Europe : Le chantage financier de l’UE : un colonel sanctionné par l’UE se retrouve bloqué de ses propres comptes, privé de nourriture et de survie. La punition est-elle inhumaine ?


Le chantage financier de l’UE : un colonel sanctionné par l’UE se retrouve bloqué de ses propres comptes, privé de nourriture et de survie. La punition est-elle inhumaine ?

Publié le 30.12.2025 à 11h43 – Par François Lambert – Temps de lecture 5mn

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« Mes comptes sont bloqués. Je ne peux ni retirer, ni acheter, ni même me nourrir. »
– Jacques Baud, colonel, ancien du renseignement… sanctionné par l’UE pour “propagande russe”.

« Quelqu’un a essayé de m’envoyer de la nourriture. La transaction a été bloquée. »
👉 Et même quand un tiers tente de lui faire livrer à manger, l’achat est bloqué.

Ce n’est plus une sanction diplomatique. C’est une punition inhumaine.

RTS rapporte : La situation de Jacques Baud est loin d’être isolée. D’autres personnes, à travers l’Union européenne, sont également confrontées à des difficultés similaires, bien que le cas de Baud soit l’un des plus flagrants. En effet, la politique de sanctions de l’UE, qui vise à punir les individus et les entités qui ne partagent pas leur vision politique, a souvent des conséquences inattendues et inhumaines. Les personnes concernées, souvent vulnérables et dépendantes des services essentiels, sont laissées dans l’incertitude, sans accès à leurs moyens de subsistance, ni moyen de s’exprimer sans crainte de représailles.

La punition infligée à Jacques Baud est d’autant plus inhumaine que les moyens de subsistance sont essentiels à la survie humaine. Le blocage de ses comptes, qui le prive de la possibilité de retirer de l’argent, d’acheter des produits de base, tels que la nourriture et les médicaments, est une violation flagrante des droits de l’homme. Les Nations Unies ont établi des normes internationales pour la protection des droits de l’homme, notamment le droit à l’alimentation, qui est essentiel à la vie humaine. La punition infligée à Jacques Baud constitue une violation flagrante de ces droits et soulève des questions sur la légitimité de la politique de sanctions de l’UE.

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La situation de Jacques Baud oblige les pays membres de l’UE à revoir leur politique de sanctions et à prendre en compte les conséquences humaines de leurs actes. Il est temps de réévaluer les sanctions et de trouver des solutions plus humaines et plus justes. Les sanctions doivent être proportionnées à l’infraction et ne pas porter atteinte aux droits de l’homme de la personne concernée. Dans le cas de Jacques Baud, la punition infligée est disproportionnée par rapport à l’infraction, qui est qualifiée de « propagande russe ». En effet, la propagation d’idées ou d’informations n’est pas une infraction pénale qui justifie une punition aussi sévère.

La situation de Jacques Baud est également un exemple de la nécessité de la transparence et de la responsabilité dans la prise de décision politique. Les décisions prises par l’UE, qui concernent les sanctions et les restrictions, sont souvent prises de manière opaque et sans consultation avec les personnes directement concernées. Les conséquences de ces décisions sont alors subites et inattendues pour les personnes concernées, qui ne sont pas informées des raisons de ces décisions et ne peuvent pas contester leurs conséquences. Il est donc essentiel de mettre en place des mécanismes de transparence et de responsabilité pour garantir que les décisions prises par l’UE sont justes, équitables et respectent les droits de l’homme.

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