
FNSEA les traîtres démasqués : Arnaud Rousseau, le faux défenseur des agriculteurs qui tire les ficelles à l’Élysée
Publié le 14.12.2025 à 09h00 – Par Élise Delacroix – Temps de lecture 5mn
Dans les coulisses du pouvoir agricole français, une réalité cynique émerge : Arnaud Rousseau, président de la FNSEA et multimillionnaire à la tête du géant agro-industriel Avril, incarne le parfait hypocrite qui prétend protéger les éleveurs tout en consolidant une co-gestion opaque avec l’État depuis des décennies. Tandis qu’Emmanuel Macron et la ministre Annie Genevard jouent les sauveurs avec des annonces tardives de vaccination contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), Rousseau orchestre en sous-main une stratégie qui récupère les colères populaires pour mieux les étouffer, au détriment des vrais agriculteurs.
Boycott du groupe Avril :
Organigramme simplifié du Groupe Avril
Le Groupe Avril (dirigé par Arnaud Rousseau en tant que président du conseil d’administration d’Avril Gestion) est structuré autour de deux métiers principaux : un activité industrielle (transformation végétale et animale) et une activité d’investissement (via Sofiprotéol).
Voici une représentation textuelle hiérarchique des principales filiales et marques associées, basée sur les informations publiques du groupe (site officiel, rapports et sources fiables) :
Groupe Avril (holding principal)
Activités industrielles
Alimentation humaine (huiles, condiments, etc.)
- Lesieur (France, leader huiles de table)
- Puget
- Soléou
- Guénard
- Fruit d’Or
- Costa d’Oro (Italie, huile d’olive)
- Bunica (Roumanie)
- Lesieur Cristal (Maroc, inclut marques Taous et El Kef pour savons)
- Nutrition et production animale
- Sanders (alimentation animale, leader en France)
- MiXscience
- Salus
Première transformation et énergies renouvelables
- Saipol (transformation oléagineux, biodiesel)
- Oleo100 (carburant 100% végétal)
Chimie renouvelable
- Oleon (ingrédients spécialisés)
- Novastell
- Lecico
- Kerfoot
Autres filiales notables
- Expur (Roumanie)
- Evertree
- Nolivade
- Terral
Activité d’investissement
- Sofiprotéol (financement et développement de filières agricoles)
Ce groupe opère dans 19 pays, avec un portefeuille de marques leaders comme Lesieur, Puget, Sanders, Oleo100, Costa d’Oro, Bunica et Taous. Certaines activités (comme les œufs sous Matines) ont été cédées récemment. BOYCOTT complet des marques de se vendu.
Attaquons les bonnes personnes dans ce massacre organisé par les lobbyistes du Mercosur et ce gouvernement ! « Nos vaches au pâturage, leurs troupeaux dans la boue : non à cette concurrence ! » Voilà ce qu’ils veulent, l’industrialisation à mort du bétail sans qu’aucune association animale ne s’y oppose, Rousseau en est le chef de file !!
Vidéo ci-dessous, Christian Convers, ancien secrétaire général de la Coordination Rurale à Chambéry, s’exprime sur la pression mise aux éleveurs qui se refuseraient au protocole d’abattage.

La crise de la DNC, qui frappe les troupeaux bovins depuis juin 2025 avec plus de 110 foyers recensés dans dix départements, révèle les fissures d’un système dominé par la FNSEA. Alors que la Coordination rurale et la Confédération paysanne dénoncent l’abattage total des troupeaux comme une mesure excessive, Rousseau valide « à contrecœur » cette politique drastique, préférant l’abattage à une vaccination généralisée qui risquerait, selon lui, d’effondrer les exportations. Le lendemain d’une mobilisation indépendante au RIAC, Rousseau s’empresse de revendiquer une victoire sur la vaccination pour un « cordon sanitaire », aussitôt relayée par Annie Genevard. Une coordination suspecte qui illustre comment la FNSEA dicte les décisions ministérielles, transformant les CRS en outil de répression contre les syndicats rivaux, comme lors des blocages de Montauban-Rungis où Rousseau aurait exigé l’intervention contre la Coordination rurale.
