce que nos inhibitions morales ou religieuses nous empêchent de faire. C’est une idéologie nietzschéenne ou prométhéenne, mais pervertie et vulgaire. La Vey était artiste de cirque et Aquino a travaillé dans l’armée américaine, au Vietnam, où il a découvert Satan, avant de devenir professeur d’université. » Le satanisme sauvage relève plus de la déviance que de l’idéologie, mais il n’en est pas moins dangereux. Car des livres que lisent des jeunes, comme La Bible de Satan de La Vey ou L’Evangile infernal de Di Mitri, des films et des bandes dessinées qu’ils regardent, ils ne retiennent que ce message de licence absolue. Les premiers jets de pierre sur les autoroutes qui ont fait des morts en Italie ne viennent-ils pas de milieux sataniques américains ? Alors, vous me direz que chaque génération compte des jeunes qui se posent en rebelles absolus. Le dernier tabou, c’est Satan.

Source 2: Le Monde


Toutefois, il faut faire attention car Aquino est un professionnel de la manipulation : que penser de cette phrase, qu’on peut lire dans la préface de son rapport « From Psy ops to Mind War » (rédigé en 1980), quand il explique que son « image de personnalité occulte » ajoute du piment à la guerre psychologique car « La guerre psychologique était maintenant vue par les plus fous comme la preuve définitive que le Pentagone est inondé par la magie noire et le culte du démon » ?

aquino

Si ce rapport est disponible sur Internet, ce n’est probablement pas pour rien. Que veut-il nous laisser croire ? Que l’occulte et la « Mind War » n’ont rien à voir ?

Dans ce mémoire, on peut préciser qu’Aquino encourage l’utilisation des « phénomènes électromagnétiques dans l’atmosphère », de « l’ionisation de l’air », ou encore de l’utilisation des ondes ELF (extremely low frequency).
En effet, les ions négatifs dans l’air, explique Aquino, engendrent chez les gens une augmentation de la vigilance et même de l’euphorie. A l’inverse, une forte présence d’ions positifs entraîne chez les sujets une sorte de somnolence ainsi qu’un état dépressif.

Quant aux ondes ELF, je vous laisse le soin de vous renseigner par vous-mêmes sur leur impact sur le comportement et le psychisme des êtres humains.

Aquino est donc un pro de la manipulation, ainsi qu’un Sataniste, co fondateur avec Anton LaVey de l’Eglise de Satan, et fondateur du Temple de Set.

Source 3: Dondevamos


WWG1WGA – Q – Trust The Plan