
E. Macron et sa plume, le magicien des chèques en bois prépare des vœux de réconciliation pour masquer le naufrage.
Publié le 30.12.2024
Les chèques en bois de Macron : Quand les caisses sont vides, le mépris déborde.

Quand il ne reste plus un sou dans les caisses, Emmanuel Macron dégaine sa plume pour signer des chèques en bois. Mais cette fois, ce n’est pas seulement l’économie qu’il ruine, c’est aussi la patience des Français. La presse révèle ce matin que, dans un élan d’optimisme cynique, le chef de l’État prépare ses vœux pour le 31 décembre, espérant que les Français seront capables de lui… pardonner. Le bateau France coule, mais lui continue de signer des chèques pour l’Ukraine ou pour commander de nouveaux vitraux à son effigie à Notre-Dame.

Pardonner quoi, au juste ?
La liste est longue, infinie même, tant le mépris et les trahisons se sont multipliés sous son règne. Les Gilets jaunes, d’abord, qu’il a éborgnés, méprisés et réprimés avec une violence inédite. Puis les non-vaccinés, qu’il a publiquement juré d’« emmerder » sans vergogne, divisant la population et instaurant un apartheid vaccinal. Des soignants, médecins et pompiers, autrefois applaudis, ont été suspendus, mis à la rue pour avoir refusé une injection.
Mais ce n’est pas tout.
Sous son mandat, les prix de l’énergie ont explosé, étranglant les foyers modestes et les petites entreprises. Nos agriculteurs, déjà à bout de souffle, ont vu leur sort empirer. Il a vendu nos fleurons industriels aux plus offrants, bradé l’indépendance de la France à l’Union européenne et à l’OTAN, et entraîné le pays dans des conflits qui ne concernent pas les citoyens.
Et la dette ?
Parlons-en : un gouffre abyssal qu’il lègue à ses successeurs et aux générations futures. Pendant ce temps, il s’efforce de convaincre que ses intentions sont nobles et que les Français devraient lui… pardonner.

Quel culot, quelle provocation !
Macron, ce scélérat, n’a jamais semblé aussi éloigné des réalités de son peuple. Le pardon est une vertu qui se mérite. Lui, en revanche, semble déterminé à provoquer jusqu’au bout, espérant peut-être que ses paroles suffiront à effacer ses actes. Mais les Français, eux, n’oublient pas et n’oublieront jamais les morts et le sang qu’il a sur les mains avec ses complices, tous identifiés désormais.
Conclusion : Alors qu’il s’apprête à prononcer ses vœux, une seule pensée résonne : qu’il aille rejoindre son meilleur ami, son dieu, au diable, et ce, le plus rapidement possible. Le pays ne pourra se relever qu’après avoir tourné la page de cette présidence désastreuse
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