Ci-dessous : il est indignant d’entendre certains CRS tenir des propos méprisants envers les agriculteurs, ceux-là mêmes qui produisent la nourriture qu’ils consomment chaque jour. Cette attitude relève de l’ingratitude et de la honte.
Plutôt que de réprimer des manifestants français qui défendent leur outil de travail et l’avenir de l’agriculture nationale, on aimerait voir ces forces de l’ordre confrontées à de vraies menaces extérieures, comme une agression russe, pour rappeler le sens du devoir et de la protection de la nation.
N’oublions jamais que, dans les heures sombres de l’Histoire, à Drancy, ce sont des gendarmes français qui ont gardé les camps, participant ainsi à la déportation de leurs propres compatriotes. Cette référence historique invite à la vigilance : le zèle répressif peut parfois servir les pires causes quand il s’exerce contre son propre peuple au profit de pouvoirs corrompus ou de traîtres à la nation.

Reprenons sur Rousseau ! Ce n’est pas nouveau : la co-gestion entre la FNSEA et l’État dure depuis cinquante ans, avec Rousseau comme figure emblématique d’un syndicat accusé de complicité lors des envois de forces de l’ordre contre les manifestants. Quand la mobilisation échappe au contrôle, la FNSEA pleure sur la « mauvaise gestion humaine » de l’État, tout en perdant du terrain face à des mouvements spontanés. Histoire ancienne : lors des précédentes crises, comme celle initiée par Jérôme Bayle, la FNSEA a récupéré le mouvement pour le faire rentrer dans le rang, évitant toute radicalisation.
Il est révélateur d’observer le comportement de cette hypocrites de Genevard, menés en coulisses par Arnaud Rousseau et la FNSEA. Dès que Rousseau s’exprime publiquement, la ministre reprend immédiatement ses éléments de langage. Puis, quand elle émet une position légèrement divergente, Rousseau la corrige discrètement ; elle ajuste alors son discours pour se réaligner parfaitement sur la ligne du président de la FNSEA.
Il suffit d’observer les faits avec attention pour constater cette dynamique : une coordination qui dépasse le simple échange syndical et révèle une influence prédominante de la FNSEA sur les annonces gouvernementales.
Mais, le comble de l’hypocrisie réside dans le dossier Mercosur. Rousseau clame une opposition farouche à cet accord de libre-échange, mobilisant contre les importations sud-américaines non conformes aux normes européennes. Pourtant, le groupe Avril, qu’il dirige, investit massivement au Brésil via des filiales comme Samas qui développent l’élevage bovin concurrent et bénéficie directement d’un traité qui ouvrirait les marchés. Ses rivaux syndicaux dénoncent ce conflit d’intérêts flagrant : un patron agro-industriel millionnaire, exploitant 700 hectares et cumulant mandats, qui pleure misère pour les petits éleveurs tout en prospérant sur la concurrence déloyale qu’il feint de combattre ?
Le cynisme absolu d’Arnaud Rousseau, ce faux défenseur des éleveurs qui pleurniche en public tout en remplissant ses poches avec le carnage qu’il orchestre en coulisses. Pendant que sa complice Genevard ordonne l’extermination massive des cheptels bovins au nom d’une prétendue crise sanitaire des troupeaux, entiers abattus et envoyés aux centres d’équarrissage ou aux fours incinérateurs, qui donc ramasse les miettes de ce massacre ? Sanders, bien sûr, cette perle du groupe Avril que Rousseau dirige d’une main de maître, leader incontesté de la nutrition animale en France.
Et, ne venez pas nous dire que Sanders se contente de tourteaux de colza bio et de céréales locales : dans ce business juteux, les aliments pour animaux d’élevage (et même pour vos chiens et chats chéris) intègrent souvent des sous-produits valorisés de l’industrie agroalimentaire. Les vaches « éliminées » finissent en farines et graisses transformées – catégorie 3 pour les parties saines, interdites aux ruminants mais parfaites pour porcs, volailles, poissons d’élevage ou petfood. Rousseau, ce multimillionnaire hypocrite, fait abattre les concurrents locaux sous couvert de politique sanitaire, récupère les restes via les filières de valorisation, et les revend ensuite aux éleveurs survivants pour nourrir leurs bêtes. La boucle est bouclée : il élimine les petits cheptels français, affaiblit la concurrence, et empoche les bénéfices sur le dos des cadavres encore chauds.
