
Louis Boyard, le Robin des Rues à Rolex : Il cache sa montre avant une interview
Publié le 20.10.2025 à 18h27 – Par Sarah Müller – Temps de lecture 2 mn
Louis Boyard… ce grand défenseur des opprimés, ce porte-voix des masses laborieuses, cet homme du peuple, le peuple des montres suisses, visiblement. Avant d’entrer sur le plateau de BFMTV, notre héros de la lutte contre les « ultra-riches » a eu un soudain réflexe de pudeur : cacher la montre qui scintillait à son poignet. De l’or, du métal précieux ou simplement le reflet de son engagement ? Mystère.
On dit souvent que la gauche aime partager. C’est vrai, Louis partage tout sauf apparemment le prix de ses accessoires. Il fustige les millionnaires, mais s’habille comme eux, dénonce les signes extérieurs de richesse tout en chronométrant sa croisade sociale sur une Rolex Submariner à cinq chiffres. Le comble du militantisme : combattre les riches tout en essayant d’en imiter le style.

Ce n’est plus du gauchisme, c’est de la haute couture révolutionnaire. Après les chemises à motif Che Guevara et les discours sur l’égalité, place au luxe discret, mais revendiqué. On a enfin compris la stratégie : incarner les riches… pour mieux les détester.
Les électeurs, eux, continuent de croire à la fable. Pourtant, cette petite scène, un poignet qui tremble, un cadran qui brille, et une hypocrisie qui s’étale, résume toute la doctrine de l’extrême gauche : moraliser le monde tout en se servant en premier. La Rolex au poignet, le poing levé, Louis Boyard marche vers son socialisme de salon. Heureusement, elle ne sortait pas du Louvre…
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