
Enquête pénale contre Elon Musk en France : ingérence ou instrumentalisation politique ?
Publié le 12.7.2025 à 16h51 – Par Isabelle Moreau – Temps de lecture 3 mn
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pénale visant Elon Musk, propriétaire du réseau social X (ex-Twitter), pour des soupçons de manipulation algorithmique à des fins d’ingérence étrangère. Selon les autorités françaises, les modifications apportées à l’algorithme de X auraient favorisé la diffusion de contenus haineux et biaisé le débat démocratique en France, notamment lors des élections récentes en Europe. Les accusations reposent sur des signalements déposés en janvier 2025 par le député macroniste Éric Bothorel et un responsable de la cybersécurité française, dénonçant une réduction de la diversité des opinions et des interventions personnelles de Musk dans la modération .

Une justice sélective ?
L’enquête, confiée à la gendarmerie nationale, examine des infractions comme l’altération frauduleuse de systèmes de données et l’extraction illégale d’informations. Pourtant, cette procédure soulève des questions sur la partialité de la justice française. En effet, Pavel Durov, fondateur de Telegram, a été arrêté pour des motifs similaires (non-modération de contenus), tandis que des figures comme Benjamin Netanyahu, sous mandat d’arrêt international pour crimes de guerre, circulent librement grâce à des protections géopolitiques.
Copie du X de Didier Maïsto
Le Petit Instable Photoshop du Biscotto en Moumoute et sa cheffe Courte Sur Pattes du Brushing Blond ont fait supprimer RT partout en Europe, sans aucun fondement juridique.
Le Châtelain Vautour de la Retraite Sombrero a mis en place le DSA, instrument fascistoïde pouvant invalider des élections qui ne conviennent pas à la Commission européenne, sans preuve et sans recours.
Après Pavel Durov (Telegram), c’est au tour d’Elon Musk de découvrir les joies de notre Belle Démocratie Florissante de Novaleur. Le parquet de Paris vient en effet d’ouvrir une enquête pénale le visant : soupçonné de manipulations d’algorithmes « à des fins d’ingérence étrangère », Elon Musk ne pourra désormais plus remettre les pieds en France « sans craindre de se faire arrêter ».
Les Speak-Rien Français de la Demi-Molle Macronienne vont pouvoir s’astiquer en public, tandis que les Ministrions du Cloaque Dilaté leur fourniront gratuitement livres pornographiques, photos érotiques de graisse libidineuse anti-radicaux libres, pilules multicolores pour turgescences chimiques et plugs anaux à énergie renouvelable pour qu’ils puissent durer encore un peu.
Tout ce petit monde pourra célébrer Netanyahu et al-Joulani dans la joie et la bonne humeur durant ce long week-end ensoleillé du 14 juillet, qui par leur modération et malgré quelques petites bévues somme toute épisodiquement collatérales pourraient légitimement obtenir le Prix Nobel de la Paix.
Un contexte politique trouble
Certains observateurs dénoncent une instrumentalisation judiciaire. La France et l’UE multiplient les enquêtes contre les plateformes étrangères (X, Telegram) tout en fermant les yeux sur les excès d’alliés comme les États-Unis ou Israël. Par exemple, Mark Zuckerberg (Meta) a reconnu censurer des contenus à la demande du gouvernement américain sans susciter de réaction comparable.
Conclusion : l’hypocrisie des valeurs
Si les accusations contre Musk méritent examen, la disproportion des cibles interroge. Pourquoi poursuivre des entrepreneurs tech tout en ignorant des criminels avérés ? La réponse tient peut-être à un calcul politique : museler des voix dissonantes sous couvert de protéger la démocratie. Une dérive totalitaire ? Le débat est ouvert.
NDLR : Cet article s’appuie sur des sources médiatiques et des déclarations officielles.
Sources : TDG, BFMTV, Les Numériques, Radio France.
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