
Théâtreux, ou la poésie du vide et roi d’un minable théâtre d’ombres : Macron, ou l’art de déclamer le deuil des Français comme on s’aime soi-même
Publié le 14.11.2025 à 17h54 – Par Isabella Torres – Temps de lecture 6 mn
Emmanuel Macron ou la poésie du vide : l’art d’affirmer tout et son contraire dans la même phrase
Emmanuel Macron a encore parlé. Et c’est bien là le problème. À chaque commémoration, il revient avec son lot de mots creux, ses promesses recyclées, et son ton présidentiel calibré comme une voix d’assistant vocal. On l’écoute, on se dit : tiens, c’est peut-être l’intelligence artificielle de l’Élysée qui s’est mise sur « mode solennel ».
Écouter bien la parole du vide…
Cette fois encore, le chef de l’État s’est donné un genre : « Notre nation est garante du combat perpétuel. Elle se porte garante que tout sera fait pour empêcher toute nouvelle attaque et pour punir de manière implacable ce qui s’y risquerait. »
Une phrase qui a dû lui donner beaucoup de satisfaction dans le miroir en répétition, tant elle brille par sa rondeur vide. Le « combat perpétuel », c’est poétique. On dirait du Tolkien écrit par Bercy.
Mais trois minutes plus tard, comme un bug logiciel, Emmanuel lâche : « Personne ne peut garantir malheureusement la fin des attentats. »
Ah, donc rien n’est garanti ? Mais la nation est garante quand même ? On tient peut-être ici le premier président quantique, capable d’être dans l’affirmation et la capitulation simultanément. Schrödinger du verbe, Macron réussit à dire tout et son contraire dans une même respiration sans même tousser.
C’est à se demander s’il comprend ce qu’il dit. Ou si, comme ChatGPT en version sous caféine, il génère simplement en boucle des phrases à forte teneur en solennité, mais à vide intersidéral de sens. « Notre nation est garante », c’est joli, ça sonne bien dans les oreilles du 20h. Mais les faits, eux, ne défilent pas à l’Élysée. Dix ans de commémorations, et toujours des bougies, des larmes, des discours de drones politiques.
La vidéo complète ci-dessous :
Alors que dire après ça ? Rien. Il a tout dit. Et son contraire aussi. Il ne manque plus qu’un nouveau plan « République résiliente et vigilantissime » pour boucler la boucle du néant oratoire.
Au fond, Macron, ce n’est plus un homme politique. C’est une machine à produire du discours auto-contradictoire : une IA présidentielle en roue libre, programmée pour annoncer l’action tout en anticipant l’échec et conclure qu’elle l’avait bien dit.
Résultat : la France continue d’écouter son président comme on écoute une appli météo détraquée. On sourit poliment, mais hyper agacé. Et on prend son parapluie.
Développé du X :
Il ne ressent rien : quiconque a fait du théâtre sait qu'il déclame sans ressentir. Il a l'emphase d'un Tartuffe et la jubilation du cabotin qui biche d'être sur scène. Mon dégoût de cet homme est certes épidermique et je plaide coupable de ne pouvoir le réprimer. Mais osez me dire que sa posture de mauvais théâtreux n'est pas narcissique, que ce sale opportuniste n'est pas là pour se faire mousser, que ce parasite n'en finit plus de se prendre pour Sarah Bernhardt. Mais surtout, osez me dire que la présence de cet homme et de sa clique, et de tout ce qu'ils représentent n'est pas indécente, qu'elle n'est pas même crapuleuse. Ces gens n'adressent pas le problème, ils l'aggravent, puis ils viennent se trémousser comme des chattes en chaleur sur un toit brûlant au milieu du chagrin des autres pour y grappiller l'attention qui leur sert d'oxygène. Je les vomis. Je le vomis. Dans le petit théâtre d'ombres qui viole chaque jour notre intime souveraineté, l'histrion est roi.
Macron qui invite Delphine Ernotte et le CIO des JO pendant que les scandales s’empilent, c’est l’entre-soi poussé au niveau olympique. Toujours les mêmes autour de la table… c’est la cour du « roi » tous les copains y sont sauf les Français, et surtout pas ceux du RN : cordon sanitaire oblige. Le pays se délite, mais lui continue son show, méprisant, comme si nous étions trop cons pour voir la mise en scène RIDICULE.
Bataclan : “Il aurait fallu juger nos dirigeants pour haute trahison !” – Jean Messiha
FACE CAMÉRA, IL FOND EN LARMES… ET CE N’EST PAS LA PREMIÈRE FOIS.
Depuis que je suis sur le terrain, je vois la même scène se répéter encore et encore :
- des Français qui pleurent,
- des Français à bout,
- des Français enragés contre Macron,
- contre l’injustice,
- contre un système qui les écrase.
Ce monsieur a craqué devant la caméra. Et comment lui en vouloir ?
Il bosse, il paie, il survit… et il voit son pays s’effondrer sous ses yeux. Ce n’est pas de la comédie. Ce n’est pas de la politique. C’est la souffrance brute d’un peuple abandonné.
Depuis que je sillonne les rues, je rencontre : des mères qui n’arrivent plus à nourrir leurs enfants, des travailleurs qui dorment dans leur voiture, des retraités humiliés, des jeunes qui ne croient plus en rien, des citoyens qui tremblent pour leur avenir. Les larmes, la colère, l’amertume… Ce n’est pas un hasard. C’est le résultat de 10 ans de mépris, de décisions absurdes, de taxes, de mensonges, de trahison.
Macron et son cercle vivent dans un autre monde. Pendant que le peuple, lui, se noie. La fracture est totale. Le fossé est devenu un gouffre. Et ce système ? Corrompu, déconnecté, autoritaire, ingérable. Un système qui protège les puissants et piétine les Français ordinaires. Un système qui parle de “valeurs” mais détruit la dignité. Un système qui promet des “réformes” mais produit la misère, la peur et la colère.
“Ce n’est pas une crise politique. C’est une crise humaine.” Si tous ces gens pleurent aujourd’hui, ce n’est pas par faiblesse. C’est parce qu’ils ont tout donné… et qu’on leur a tout pris. Et il arrive un moment où même les plus forts ne peuvent plus retenir leurs larmes. Je continuerai à leur donner la parole. À montrer leur vraie vie. À exposer ce que les médias cachent. Parce qu’avant d’être une émission, GPTV Investigation, c’est un cri. Le cri d’un peuple qu’on refuse d’entendre.
Triche, censure, arnaque, mensonge, dictature : Emmanuel Macron, le magicien qui fait disparaître 2 millions de bulletins de vote en 2022, veut aujourd’hui CENSURER les réseaux sociaux afin de nous empêcher de dénoncer ses futures ARNAQUES notamment en 2027.


✉️ Abonnez-vous pour ne rien manquer de l’actualité géopolitique.
En savoir plus sur L'Informateur
Subscribe to get the latest posts sent to your email.


Vous devez être connecté pour poster un commentaire.