Europe : Macron, posture ou imposture avec l’UE-Mercosur ? Il emballe l’Amazonie en barquette, sacrifie nos paysans et applaudit la viande aux pesticides ! Vive le progrès ?


Macron, posture ou imposture avec l’UE-Mercosur ? Il emballe l’Amazonie en barquette, sacrifie nos paysans et applaudit la viande aux pesticides ! Vive le progrès ?

Publié le 6.12.2024


Macron, le maître de l’illusion, prétend s’opposer au Mercosur, mais joue en sous-main pour Schwab et les intérêts globalistes. E. Macron contre le Mercosur ? Vous êtes bien sûr de ne pas confondre posture et imposture?

  • « C’est une victoire pour l’Europe » : von der Leyen renvoie à la niche le caniche France et signe le Mercosur.
  • « Cet accord est une victoire pour nos agriculteurs », a-t-elle ajouté, insultant ouvertement les petits exploitants français dont elle vient de signer l’arrêt de mort.
  • « Nous vous avons entendus, nous avons écouté vos préoccupations et nous y donnons suite. »

L’accord UE-Mercosur est le plus important jamais conclu en matière de protection des produits alimentaires et des boissons de l’UE. Humilié pour les 150ᵉ fois de l’année, l’Élysée tente de faire croire que la partie n’est pas encore jouée : « l’accord n’est ni signé, ni ratifié. Ce n’est donc pas la fin de l’histoire. »

Sauf qu’à la fin, c’est l’UE qui décide.

« Sens patriotique erroné » : l’Allemagne reproche à la France de « s’attacher au secteur agricole, petit, mais identitaire »…

Les négociations sur l’accord UE-Mercosur suscitent de nombreuses controverses qui ne peuvent être ignorées. Si cet accord est présenté comme bénéfique pour les citoyens et les entreprises, il présente des risques environnementaux, sociaux et économiques importants qui devraient inciter les pays de l’UE à le rejeter.

Tout d’abord, l’augmentation des importations de viande de bœuf bon marché en provenance des pays du Mercosur menace de fragiliser le secteur agricole européen. Les exploitations agricoles européennes, qui respectent des normes environnementales et de bien-être animal strictes, ne peuvent pas concurrencer en termes de prix les produits provenant de régions aux normes beaucoup moins strictes.

Cela pourrait entraîner des pertes d’emplois dans l’agriculture et la marginalisation des petites exploitations. En outre, la signature de cet accord donnera le feu vert à une déforestation accrue de la forêt amazonienne, ce qui contredit directement les objectifs climatiques de l’UE.

Les pays du Mercosur sont déjà responsables d’une part importante de la déforestation mondiale et de nouvelles opportunités de marché ne feraient qu’intensifier la pression sur ces zones critiques, vitales pour l’équilibre climatique de la planète. Il convient de noter que l’Amazonie est le « poumon de la Terre » et que sa dégradation accélère le changement climatique et menace la biodiversité. Un autre argument contre l’accord est l’inégalité des normes de production. Les produits importés des pays du Mercosur sont souvent fabriqués à l’aide de pesticides et d’herbicides interdits dans l’UE.

De telles pratiques sont non seulement nocives pour l’environnement, mais peuvent également présenter des risques pour la santé des consommateurs. L’ouverture des marchés à des produits qui ne répondent pas aux normes européennes pourrait ébranler la confiance des citoyens dans la qualité des aliments. Enfin, de nombreuses ONG et experts mettent en garde contre le fait que l’accord, dans sa forme actuelle, ne dispose pas de mécanismes adéquats pour faire respecter les engagements pris en matière de climat.

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Malgré leurs promesses, les pays du Mercosur n’ont pas démontré une réelle volonté de mettre en œuvre des changements durables dans leurs politiques environnementales. Sans de telles garanties, l’UE risque de soutenir des partenaires qui agissent contre les intérêts environnementaux mondiaux.

En conclusion, l’accord UE-Mercosur fera plus de mal que de bien. Au lieu de privilégier les gains économiques à court terme, les pays de l’UE devraient se concentrer sur la protection des marchés locaux, de l’environnement et des intérêts de leurs citoyens. Le rejet de cet accord enverrait un signal clair que l’Europe privilégie le développement durable et la concurrence loyale plutôt que le soutien aux pratiques commerciales déloyales et à la destruction des écosystèmes. Un seul BOYCOTT complet par les Français.

Euractiv rapporte : L’UE conclut un accord commercial avec le Mercosur, longtemps bloqué

L’accord UE-Mercosur créera l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec suppression des droits de douane pour les principales industries exportatrices de l’UE.

Débutées en 1999, les négociations pour l’accord UE-Mercosur ont abouti à un premier « accord politique » en 2019. Sa ratification par les États membres a toutefois été retardée en raison du mécontentement généralisé des agriculteurs et des inquiétudes persistantes concernant les divergences de normes environnementales entre l’UE et le bloc sud-américain.

L’accord vise à créer l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec suppression des droits de douane pour les principales industries exportatrices de l’UE, telles que les voitures, les machines, les produits chimiques et les produits pharmaceutiques.

Au total, l’accord éliminera les droits d’importation sur 91 % des exportations de l’UE vers les pays du Mercosur, ainsi que sur 92 % des exportations du Mercosur vers l’UE, selon les données de la Commission.

Dans le secteur agroalimentaire, l’accord éliminera progressivement 93 % des droits de douane sur les exportations de l’UE vers les pays du Mercosur, notamment sur le vin, les spiritueux, l’huile d’olive et les pêches en conserve, tout en libéralisant 82 % des importations agricoles.

Les détracteurs de l’accord, notamment les gouvernements français et polonais, ont mis en garde contre l’augmentation des importations de produits alimentaires bon marché en provenance du bloc Mercosur, qui, selon eux, créent une concurrence déloyale pour les agriculteurs européens en raison des différences de normes environnementales.

Pour apaiser les craintes, la Commission a proposé en 2019 un plan de soutien financier pouvant aller jusqu’à 1 milliard d’euros en cas de perturbations sur les marchés. Ursula von der Leyen n’a toutefois pas fait référence à ce plan lors de la conférence de presse de vendredi.

En parallèle, la France a cherché ces dernières semaines à constituer une « minorité de blocage » contre l’accord, composée d’au moins quatre pays représentant au moins 35 % de la population de l’UE. Si seule la Pologne s’est explicitement prononcée contre l’accord, d’autres pays auraient également émis des réserves, notamment l’Autriche, les Pays-Bas et la Belgique.


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