Tellement pratique, n’est-ce pas ? D’un côté, il hurle contre la « concurrence déloyale » et mobilise contre Mercosur en façade ; de l’autre, son empire Avril (avec Sanders entre autre) prospère sur l’importation massive de protéines végétales ou animales renommées PAT (Protéine Animale Transformée) low-cost et sur la transformation industrielle qui profite justement de ces crises populaires orchestrées. Ce traître patenté massacre la paysannerie française pour finaliser son grand œuvre : un modèle agro-industriel où les petits disparaissent, où les terres fertiles sont polluées par des aliments douteux, et où lui, le grand patron-syndicaliste, trône au sommet d’une pyramide de profits macabres. Bravo, Rousseau : pompier pyromane, boucher philanthrope, et maître du double jeu. Les agriculteurs français méritent mieux que ce vautour en costume qui se goinfre sur leurs carcasses.
Une preuve que Rousseau les manipule tous ! Ce matin, sur Europe 1, Annie Genevard a ajusté son discours, se réalignant manifestement sous la pression des manifestations qui s’amorcent et d’une crainte palpable au sein du gouvernement. Une seule chose à retenir, chers agriculteurs : ne vous laissez pas une nouvelle fois berner ni acheter par ces manœuvres. Ils jouent la durée, usant de concessions temporaires pour mieux faire passer, à long terme, leur projet destructeur qui vise à exterminer la paysannerie française et son modèle agricole indépendant.
Ah, quel spectacle pathétique que ce trio infernal Macron, Genevard et leur marionnettiste en chef, le multimillionnaire Rousseau en train de danser une valse hypocrite sur le dos des agriculteurs français. D’un côté, Macron oscille avec l’élégance d’une girouette en pleine tempête : un « NON, non ferme » à Mercosur quand il faut caresser les gueux dans le sens du poil, puis des propos « plutôt positifs » au Brésil pour flatter les copains agro-industriels.
De l’autre, la fidèle Genevard jubile triomphalement en annonçant la vaccination d’un misérable million d’animaux, une goutte d’eau dans un cheptel de 16 millions de bovins, comme si cette piqûre symbolique allait sauver quiconque.
Et, pendant ce temps, Rousseau, ce faux-cul patenté à la tête de la FNSEA, verse ses larmes de crocodile médiatiques pour masquer sa perte d’emprise sur le terrain, où les vrais agriculteurs commencent enfin à exiger l’expulsion de ces récupérateurs professionnels qui n’ont jamais eu les mains dans la terre.
Mais soyons lucides : ces complices ne font que recycler leur vieux playbook pandémique. Après nous avoir bassinés avec l’ARN messager du Covid et les miracles Pfizer, voilà qu’ils s’apprêtent à injecter la même saloperie dans nos vaches, poulets, dindes et porcs. Objectif ? Contaminer la viande qu’on mangera, empoisonner les terres fertiles, et nous injecter leur poison directement dans l’assiette. Mercosur ou vaccins obligatoires : c’est le choix diabolique qu’ils nous imposent. D’abord, la peur par le chantage, ensuite la violence, et enfin l’acceptation d’une mort lente et programmée qui aura la même finalité, vous détruire et nous faire manger de la « M*rde » et nous infecter aussi. Ultra simple à comprendre pour quiconque n’est pas encore lobotomisé par leurs mensonges.
Ces trois-là ne manipulent pas seulement : ils manipulent la nation entière, avec la FNSEA comme complice zélée qui pleurniche en public tout en signant les accords toxiques en privé. Bravo le cynisme, maestro ! Les agriculteurs français méritent mieux que ces traîtres en costume qui vendent leur avenir pour un empire agro-industriel. Écouter aussi sur Europe 1 ici
Regardez un homme mentir à la Macron :
Au final, derrière les discours larmoyants, Arnaud Rousseau n’est que le traître patenté du monde agricole millionnaire : lui-même un millionnaire qui trompe les éleveurs, manipule le gouvernement et Genevard, et force des accords toxiques comme Mercosur sous couvert de défense syndicale. Les agriculteurs, lassés de cette collusion, savent désormais où porter leurs fourches : loin de ce syndicat qui gouverne plus qu’il ne défend.
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