
L’UE, cette machine à broyer les peuples : Von der Leyen, Macron et leurs sbires vous traitent en bétail !
Publié le 3.5.2025 à 14h59 – Par Clara Lefevre – Temps de lecture 5 mn
Effectivement, écouté Pierre-Yves Rougeyron, qui nous explique comment les élites européennes, ces technocrates imbus d’eux-mêmes, nous considèrent comme du bétail à dresser. Ursula von der Leyen, Emmanuel Macron et leurs macronistes ne voient en nous que des bœufs récalcitrants, des êtres inférieurs qu’il faut marquer au fer rouge avant de les envoyer à l’abattoir.
Et ci-dessous, pour eux, vous n’êtes rien d’autre que du bétail. Ils vous traiteront comme des Palestiniens si on leur en donne l’occasion. « L’Occident ne survivra que s’il décide de s’aimer lui-même et de nous aimer, nous, le peuple juif. »
De la société pharmaco punitive au crédit social
Nous sommes arrivés au moment de l’histoire humaine où la technologie permet aux puissants le contrôle et la gestion des peuples comme du bétail. Nous sommes arrivés au moment où le crédit social est possible. Il ne reste plus qu’une étape : l’acceptation des peuples à ce projet. La caste oligarchique y travaille d’arrache-pied, et ce avec une ingénierie sociale aussi sournoise que malveillante. Une ingénierie sociale qui a comme objectif l’acceptation de la société de contrôle ou la résignation des citoyens face à un tel projet, bref une ingénierie sociale qui a comme objectif la servitude volontaire.
« Une gouvernance pharmaco-punitive n’est pas une fin en soi, mais un moyen : un sas d’entrée. La société pharmaco-punitive peut avoir pour but d’opérer un changement radical de société, changement orienté vers davantage de restrictions et de répressions. Elle peut tout à fait servir de phase transitoire à une société autoritaire de contrôle des humains par le numérique : une société numérico-restrictive, voire numérico-répressive, laquelleest une forme de crédit social « à la chinoise ». La société pharmaco-punitive peut utiliser un prétexte ou une idéologie sanitaire pour préparer le citoyen à accepter la société de contrôle et de restriction : une société qui offre la possibilité à l’État de restreindre arbitrairement les libertés des citoyens pour pouvoir les contrôler, les surveiller, les contraindre, les formater et les dompter, d’une part. Et de réprimer ceux qui s’opposent à cette société de contrôle et de contrainte par ce que je nomme la répression tacite, d’autre part : rendre la vie difficile au « mauvais citoyen » sans le punir de lourdes peines mais en le forçant à obéir par le chantage et l’extorsion de consentement de sorte qu’il ne puisse pas parler d’autoritarisme. »

Une mafia déguisée en « Union »
L’Union européenne n’est rien d’autre qu’une organisation criminelle sophistiquée. Ces gens ne nous veulent pas du bien – ils veulent nous contrôler, nous formater, nous réduire au silence. Leur obsession ? Nous dompter, nous punir, nous faire obéir.
Ils décident, nous ramons.
Nos droits ? Nos libertés ? Des détails sans importance pour ces despotes.
Ils s’en fichent éperdument, car dans leur monde pervers, nous sommes une nuisance à gérer, pas des citoyens libres.
Leur logique ? Celle des sectes meurtrières
Ces technocrates fonctionnent comme une secte fanatique :
- Ils croient détenir la vérité absolue.
- Ils justifient toutes leurs exactions « pour notre bien ».
- Ils nous haïssent parce que nous refusons leur joug.
Ils sont convaincus depuis des lustres que le peuple doit être brisé. Pour eux, la politique se résume à :
Nous dresser comme des animaux.
Nous marquer pour mieux nous contrôler.
Nous envoyer docilement à la boucherie (le fameux « chorizo » de leur jargon méprisant).
Un exemple ? C’était le 14 avril, à l’occasion de l’anniversaire de l’une des périodes les plus sombres de l’histoire espagnole, nous souhaitons rappeler l’histoire de Sœur Apolonia Lizárraga, une religieuse assassinée et transformée en chorizo par les Républicains.

Pendant la guerre civile espagnole, Mère Apolonia Lizárraga, supérieure des Carmélites de la Charité, est arrêtée par des miliciens à Barcelone. Selon des témoignages, elle a été sauvagement assassinée dans la prison de San Elías. Son corps a été donné en pâture à des porcs, dont les produits ont été proposés comme « saucisson de nonne ».
Le cas de Mère Apolonia est l’un des témoignages les plus choquants de la persécution religieuse dans la zone républicaine. Plus de 6 800 religieux ont été tués entre 1936 et 1939.
Apolonia a été béatifiée en 2007 par le pape Benoît XVI.
Mariage de Lucifer : Klaus Schwab.

Jusqu’à quand allons-nous accepter cela ?
Ils rient de notre naïveté, profitent de notre silence, et nous traitent avec un mépris crasse. Von der Leyen, Macron et leurs complices se croient intouchables, mais leur arrogance précipitera leur chute.
Réveillons-nous !
Ils ne méritent ni notre respect, ni notre soumission.
Ils méritent notre colère.
L’Europe des peuples doit écraser l’Europe des technocrates.
#ÀBasLesTechnocrates #MacronDémission #VonDerLeyenCriminel
(Cet article est un coup de gueule assumé contre la dérive autoritaire de l’UE et de ses pantins. Partagez-le avant qu’ils ne le censurent !)
✉️ Abonnez-vous pour ne rien manquer de l’actualité géopolitique.
En savoir plus sur L'Informateur
Subscribe to get the latest posts sent to your email.


Vous devez être connecté pour poster un commentaire.