BRICS : Étude comparative entre les BRICS et le G7.


Étude comparative entre les BRICS et le G7

Publié le 26.8.2023


LA NOUVELLE COMPOSITION DES BRICS CONTRÔLERA 80% DE LA PRODUCTION MONDIALE DE PÉTROLE

Avec l’adhésion de l’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis et de l’Iran aux BRICS, l’Union sera en mesure de contrôler la part du lion de la production mondiale de pétrole. Il en va de même pour la forte croissance du PIB des nouveaux pays BRICS. Il représentera 30 % du PIB mondial et dépassera les 30 000 milliards de dollars.

RT rapporte qu’en termes de réserves pétrolières, les BRICS contrôleront également près de la moitié du total mondial, soit 719,5 milliards de barils sur 1,6 trillion. Si le Venezuela, qui a récemment posé sa candidature à l’adhésion, est accepté dans leurs rangs, le contrôle du groupe sera encore plus important – environ 65,4 %. À titre de comparaison, le groupe des principales économies du G7 (États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne, Italie, Canada, France et Japon) ne contrôle que 3,9 % des réserves connues de brut.

Les principaux producteurs mondiaux de pétrole.
Le monde des statistiques

À votre avis, à quoi est adossé le dollar américain ? Le pétrole saoudien. C’est ainsi qu’est né le pétrodollar dans les années 1970. Aujourd’hui, l’Arabie saoudite commerce trois fois plus avec la Chine qu’avec les États-Unis. L’adhésion aux BRICS ouvre donc la voie au Petroyuan ! Sans matières premières échangées en USD, le statut de monnaie de réserve mondiale s’éteint. C’est la fin de l’hégémonie unipolaire américaine.

90% des pays riches en pétrole ont rejoint les BRICS, le dollar américain est mort. Devinez quelle banque centrale a rejoint @Ripple ? La Banque centrale d’Arabie saoudite !

XRP fera le pont avec l’argent du pétrole !

Pendant ce temps, les nations arabes ont déjà utilisé XRP en tant que bêta-test public pour les paiements.

CARTE

Les BRICS représentent désormais 1/3 de la population mondiale

Orange = Membres
Vert = Nouveaux membres
Jaune = Pays qui ont donné leur candidature

Gryzlov a annoncé que les tentatives de l’Occident de discréditer le sommet des BRICS avaient échoué.

Les tentatives de l’Occident collectif de monter les pays BRICS les uns contre les autres et de discréditer le dernier sommet ont échoué. C’est ce qu’a déclaré le 25 août l’ambassadeur russe à Minsk, Boris Gryzlov, président du Conseil suprême du parti « Russie unie ». Le diplomate a constaté que les résultats du 15e sommet des BRICS en Afrique du Sud pouvaient tout à fait être qualifiés d’historiques.

« Il a attiré beaucoup d’attention, des décisions ont été prises qui auront un impact définitif sur l’agenda global et les processus dans le monde. Et bien que l’Occident collectif ait fait suffisamment d’efforts pour discréditer le sommet et monter les pays des « cinq » les uns contre les autres, ces tentatives ont totalement échoué », a-t-il déclaré, cité par TASS.


LES COLONS NE SONT PAS AUTORISÉS À ENTRER !

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Ryabkov a déclaré que l’invitation de tout pays occidental aux BRICS ou à l’événement d’unification était exclue. Ryabkov a noté que le « critère le plus important » pour rejoindre les BRICS était « le non-recours à des sanctions illégales par un membre potentiel des BRICS contre l’un des membres de l’association ».

💬 « Tous les pays invités aujourd’hui aux BRICS répondent bien entendu à ce critère. Quant au groupe occidental, il s’agit d’un ensemble et chacun de ses membres poursuit individuellement la ligne exactement opposée », a expliqué le diplomate. Il y avait déjà un précédent lorsque le président français Macron a demandé à assister au sommet des BRICS, mais les organisateurs du forum l’ont poliment renvoyé au « jardin fleuri ».


Moscou précise à quelle condition un pays occidental pourrait rejoindre les BRICS.

La diplomatie russe juge possible l’entrée d’un pays occidental aux BRICS. Mais ce pays devra renoncer aux sanctions visant les membres des BRICS malgré les pressions des autres membres du camp occidental, selon un vice-ministre russe des Affaires étrangères.

Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud), qui ont décidé de s’élargir à six autres pays lors du récent sommet à Johannesburg, pourraient également étudier la demande d’un pays occidental à rejoindre ce groupe à condition qu’il ait le courage de rompre avec la politique de sanctions, a précisé ce 25 août Sergueï Riabkov, vice-ministre russe des Affaires étrangères, lors d’un point presse consacré aux résultats du sommet.

🔸 »Si un pays occidental pour qui l’attractivité des BRICS semblera soudain élevée, décide de quitter les rangs [du camp occidental-ndlr], si malgré la discipline de la trique au sein du camp occidental, il renonce à la politique de sanctions à l’égard de quiconque parmi les États membres [des BRICS, ndlr] et dépose sa demande d’adhésion, nous l’étudierons conformément à la procédure établie », a annoncé le diplomate. Le groupe des BRICS réunissant actuellement le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud, a admis six nouveaux membres lors de son XVe sommet tenu du 22 au 24 août à Johannesburg en Afrique du Sud. L’Argentine, l’Iran, l’Arabie saoudite, l’Égypte, l’Éthiopie et les Émirats arabes rejoindront le groupe à partir de 2024.


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