Q INFOS – GANDHI : « Ce pédocriminel initié à la supra-maçonnerie et adepte de la violence » par Laurent Glauzy.


GANDHI : CE PÉDOCRIMINEL INITIE À LA SUPRA-MAÇONNERIE ET ADEPTE DE LA VIOLENCE (Article de Laurent Glauzy).

Cette légende pédosataniste crée par le Deep-State.

Lire mon article ci-dessous.

Publié le 22.04.2021 (date du 16 février 2020) par Laurent Glauzy


Mohandas Karamchand Gandhi (1869-1948) était un important guide politique et spirituel pour l’Inde.

Le monde se souvient de lui comme du père de la non-violence, mince, voire très mince à cause de ses jeûnes. Mais ça n’a pas toujours été comme ça …

Malgré la reconnaissance universelle comme symbole de paix, Gandhi en tant que jeune homme pensait très différemment : il était en faveur de la violence, et selon ses écris, il était aussi gros !

Dans l’article Gandhi lo sconosciuto (Gandhi, cet inconnu) [cf. disinformazione.it], Marcello Pamio écrit :

À l’âge de 18 ans, il est allé étudier en tant qu’avocat à Londres, où il s’est adapté aux habitudes malsaines des Britanniques, tombant malade.

Puis, un livre changea sa vie. « Il y a quarante ans, alors que je traversais une grande crise de scepticisme et de doute, je suis tombé sur le livre de Tolstoï Le Royaume de Dieu est en vous , et j’en ai été profondément affecté. A cette époque, je croyais à la violence. La lecture du livre m’a guéri du scepticisme et m’a fait croire fermement en l’ahimsa (la non-violence).»

Léon Tolstòi a mis trois ans à écrire ce chef-d’œuvre inconnu, désormais très rare. «Aucun travail ne m’a jamais coûté autant d’efforts », a confié Léon Tolstoï à son fidèle disciple et secrétaire Certkov. Gandhi en a reçu une copie d’un ami en 1894. Il fit de ce livre son vademecum, au point qu’il l’emporta avec lui en prison en 1908 et en remit une copie avec une dédicace à son geôlier! Voici ce que Gandhi écrit de l’écrivain russe: « Il était l’homme le plus véridique de son temps. Il était le plus grand apôtre de la non-violence que le monde actuel ait donné. Personne en Occident, avant ou après lui, n’a parlé et écrit sur la non-violence si largement et avec persistance, et avec autant de pénétration et d’intuition. La vie de Tolstoï, avec son amour aussi grand que l’océan, devrait servir de balise et de source d’inspiration inépuisable, pour inculquer en nous ce véritable et suprême type d’ahimsà. » 

Dans son livre Great Soul: Mahatma Gandhi and his struggle with India (Une grande âme: Mahatma Gandhi et sa lutte en Inde) (cf. photographie de présentation), l’américain Joseph Lelyveld dévoile qu’il était bisexuel et avait tendance à la xénophobie et à la pédophilie.

Cet ancien journaliste en Inde pour le New York Times, et gagnant du prix Pulitzer de journalisme en 1986, a publié une biographie choc où il révèle la relation amoureuse du guide spirituel avec un architecte allemand, une idylle qui serait née en Afrique du Sud.

Les preuves : une correspondance torride entre les deux hommes où Gandhi dit penser à son amant en voyant de la vaseline et une photo du couple retrouvée sur la cheminée de Gandhi. De cette même correspondance, on peut retrouver des insinuations racistes de la part de l’homme censé être le défenseur des opprimés : il qualifiait les sud-africains de « Cafres » peu civilisés, sales et vivant comme des animaux.

Le livre détaille également que lorsque le guide spirituel eu atteint ses 70 ans, il aurait eu des relations sexuelles fréquentes avec sa nièce, alors âgée de 17 ans. C’est un contrôle très pointilleux de la presse et des médias qui aurait permis à Gandhi de dissimuler toutes ces informations au public : En effet, il refusait que les paroles qu’ils prononçaient soient diffusées sans son autorisation. C’est donc à l’image des plus grandes stars de notre siècle que Gandhi gérait son image public, une image bien différente de la réalité.

Gioele Magaldi, qui devait succéder en 2014 à Gustavo Raffi, en tant que Grand-Maître du Grand-Orient d’Italie, affirme dans son livre La scoperta delle Ur-Lodges (La découverte des super-loges), publié en 2014, par la maison d’édition maçonne Chiarelettere, à partir des archives confidentielles des super-loges, que Gandhi était membre de la super-loges « Thomas Paine ».

La traduction et l’analyse de cet ouvrage est rendu par Laurent Glauzy dans LES SUPER-LOGES.


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